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( 1 février, 2015 )

Un village, la vie

Un village , la vie .

Rappelez vous , ça vivait ! les villages respiraient,

vivaient, c’était différent.

Maintenant c’est propre, certains diront que c’est beau !

Nouveaux temps.

Pas de principe de précaution, gamins, seuls

dans le marais, on partait,

Le marais, époque oubliée, partout des roseaux,

jamais sans bottes.

partout , au bord de l’eau, on allait, paysages

naturels, et j’te barbotte.

maintenant c’ est mieux ! fais pas çi, fais pas ça,

en escarpins et talons hauts.

Te balader au bord de l’eau, tu peux, gazon soigné,

Joliment fleuri, c’est beau !!

Y avait des roseaux, mais y avait aussi Ulysse,

menuisier, charron ,il  fabriquait

barques et cercueils, à la demande.

Des barques,des centaines,il a fabriqué,

Connues partout à la ronde, vertes, bordure rouge.

Maintenant c’est mieux : vive le plastique.

Y avait Ulysse, et les autres, y avait aussi les bistrots, les cartes,

Des canons,  as de pic

De Toussaint le facteur, de Guégot l’ marchand

De peaux de lapins ! on reparleront .

ainsi va la vie

Charles en p

( 1 février, 2015 )

étangs de la Somme

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( 1 février, 2015 )

paysage de picardie

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( 1 février, 2015 )

J’écoute, je regarde !

Je regarde et j’écoute !
Je marche comme tous les jours, le long de la mer, j’écoute le bruit des vagues Venant mourir sur la plage.
Je croise les touristes d’hiver, ça ne me rassure pas pour les années qui arrivent à grands pas, contrairement aux touristes âgés qui eux vont à petits pas.
C’est l’hiver en Tunisie, la vie au ralenti, plages désertes, ça fait du bien, l’impression que la plage nous appartient.
Je croise des cavaliers, au trot en bord de mer, peinards, profitants de cette liberté qui donne envie.
Plus loin j’aperçois les pécheurs nettoyants leurs filets, beaucoup de boulot pour un maigre salaire.
Leurs conditions de travail sont épuisantes, de l’eau de mer fraiche et salée, jusqu’à la taille, deux mondes si différents qui se croisent, tristesse.
Période de transition, dans trois semaines les avions, les bus vont vomir leurs flots de touristes venant de tous pays.
Français râleurs, Allemands contents, aidés par de bonnes pintes de bière, suivi d’une bonne séance de bronzage.
Quand je passe au restaurant de l’hôtel, je remarque les Français et leurs assiettes bien remplies, et je t’en reprends, c’est tout compris, alors on se goinfre.
Allemands et belges se précipitent sur les futs de vin et bière, monde étrange ces hôtels, on y croise la planète, des russes et des chinois.
Le tourisme intérieur, la vie des gens du pays, ils s’en fichent comme de leur première chemise, l’important c’est d’être plus bronzé que le voisin, de se balader au marché comme une visite au zoo.
Une petite partie se donne la peine de visiter Tataouine, Matmata et les sites de Star Wars. Il faut les comprendre ! Une journée de visite c’est du bronzage en moins.
Moi je continue mon chemin sur la plage, je travers le zoo hôtel, je ne suis pas très bronzé, je préfère les petits cafés, les discussions entre européens et locaux, je dis européen car nous sommes Suisses, Allemands, Belges, Français.
En ville, j’aime ce brouhaha, les klaxons, le policier au rond point, qui à coup de sifflet, essaie de réguler la circulation alors que tout le monde s’en fout, voitures et piétons, un ballet sans fin, toujours dans la bonne humeur.
Moi j’aime cette vie, sans feux tricolores, sans PV, ou tout le monde dit bonjour à tout le monde, petits salaires et gros cœurs.
J’aime les routes qui ne sont pas droites, j’aime les pétrolettes, les vélos et brouettes qui couinent.
La vie peut être simple pour qui veut bien écouter et regarder !
Ainsi va la vie
Charles en p

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