( 19 mai, 2015 )

J’croise un mec…..

J’croise un mec en cravate costard,
Y m’dit qu’il descend de Dagobert,
Mon vieux à moi c’est Daniel Guichard,
J’ai même trouvé du sang de Nino Ferer.

J’croise un mec en cravate costard,
J’lui dis grimpe dans mon arbre,
La- haut tu verras Montmartre et Babar,
Et mes ancêtres à l’ombre sous les arbres.

J’croise un mec en cravate costard,
Il a trouvé sur une branche Fragonard,
J’préfère ça a saint Eloi et Dagobert,
Vu qu’il a foutu son futal à l’envers.

J’croise un mec en cravate costard,
Dans mon arbre y a pas de seigneurs,
Y a que des artistes, toujours au bar
Des types bourrés, et d’bons laboureurs.,

J’croise un mec en cravate costard,
A force de chercher, il a trouvé César,
Moi j’ai trouvé Vercingétorix,
Il a un château et moi Coquatrix.

Il rêve de Versailles et moi de l’Olympia,
A chacun ses rêves, à chacun sa route
Ainsi va la vie
Charlesp

( 17 mai, 2015 )

Sauver l’humanité

Humanité, j’aimerais te sauver,
De la folie des barbares assassins,
Qui ne pensent qu’à casser et tuer,
Leur folie sans limite sert leur dessein.

Raser des millénaires de civilisation,
Effacer l’histoire du monde ancien,
C’est le quotidien de ces trublions,
La haine, la mort, pour les chrétiens.

D’où vient cette rage, cette folie,
Chiens enragés, semeurs de mort,
Voulant supprimer toute trace de vie,
Décapiter les mécréants, tristes sorts.

En les temps anciens, loin de leur furie,
Des générations de penseurs, de génies
Ont Hissé l’humanité, à la libre pensée
Aujourd’hui menacée par ces illuminés.

Tant de dieux pour tant de haine.
Tant de guerre et si peu de paix.
Ainsi soit-il
Patrick Garmyn

( 15 mai, 2015 )

Bien calé dans l’canapé

Bien calé dans l’ canapé,
J’regarde la télé,
C’est la crise, si, si on m’la dit
j’ crois c’qu’on me dit.

A la télé, flics et bouchons,
J’me suis dit, c’est pour Macron,
Non on n’est pas cons, on fait l’pont,
C’est la crise, si, si on m’la dit.

Les bobos au soleil, en bord de mer,
Se foutent des esclaves sans terre,
Les bobos stressés sur l’autoroute,
Se foutent des gosses morts en soute.

Putain de terre, qui tourne à l’envers,
Napoléon, adulé, jouait à la guerre.
Des milliers d’morts, partout sur terre,
Les hommes n’aiment pas la terre.

Ils préfèrent la guerre, sur la télé,
La guerre en vidéo, pour les uns,
La guerre en vrai, pour l’humanité.
C’est la crise, si, si n m’ la dit !

J’crois c’qu’on m’dit !
Ainsi va la vie
charlesp

( 14 mai, 2015 )

j’m'souviens

Je m’souviens
Un temps d’insouciance, de bonheur
De liberté, de rêves, j’étais pécheur,
Chasseur, roi du monde, j’étais aviateur.

Je m’souviens,
Du grand jardin, légumes, fruits et fleurs
Tout à portée de main, j’étais arroseur
Planteur, semeur avec frères et sœurs.

J’me souviens
Des poules, canards, lapins et poussins,
Des magrets de canards et pâtés de lapins,
Du pot au lait à la ferme du voisin.

Je m’souviens
De ce temps pas si lointain
Ou l’on mangeait à sa faim
N’Y avait pas de restos du cœur,
Juste du bon cœur

Je m’souviens
Les pauvres étaient riches, sans le savoir,
Les riches étaient pauvres, et sans savoir.

Canards et lapins, maintenant en rayons
Riches et pauvres, en ce monde moribond
Courent chez Mac Do, un autre canard.

Ainsi va la vie
Charles en p.

( 13 mai, 2015 )

J’marche dans la boue

J’ marche, encore dans la boue,
Mes godasses dans la gadoue,
Il pleut, tristesse, y a pus d’espoir
Des années, que j’broie du noir.

J’ pleure, loin de ma pauvre mère,
J’ marche sur les morts, putain d’guerre,
Les rats, les poux, le bruit des bombes,
La nuit, le froid, drôle de monde.

Pas envie de tuer l’mec d’en face,
Il est comme moi, mon sang s’ glace.
La peur, toujours la peur de mourir,
Pour lui, pour moi, pus de sourires.

La guerre, blesse les corps, les idées,
La guerre blesse nos cœurs, sans pitié.
J’ n’en peux plus, de la folie humaine,
J’ veux retrouver, ma maison, ma plaine.

Là-bas dans ma plaine, il fait beau,
C’est la moisson, l’ blé en cadeau,
J’pleure, ici j’creuse mon tombeau.
Mes larmes coulent de mes yeux bleus.

J’veux juste revoir, ma pauvre mère !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 12 mai, 2015 )

J’sais qu’cest pas bien

J’y comprends rien,
J’sais qu’c’est pas bien,
L’curé ma bourré l’mou,
C’est un vieux filou.

A la messe, assis, debout,
J’en ai mal aux genoux,
Il nous fait prier en latin,
Pour moi c’est du baratin

Au caté, il nous a gavé,
Avec les sept péchés.
En soutane noire l’curé,
Nous disait d’aller en paix.

L’curé a perdu sa soutane,
S’ l’ait fait piquer en douane,
Par de  grands mabouls,
Venus en mob de Kaboul.

J’méfie des mecs en noir,
Ils t’empêchent de boire.
Avec eux t’es jamais en paix,
Qu’tu sois à Paris ou à Bombay.

L’curé a dit allez en paix !
Ainsi soit il
Charlesp

( 12 mai, 2015 )

Quelle misére!

J’aime pas la vie de maintenant,
Pas plus que celle d’avant,
Is sont rois ou présidents,
Guerriers depuis tant de temps.

Des milliards pour la guerre,
Et rien pour la planète terre.
Du pognon pour le nucléaire,
Et que dalle pour le solaire.

Les hommes crèvent de faim,
Y a pu d’sous pour le pain,
Tous les jours c’est la guerre ;
Par milliers ils meurent en mer.

Un enfant est né en Angleterre,
L’info a fait le tour de la terre,
C’est comme ça au pays de Thatcher,
Tant pis pour les traine- misère.

La reine rose bonbon en carrosse,
D’autres en haillons, pauvres gosses
Chacun sa destinée, triste humanité.
Cent coups de canons pour la reine,
Une pluie de bombes et tant de peine,
Pour la planète devenue si inhumaine.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 10 mai, 2015 )

au s’cours cro-magnon

Au s’cours  Cro-Magnon

 

Tu dois consommer,

Sinon gare au merdier.

Trop de jours fériés,

Trop de congés,

Cauchemar des pédégés.

 

Pas  de jours fériés,

Les restos, gros tracas.

Fumer et boire ça tue,

Et l’pognon ça pue !

 

Cro-Magnon, loin d’être con,

Pas de tabac, pas d’pognon.

C’était tous les jours ko Lanta ;

Buvaient d’la flotte, pas de coca.

 

Leurs grottes pour maison,

Sans pinceaux, ni c’crayons,

Ils nous ont laissés  Lascaux,

Et nous on s’croit plus beaux.

 

Ils ont trouvé  le feu,

Ils bouffaient l’mammouth,

Les peaux  d’ours comme pieux,

Ils connaissaient pas l’bon Dieu.

 

Maintenant on les a  nos dieux,

En leurs noms, on tue par le feu.

On a des pinceaux, pis des crayons,

Et pis on est perdu sans télévision.

 

Parait que c’est l’évolution,

Le progrès de la civilisation,

Va falloir une bonne révolution,

Avant l’retour de Cro-Magnon.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 9 mai, 2015 )

Au s’cours Cro-magnon

Au s’cours Cro-Magnon

Tu dois consommer,
Sinon gare au merdier.
Trop de jours fériés,
Trop de congés,
Cauchemar des pédégés.

Pas de jours fériés,
Les restos, gros tracas.
Fumer et boire ça tue,
Et l’pognon ça pue !

Cro-Magnon, loin d’être con,
Pas de tabac, pas d’pognon.
C’était tous les jours ko Lanta ;
Buvaient d’la flotte, pas de coca.

Leurs grottes pour maison,
Sans pinceaux, ni c’crayons,
Ils nous ont laissés Lascaux,
Et nous on s’croit plus beaux.

Ils ont trouvé le feu,
Ils bouffaient l’mammouth,
Les peaux d’ours comme pieux,
Ils connaissaient pas l’bon Dieu.

Maintenant on les a nos bons dieux,
En leurs noms, on tue par le feu.
On a des pinceaux, pis des crayons,
Et pis on est perdu sans télévision.

Parait que c’est l’évolution,
Le progrès de la civilisation,
Va falloir une bonne révolution,
Avant l’retour de Cro-Magnon.

Ainsi va la vie
charlesp

( 9 mai, 2015 )

C’est le merdier!

c’est le merdier…..

C’est le merdier

Politiciens, vraiment prennent les prolos pour des cons,

Démocratie, tristesse.

C’est le grand cirque, tu rajoutes les journalistes couillons

Sommes en détresse.

Comme dab, fric aux manettes, et pleurent les prolos

Politiques, manipulateurs.

En otage, est pris le peuple, les élus, pas de respect, gogos

Les journalistes, chamailleurs.

Si les politiciens te serrent les paluches, méfiance : élections

Après, y t’oublient, disparus.

Continuent à faire ce qu’ils veulent, magouilles, sans émotions

C’est pas moi, voir mon avocat.

Leur arrogance est sans limites, voix du peuple, démocratie

Voix sans paroles.

Débats, infos, journalistes, p’tites tètes, gros chèques à la sortie,

Trainent les casseroles.

Journaleux, élus, banquiers, décident, votent pour ta pomme

Toi le prolo, tu sais plus,

Les cerveaux savent,c’ qui est bon pour la finance, ça déconne

Les Rois de la finance.

Nouveau monde, moderne, on invente le salarié en pauvreté.

Louis XVI, y t’on raccourcit.

Tous les jours, les tètes vont tomber, pas coupées, progrès.

Toi le prolo, au piège t’es pris .

C’est la vie promise dans un monde dirigé, par la finance

Tristesse, pas de solutions, c’est ça ou la guerre, tristesse.

Ainsi va la vie

Charles en p

( 9 mai, 2015 )

Il fait beau!

Il fait beau, il fait chaud Le soleil brille, Y a pas d’escargots Je m’fait pas de bile. J’adore les poètes Faut un dico, Sinon mal à la tète Compliqués leurs mots. J’adore les artistes Peintres ou écrivains, Les joyeux, les tristes Pas les contemporains. Les rois de l’abstrait Des mots tarabiscotés, Ils en ont sous l’béret Réservés aux initiés. Une toile bleue de Klein Mon cerveau pige pas De même pour les mots. Renaud, beau, vrai, Païen. Ma p’tite tète comprend. Les poètes contemporains Et mots d’un autre temps Ma p’tite tète, pige rien., C’est pas non plus la Pléiade J’préfère Renaud Et son Grand corps malade De pastis et de maux. P’téte, simplement Que j’suis pas au niveau, Mais suis content Compliqué, mais content. Et pis les intellos je vous …… Ainsi va la vie Charles très content J’ai oublié mon p !

( 6 mai, 2015 )

Partir dans l’désert

partir dans le désert

Je parcours la ville, en grisaille

Passants tristes et sans gouaille,

Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques

Le désert m’attend, mirifique,

Je traverse les champs d’oliviers,

Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,

Au loin maisons blanches éparses,

J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants

M’offrant leur sourire, le thé et le pain,

Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne

Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.

Au bout du monde, sublime coucher de soleil

Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles

Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,

La beauté des paysages me laisse pantois

Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie

Charles en p

( 5 mai, 2015 )

J’ai froid

J’ai froid !
Il pleut sur la ville, et sur la campagne aussi
Pluie froide, glaciale, tous aux parapluies.
J’t’aime bien Adamo, alors envoie ta neige !
La neige, tellement belle, même sur Liège.

Les temps changent, y a plus de flocons,
Tout l’monde s’en fout, d’abord le pognon.
J’croyais que les écolos, allaient nous sauver
Ils sont en politique, alors attention danger !

La mer monte, la neige fond, on tourne en rond
Il fait froid en été, il fait chaud en hiver, pollution !
Faut pas s’inquiéter, ils disent les grands patrons,
Et j’te mesure les particules, et j’te pique l’ pognon.

Avec les écolos ni centrales, ni éoliennes, ni solaire,
Duflos a baptisé sa fille térébenthine, la galère !
Bientôt, vélos, bougies, télé et I pad à manivelles,
Avant Duflos, y a eu Cousteau, et Bardot, bien plus belle.

Bardot et les bébés phoques, devenue Bardot bleu Marine,
Le pouvoir ça bouffe les neurones, ça les rends connes,
Tout ça, ça n’fait pas tomber la neige du coté de Liège,
J’vais partir à Valmorel, tout là-haut, le cul sur l’télé siège.

Parait que même là-haut, on attend Adamo et sa neige,
Tombe la neige, je vais au ciné voir les bronzés qui font du ski.
J’suis triste pour la p’tite qui se nomme : Duflos Térébenthine
La prochaine s’appellera peut être : Particules, poussières….

Ainsi va la vie
Charles en p

( 5 mai, 2015 )

Je réve d’une planéte

Je rêve d’une planète guérie De toutes ses tristes maladies. Si peu de monde à son chevet Pour elle qui a tant donné. A la mer elle a donné naissance, Elle a donné la vie en abondance, Végétation luxuriante, condamnée A la destruction, de part son humanité Des milliards d’années à façonner Cette nature, ce monde a créé. Elle a vécu en parfaite harmonie L’homme est arrivé en hégémonie. La terre, bijou brisé par l’humanité, Destructions, pollutions, calamités, Rien ne sera épargné à cette merveille, Monde animal et végétal, fin sans pareil. La planète a tout inventé, sauf l’argent, Argent qui lui vaut tous ces tourments. Les Hulot, Cousteau, trop peu nombreux Au chevet de notre bijou si merveilleux. Sonnent le tocsin, appelant au secours Sur les cinq continents, à plus de concours. La planète torturée, par tant de négligence, Saura se relever, et guérir avec indulgence. La planète continuera de tourner Avec la lune pour en témoigner. Ainsi va la vie Charles en p

( 5 mai, 2015 )

La tunisie, je reviendra

La Tunisie je reviendra

Comprenne qui pourra.

J’ai retrouvé la mer

Pas oubliée ma mère.

 

La Picardie je quittera

Les cons il  en restera.

J’ai retrouvé le soleil,

Loin des culs-de-bouteilles,

Comprenne qui pourra.

 

Content, je m’en ira,

Là bas, j’les verrai pas.

Je ne vais pas en cure,

J’préfère la peinture.

 

Parait que j’suis méchant,

Alors j’suis content.

J’ai oublié d’être con,

J’préfère les bonbons.

 

Aux cul-cul la praline,

Face book  et ses fouines,

Qui croyez m’intimider,

Vous êtes mes jouets.

 

C’est guignol et je rigole,

La vie c’est pour ma pomme.

Buvez la coupe jusqu’à la lie,

J’vous laisse à vos conneries.

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

( 5 mai, 2015 )

Renaud, fais pas l’con

Renaud, fais pas l’con,
Arrête de boire des canons,
Profite du Lubéron,
Laisse la bouteille aux cons.,

T’a les mots pour les maux,
C’con de d’venir accroc,
La bouteille c’est pas rigolo,
Dénonce les bobos, les salauds.

Balance, dénonce les rampants,
Au pays du mistral, t’es l’gagnant.
Brassens, ton pote roi des anars,
Les mots, il les balançait sans fard.

T’a chanté Manhattan Kaboul,
Alors laisse pisser les mabouls.
Ta boisson c’est ton poison,
On a besoin de ta dérision.

Renaud, fais pas l’con.
Sors-nous un tube, une chanson !
Ainsi va la vie
Charlesp

( 4 mai, 2015 )

J’suis dans la lune

Suis dans la lune.

J’rêve, J’suis sur la lune,
Là ou y a pas d’bitume,
J’regarde le clair de terre
Y a p’téte des hommes verts.

Un jour on ira, elle est si belle
On dit qu’il y a des mirabelles,
Que l’eau inonde la terre
Que c’est l’paradis, pas l’enfer.

Elle serait l’avenir de la femme
J’lui déclare ma flamme,
C’est beau, j’suis dans la lune
J’m’réveille, j’ai pas une tune,
J’suis sur terre, oh misère !

Ainsi va la vie
charlesp

( 4 mai, 2015 )

Pauvre planéte

pauvre planéte

Pauvre planète

Pauvre planète terre, petite boule
Perdue dans l’univers.
Ne mérite pas tous ces mabouls
Qui pensent guerres.

Seuls nous sommes en immensité,
Milliards de planètes !
Le pouvoir rend fou à perpétuité.
Les uns riches de conquêtes,

Les autres, de faim, meurent dignes
Pas même, le poing levé.
Les affameurs de la planète, indignes
Peuvent tuer et se faire du blé

Triste réalité, une minorité, les riches (très riches)
Propriétaires de la planète
Patrons d’esclaves modernes, en friches
Qui un jour oseront « que ça Péte »

Ainsi va la vie
Charles en p

Qu’il est agréable de voir mon ami slah le pécheur

A la force des bras, sur sa barque, en bois.

Surfer sur les vagues, un solitaire simple travailleur

Je l’aperçois debout, sur sa coquille de noix.

Il est là bas au loin, le rameur, tel une ombre chinoise

Pour peu d’argent, il bosse dur, libre.

Philosophe, slah, il aime ce métier, ombre narquoise

Il aime cette vie, toujours en équilibre.

Sa vie rythmée, entre la mosquée et sa barque

Fervent croyant, des questions,

Il se pose sur ces extrémistes, qui débarquent

Pour lui grande incompréhension.

slah, le pécheur, pas malheureux, pas envieux

Veut juste vivre, tranquille.

Voir ses enfants, grandir et devenir heureux

Lui, juste sa barque et sa quille.

Ainsi va la vie

Charles en p

( 4 mai, 2015 )

il pleut des bombes

Il pleut des bombes
Au s’cours, il pleut
Le ciel nous en veut
Il pleut des bombes
Partout sur le monde.

Ils ont faim, ils pleurent
Les victimes de la terreur,
Ils courent sous les bombes
Qui creusent leurs tombes.,

Ils n’ont plus d’espoir
Ils broient du noir,
Du soir au matin
Les morts de faim.

Ils sont sans armes
Ils n’ont plus de larmes.
Ainsi va la vie
charlesp

( 3 mai, 2015 )

Le pécheur et les cons

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
patrick

( 3 mai, 2015 )

Parler à un olivier

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 2 mai, 2015 )

Je marche, je réve

C’est le matin, je marche encore
Le long de la mer, si beau trésor,
J’écoute le bruissement des vagues,
Qui s’éteignent sur la blanche plage.

Mon regard se porte vers l’horizon,
La mer et le ciel en diapason,
Je rêve, je suis Christophe Colomb
Je vogue à bord de mon galion.

Mon regard se porte vers le ciel
Univers sans fin, monde immatériel,
Voyage interstellaire, loin de la terre,
Je croise la lune, Mars, Neptune, Jupiter.

De plus en plus loin de notre terre
De plus en plus petite, loin de notre mer.
Des millions d’années pour la création
Et si peu de temps pour la destruction.

Bing bang, survient l’univers en expansion
Qui survivra à toutes explosions, implosions,
De cet univers surgiront d’autres civilisations.
Nous sommes encore maitres de notre destin,
J’ai simplement fait un mauvais rêve.
Ainsi va la vie.
Charles en p

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