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( 29 septembre, 2015 )

La race humaine

J’ai croisé la Morano,
Je l’ai trouvé blanche de peau,
Ce n’est pas de sa faute,
Sa race est la plus haute.

Elle a des yeux revolvers,
La peau couleur de l’hiver,
Pourtant l’été, sa peau brunit,
Sous le soleil de Tunisie.,

Elle en revient très bronzée
Mais pas plus humanisée,
La race est humaine,
Morano c’est la haine.

J’ai des amis roux, blancs, noirs,
Naomie Campbell ou Morano,
Y a pas photo, je vote noire,
Je laisse la blanche de peau.

Martin Luther King, Mandela,
De races, ils ne parlaient pas,
La race humaine, leur combat,
Ils savaient la force des mots,
Pas la Morano !

Ainsi soit-il
charlesp

( 28 septembre, 2015 )

J’aimerais partir très loin

J’aimerais partir très loin.

Rencontrer tous nos voisins,
Traverser la Mongolie,
Ses chevaux me font envie.

J’aimerais partir très loin.

Au pays des esquimaux,
Sur leurs grands traineaux,
Traversant ce cirque blanc.

J’aimerais partir très loin.

Chanter, danser à Tahiti,
Le pays ou la peau brunit,
Ou l’eau si transparente
Nous attire sans attente.

J’aimerais partir très loin.

Vivre là-bas en savane,
Les nuits dans ma cabane.
Croisant lions, éléphants,
En liberté, les vrais habitants.

Découvrir le monde, encore vivant,
Aimer la planète et ses habitants,
Vaste programme.

Ainsi va la vie
charlesp

( 24 septembre, 2015 )

automne

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( 24 septembre, 2015 )

Il est tombé le mur

Il est tombé l’mur,
J’l’ai vu, j’en suis sur,
L’monde entier dansait,
De Berlin à Valparaiso.
L’avenir d’venait beau,
Il est d’venu morose,
J’ pleure sur la rose,
C’est l’temps des larmes.
C’est l’temps des armes,
Des murs de barbelés,
Perturbent nos belles idées.
Revenu l’ temps des peurs,
Des bombes, des pleurs,
Hommes, femmes, enfants,
Sur les chemins s’enfuyant,
S’entassant sur les barbelés.
L’ monde est chamboulé,
Les murs se sont élevés,
La peur s’est installée.
C’est l’temps des barbares.
Ainsi va la vie
Charlesp

( 22 septembre, 2015 )

Le bois, la lune

J’ai trois ans, quatre dents,
Accroché à mes parents,
Je marche la tète en l’air,
Fasciné par les étoiles.
Poursuivi par la lune,
J’avance, elle aussi
Voilée par la brume.
Au loin y a l’bois,
J’ crois aux fées,
J’suis aux abois.
En cette nuit éclairée,
Y a la lune qui m’voit,
Parmi tant d’étoiles.
La tète dans l’ ciel,
Après tant d’années,
La lune me poursuit,
Très loin du bois,
Y a la mer illuminée,
Au clair de lune,
Elle m’a suivi en Tunisie,
En Afrique, en Asie
Elle est le soleil de la nuit.

Ainsi va la vie
charlesp

( 21 septembre, 2015 )

La lune et moi

J’ai trois ans, pas toutes mes dents,
Je marche accroché à mes parents,
La tête dans la lune qui nous suit,
Cette lune qui me fascine en cette nuit.

Nous avançons, poursuivi par cette lune,
Un temps sans voiture et sans une tune,
Dans le landau, en noir et blanc, il y a mon frère,
La lune nous suit, pourquoi ? Question à mon père !

Au loin le bois qui fait peur au bord de la nuit,
Ce bois qui la nuit venue inquiète grands et petits,
Au loin il y a ce bois et là-haut le croissant de lune,
La tête dans les étoiles, la lune voilée par la brume.

Les années s’écoulent, cette image me poursuit,
Papa, maman, moi, mon frère, la poussette, la nuit.
La lune me poursuit encore au loin sur les écumes,
Il n’y a plus le bois, il y a la mer illuminée par la lune.

Ainsi va la vie
Au clair de la lune
charlesp

( 21 septembre, 2015 )

sous-bois de picardie

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( 20 septembre, 2015 )

champ d’oliviers

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( 19 septembre, 2015 )

un olivier

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( 18 septembre, 2015 )

Le pacha

le pacha

( 18 septembre, 2015 )

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( 17 septembre, 2015 )

En picardie

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( 17 septembre, 2015 )

Balade à Djerba

J’me suis baladé à Djerba,
J’y vois mes amis de là-bas,
On ne se prend pas la tête,
J’suis invité à toutes les fêtes.

Sous un arbre centenaire,
Avec mon pote, pas de colère,
On n’comprend pas les barbelés,
Là-bas j’suis l’ami, pas l’émigré.

L’matin c’est terrasse à l’ombre,
Les Djerbiens sont en nombre,
Normal c’est leur pays, leur bled.

Mourad comme dab c’est chicha,
Moi c’est un bon, un vrai Kawa,
Entre nous, y a pas de barbelés.

J’entends hurler, je m’suis retourné,
C’est la partie de dominos perdue !
J’repart , je plonge dans la rue.

J’retrouve mon pote le taxi,
On va ou ? j’lui dis direction Paris,
Il m’dit que j’ sui fou, c’est ici ta vie.
Entre nous, y a pas de barbelés !

Ainsi va la vie
charlesp

( 16 septembre, 2015 )

le bel oiseau

Il vole, il vole le bel oiseau.
Survolant la terre et l’eau,
Ailes déployées, il plane
Au gré de ses fils d’Ariane
Que sont vents et courants.
Il pique droit sur la mer,
Rejoindre ses congénères,
C’est l’heure de la pitance.
Se laissant porter sur l’eau,
Suivant pécheur et bateau.
Bien repu, battant des ailes,
Il vole, il vole le bel oiseau,
Vers d’autres cieux, aussi beaux.

Ainsi va la vie
charlesp

( 16 septembre, 2015 )

Vieille maison fleurie

vieille maison

( 16 septembre, 2015 )

Mots pour maux

Mots pour maux

La vie n’est pas faite que de mots
Elle est envahie de maux.
Pas de mots à cent pour cent
Trop de sang pour sang.

Regarde la mer et ses vagues
Sur terre tout ceci est vague.
La vie est belle en lettres
Suffit de le vouloir, de l’être.

Tant que faire se peut, aimons
Cette vie offerte, loin en amont.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 15 septembre, 2015 )

Au pays du coqulicot

Au pays du coquelicot
J’ai vingt ans, et pas de pot,
J’veux pas faire la guerre
J’aime trop la terre.
J’marche dans la gadoue
J’tombe l’ nez dans la boue,
J’cours, il pleut des bombes
J’’ai peur, c’est l’hécatombe.
Au pays du coquelicot
Un casque pour chapeau,
La tranchée pour caveau,
La guerre est mon fardeau.
Faut tuer ou mourir
Marcher ou courir.
Les gamins vont tomber
Ils vont hurler et pleurer.
Au pays du coquelicot
Qui peut être si beau,
Il faut obéir et mourir
L’chef l’a dit sans rire.
Il s’en fout, il est à l’arrière
Il soigne sa carrière
Et nous par millions
On va mourir au front
Il n’aime pas les coquelicots.
Ainsi va la vie
Charles en p.

( 15 septembre, 2015 )

Le Sud

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( 15 septembre, 2015 )

j croise un mec

J’croise un mec en cravate costard,
Y m’dit qu’il descend de Dagobert,
Mon vieux à moi c’est Daniel Guichard,
J’ai même trouvé du sang de Nino Ferer.

J’croise un mec en cravate costard,
J’lui dis grimpe dans mon arbre,
La- haut tu verras Montmartre et Babar,
Et mes ancêtres à l’ombre sous les arbres.

J’croise un mec en cravate costard,
Il a trouvé sur une branche Fragonard,
J’préfère ça a saint Eloi et Dagobert,
Vu qu’il a foutu son futal à l’envers.

J’croise un mec en cravate costard,
Dans mon arbre y a pas de seigneurs,
Y a que des artistes, toujours au bar
Des types bourrés, et d’bons laboureurs.,

J’croise un mec en cravate costard,
A force de chercher, il a trouvé César,
Moi j’ai trouvé Vercingétorix,
Il a un château et moi Coquatrix.

Il rêve de Versailles et moi de l’Olympia,
A chacun ses rêves, à chacun sa route
Ainsi va la vie
charlesp

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