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( 31 décembre, 2015 )

Aime la planéte

Moi j’aime la planète

Ses plantes, ses bêtes,.

Ses forêts, et les bébêtes

 

Imagine le grand canyon

Ou le fleuve Amazone,

Sans eux plus d’ozone.

 

La banquise, désert blanc

Et ses ours eux aussi blancs,

Continent immensément grand.

 

File en Australie chez les kangourous

Ça te changera des gourous.

 

Passe voir le pays de Garou,

Tu vas y croiser des caribous

Tu y aimeras peut être les loups.

 

Fonce vers le superbe lac Titicaca

Salue de ma part les derniers Mayas,

De là, repart grimper l’Himalaya.

 

La tète pleine d’images magnifiques,

Ton cerveau devenu photographique

En ces paysages mirifiques.

 

Il te reste tellement d’autres voyages

Mais là, danger ! Animaux sauvages,

Ils n’aiment pas ceux qui sont sages.

Ils abiment notre belle planète.

 

Ainsi va la vie

Charles en p

 

 

( 31 décembre, 2015 )

Quel est le con….

Quel est le con qui a inventé le pognon

Sans le pognon, on serait moins cons

Je dis ça, mais dans sa caverne, Cro-Magnon,

En son temps, tuait déjà ses compagnons

 

Avec ou sans pognon on est tous couillons

 

Christophe Colomb, a découvert l’Amérique

Il est venu piller l’or pour les rois Ibériques

Pour l’or, les « indiens »sont devenus alcooliques

Colomb, lui est devenu un personnage épique

 

Avec ou sans pognon on est tous couillons

 

Les négriers, enlevant les esclaves à Zanzibar

Sans scrupules, il faut faire tourner les dollars

Africains libres, devenus esclaves de ces pillards

Esclaves aux enchères, honte  aux charognards

 

Avec ou sans pognon on est tous couillons

 

Des enfants meurent de soif, c’est Noel

C’est la vie se ces gosses là-bas au Sahel

D’autres gamins pieds nus, jouent au ballon

Se prennent pour Zlatan et ses millions

 

Avec ou sans pognon on est tous couillons

 

2015, la fête est finie, climat angoissant

Le pétrole se répand  couleur rouge sang

L’argent, l’or, l’or noir…………………….

 

Ainsi va la vie

Charlesp.fr

 

 

( 30 décembre, 2015 )

Mon pote Pierrot

Mon pote Pierrot m’a appelé, il est toujours sur la lune, il est seul, il en a fait le tour plusieurs fois, c’est devenu le tour de la lune.

Il regarde le tour de France, il aime les paysages, mais trouve les habitants de la planète un peu bizarre, ils se battent partout, ils ne pensent qu’à gagner plus de sous que leurs voisins.

Avec Pierrot, on ne communique que par la pensée, car sur la lune, y a pas le téléphone, et pas face book. Pierrot au clair de la lune, il n’a pas la télé, il regarde la terre, il dit qu’il n’y a rien de plus beau.

Il dit qu’il y a aussi des clairs de terre, je lui ai dit que c’est plutôt des éclairs de terre, que chez nous ce n’est pas la lune, il y a des cyclones, des tempêtes, des missiles, des manifs, y a des hommes blancs qui n’aiment pas les noirs, bref la terre ce n’est pas la lune !

Pierrot dans son habit blanc, verse une larme, il pense que c’est dommage, que la terre sans les hommes elle serait presque plus belle que sa lune. il se trouve si bien sur la lune, que sa seule peur c’est que les hommes débarquent chez lui et qu’alors il devra partir rêver au clair de Mars ou Vénus.

Tu sais Pierrot, avant il y avait la trêve de Noel, un moment de paix, eh bien crois mois Pierrot, même ça on n’en parle plus. Je t’envie mon ami Pierrot, mais tu sais, je suis souvent dans la lune, et je trouve ça bien.

A bientôt mon ami, un soir de pleine lune.

( 30 décembre, 2015 )

Du haut de mon arbre

J’aime la généalogie, source de ma vie,

Je  grimpe dans l’arbre  guerroie à Pavie ;

Je remonte le temps, de branches en branches ;

Je revois  pépère de sortie en habits du dimanche.

 

Je croise les oncles Julien, et Albert, tante louise,

Je prends le temps de les revoir, visite exquise,

Plus loin bruit de bottes, époque de grande misère

Tant de parents découverts, riches ou en galère.

 

Surpris de découvrir tant de  jeunesse en révolution,

Je les imaginais forcément vieux, au temps de napoléon,

Sur l’arbre, je croise des noms, des villages, des histoires,

Surpris de me retrouver, si prés  de rois en pleine gloire.

 

Sur une branche, je découvre  un parent à Marignan,

Sur mon arbre, je les croyais vieux, ils étaient enfants,

Jeunes,  parents,  passants de branches en branches,

D’arbres en arbres, là ou pour moi, ils sont bien vivants.

 

Du haut de mon arbre, je les vois, parents du même sang

Contemporains de Léonard de Vinci, de napoléon.

L’arbre grandira ainsi de génération en génération.

 

Ainsi va la vie

Charles en p

( 30 décembre, 2015 )

j’suis robinson

J’suis Robinson

J’suis Robinson Crusoé

Sur mon ile, peinard, isolé,

Personne pour m’emmerder

Loin de ce merdier.

 

Sur mon ile, mon paradis

Je ne veux pas de Vendredi,

C’est une idée à Robinson

Et pis c’est le jour du poisson.

 

Fini internet, la télé,  Face book

Je ne veux  ni biquettes, ni boucs,

Au nord Je ferai la foire  de l’ile,

Seul et sans me faire de bile.

 

J’parlerai à mon perroquet

Il n’a pas intérêt à la ramener,

Sinon, va se faire déplumer

Il sait parler, mais pas rigoler !

 

Pas de sa faute, y viens de Bagdad

Ils ne lui ont pas appris la rigolade,

C’est triste à mourir, la vie sans rigoler.

 

Sur mon ile, j’ peux rigoler

Courir, marcher, nager, gueuler,

Je suis libre de penser

J’peux même tout dessiner.

 

La liberté ça n’a pas de prix

Mais mon ile, c’est pas dieu donné !

Ainsi va la vie

Charles en p

 

( 29 décembre, 2015 )

Des enfants meurent

Des enfants meurent

 

Chaque jour, des enfants meurent

De faim, de soif, de misère, de peur,

Veulent juste rêver et ne pas mourir,

Juste boire, manger, et enfin sourire.

 

Chaque jour, des enfants meurent

Sous les balles de salauds mitrailleurs,

Veulent juste jouer, au cerceau,

Juste rire, vivre loin des tombeaux.

 

Chaque jour des enfants meurent

De la folie et bêtise des fossoyeurs,

Veulent pas être esclaves du monde,

Juste chanter, rire, partout  à la ronde.

 

Chaque jour des enfants meurent

Oubliés des nantis, grands profiteurs,

Veulent  vivre en toute liberté,

Juste, devenir l’avenir de l’humanité.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 28 décembre, 2015 )

Black,blancs,beurs

Je n’suis ni black, ni blanc, ni beur,

J’suis né picard, j’suis barbouilleur,

Par hasard, on nait, on vit, on meurt,

J’suis de tous pays, de toutes couleurs.

 

Mandela, Luther King, ils étaient noirs,

De grands hommes de paix, notre espoir,

Einstein, Napoléon, César, notre désespoir,

Pour les beurs, y a le foot et pas d’isoloir.

 

J’regarde dans la glace, j’ne suis pas blanc,

Juste citoyen d’un monde bringuebalant,

Momo y dit que tous ça c’es des conneries,

Que tout ça c’est la faute des raffineries.

 

Momo, il est peinard, la pêche, la sieste

Ses chats, ses poules, pas si bête !

Ainsi va la vie

charlesp

( 28 décembre, 2015 )

J’suis libre

J’suis libre, j’suis un oiseau,

Même que j’suis l’plus beau.

J’prends la mer, sur un bateau,

La mer ne s’ra pas mon tombeau.

 

J’reviendrais par la Picardie,

J’ vais m’payer une p’tite folie,

A Cappy, j’pisserai sur l’clocher,

Rien que  pour tous, les énerver.

 

J’vais survoler l’marais d’Eclusier,

J’vais squatter la hutte ou l’pigeonnier,

De  Jacques, le roi des braconniers,

J’viendrai avec mes potes les éperviers.

 

J’repartirai par Jérusalem ou Bethléem,

J’éviterai Bagdad et ses matins blêmes.

J’ai pas envie de m’faire déplumer ?

Par des  empafés qui veulent me tuer.

 

Etrange que saints rime avec assassins,

Je ne suis qu’un pauvre et bel oiseau,

Peinard  survolant tous ces blaireaux,

Qui r’part en mer, très loin du tocsin.

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 27 décembre, 2015 )

Mon ami Pierrot

J’ai deux amis, Pierrot et Robinson,

Pierrot est toujours dans la lune.

Robinson  ne voit rien à l’horizon,

Mes amis, heureux sans une tune.

 

Pierrot, seul au clair de la terre,

Robinson, seul au milieu des mers.

Pierrot, seul fait le tour de la lune,

Robinson, lui pleure son infortune.

 

Pierrot, lui verse une grosse larme,

Il est triste, pour ces terriens en armes.,

Sur la lune, il est seul, pas de Vendredi

Il n’est pas Robinson, qui lui s’ennuie.

 

Les larmes de Pierrot, gonflent les océans,

Il est tellement triste du sort des enfants,

De cette planète bleue, du bleu de ses larmes.

Il s’inquiète de voir Robinson  en armes.

 

Pierrot restera seul, heureux sur sa lune,

Robinson, repartira pleurer son infortune.

Il fait nuit, je fais signe à mon ami Pierrot

Au clair de la terre, il veille sur notre ilot.

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 26 décembre, 2015 )

J’avance dans le temps

J’avance dans ce temps qui passe,

Espérant laisser une simple trace.

Les souvenirs nombreux s’entassent,

De beaux et moins beaux en masse.

 

Une trace, une branche sur mon arbre,

La famille, noms gravés dans le marbre.

Les anciens, découverts sur mon arbre,

Et  les autres, pour qui j’suis  déjà de marbre.

 

J’avance dans ce temps joli qui passe,

Cette vie ou l’on passe et se ramasse.

Je regarde vivre les futures branches,

Comme autant de roses blanches.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 22 décembre, 2015 )

La lune et moi..

J’ai trois ans, pas toutes mes dents,

Je marche  accroché à  mes parents,

La tête dans la lune qui nous suit,

Cette lune qui me fascine en cette nuit.

 

Nous avançons, poursuivi  par cette lune,

Un temps sans voiture et sans une tune,

Dans le landau, en noir et blanc, il y a mon frère,

La lune nous suit, pourquoi ? Question à mon père !

 

Au loin  le bois qui fait peur au bord de la nuit,

Ce bois qui la nuit venue inquiète grands et petits,

Au loin il y a ce bois et là-haut le croissant de lune,

La tête dans les étoiles, la lune voilée par la brume.

 

Les années s’écoulent, cette image me poursuit,

Papa, maman, moi, mon frère, la poussette, la nuit.

La lune me poursuit encore au loin sur les écumes,

Il n’y a plus le bois, il y a la mer illuminée par la lune.

 

Ainsi va la vie

Au clair de la lune

charlesp

( 22 décembre, 2015 )

J’aimerais partir très loin

J’aimerais partir très loin.

 

Rencontrer tous nos voisins,

Traverser la Mongolie,

Ses chevaux me font envie.

 

J’aimerais partir très loin.

 

Au pays des esquimaux,

Sur leurs grands traineaux,

Traversant  ce cirque blanc.

 

J’aimerais partir très loin.

 

Chanter, danser à Tahiti,

Le pays ou la peau brunit,

Ou l’eau si transparente

Nous attire sans attente.

 

J’aimerais partir très loin.

 

Vivre là-bas en savane,

Les nuits  dans ma cabane.

Croisant lions, éléphants,

En liberté, les vrais habitants.

 

Découvrir le monde, encore vivant,

Aimer la planète et ses habitants,

Vaste programme.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 21 décembre, 2015 )

Mais oui m’sieurs, dames

Eh oui, m’sieurs dames y a des gens,

Is sont tellement cons et sans talents,

Ils se pensent  même intelligents,

Alors qu’ils ne sont que pauvres gens.

 

Eh oui, m’sieurs dames, y a des gens

Qui naissent avec ou sans talents,

L’argent ne rend pas intelligent,

Alors que savants, sont de pauvre gens.

 

Et oui, m’sieur dames, y a des gens,

Ils effacent le passé, les ancêtres de talents,

Pauvres cons, pas intelligents, pas de talents,

Y a pas de honte, de naitre chez de pauvres gens.

 

Eh oui, m’sieurs dames, y a des gens

Qui ne pensent qu’à l’instant présent,

Je suis chanceux, j n’ai pas trop d’argent,

Mais j’ai beaucoup d’amis bourrés de talent.

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

( 21 décembre, 2015 )

L’abreuvoir de Cappy

Le ciel est souvent gris, dans mon pays,
J’suis à l’abreuvoir, celui de Cappy,
Sur une grosse pierre j’me suis assis,
Comme la rivière, Le temps s’enfuit.

J’me souviens de l’endroit, c’était avant,
Y avait pas d’ gazon, y avait pas de savants,
Disparue la belle nature, partis les roseaux,
Partie notre plage, François et les barbeaux.

L’abreuvoir c’était notre jeudi, nos vacances,
Y avait la pèche, la baignade, l’insouciance,
Y avait les vannes, y avait l’métro plus haut,
Y avait les alevins, y avait les bons tuyaux .

Disparus les roseaux sauvages, les interdits,
Heureux temps de liberté, des jeudis des amis,
Tôt le matin, avant l’école, direction l’abreuvoir,
Les bambous pas chers, planqués pour le soir.

L’été, l’abreuvoir c’était la plage, avec cabines,
Y avait foule, sur notre plage, gamins, gamines,
L’abreuvoir est devenu propre et sans charme,
L’abreuvoir, est propre, le vieux clocher; ……..

Ainsi va la vie
Charlesp

( 19 décembre, 2015 )

Allo Che Guevara

Allo Che Guevara !

Reviens à Cuba,

Tu danseras la samba,

Ton béret f’ra un tabac.

 

Elle est fini la révolution,

Ton portrait par millions,

S’affiche  chez les bobos,

Qui visitent Cuba et Castro.

 

Ils t’ont tué pour tes idées,

Tu voulais plus d’égalité,

Tu emmerdais les ricains,

Qui volaient votre pain.

 

Il n’ya plus de Che Guevara,

Les vacances c’est à Cuba,

Ton nom sonne la révolution,

La révolution crie ton nom.

 

Des mabouls venus de Kaboul,

Massacrent en dansant les foules,

On ne meurt plus pour des idées,

Oui le Che, les temps ont changé.

 

Ce n’est plus la révolution des idées,

C’est le temps des peuples opprimés.

Il n’y a plus de héros, plus de Zorro,

Il n’y a que barbarie et mort en rafiots.

 

Ainsi soit-il

Charlesp

 

 

( 18 décembre, 2015 )

J’ai rien d’mandé

j’ai rien d’mandé

J’ai rien d’mandé,

Pas même au curé.

Du bled ou j’suis né,

J’ y suis même baptisé.

 

Y a fallu s’peler l’école,

L’temps des auréoles,

Des pauvres et des riches,

J’ plains les pauvres riches.

 

Y a l’temps des nantis,

Y a l’temps des apprentis,

J’ai pas bu, j’ai pas fumé,

Y avait l’école et y avait l’curé.

 

J’ai fait latin à la messe,

Le con a la kermesse,

J’ai sonné l’angélus,

J’ai couru après l’bus.

 

J’ai couru après la vie,

M’suis pas drogué,

J’suis arrivé en survie,

Mes blessures, j’les ai gardé.

 

Y a les pauvres, y a les riches,

Y a les pauvres oublieux,

Y a ceux qui s’croient riches,

Y a ceux qui s’croient heureux,

 

La seule richesse, chers oublieux !

C’est  la famille des gens heureux.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 18 décembre, 2015 )

Chair à canons

chair à canons 1914

les poilus, centenaire.

Cent ans déjà, nos grands-péres, partaient à la guerre,

la fleur au fusil !

Vite fait, bien fait, comme dab, ont dit les chefs,

pardon, généraux ! allez y.

Partis par milliers en chantant, train et gares bondées

de femmes et enfants.

Les marchands de canon, des deux cotés, se frottaient

les mains, fric puant !

Pour eux , point d’odeur l’argent, la haine attisée,

allez roule, ma poule

Se foutent de nos poilus comme de l’an mille,

les généraux, de vrais mabouls,

Un massacre, tranchées pourries, partir à l’assaut,

La trouille de se faire  trucider.

Poilu tu hésites, fusillé pour l’exemple tu seras, pas le choix ,

l’fric doit rentrer.

Après avoir survécu à l’enfer, mort de peur, mutilé

tu reviens, dans la tranchée.

La tranchée, rien que le mot fait peur, coupe-gorge !

tu reviens  gueule cassée.

 

Poilu, des deux clans, pas envie de tuer l’type d’en face,

mais le général  décide.

vie de misére, morts par millions, poilu ton nom est gravé,

mémoire, génocide.

Au retour il manque du monde dans nos villages,

médaille tu dois quémander,

poilus  partis à vingt-ans et moins, décorés à quatre-vingt,

scandale, à pleurer.

retour des poilus, tant de morts,

Généraux eux vivants, sur les champs élysées.

poilu chair à canon, sous l’arc, mais comme soldat inconnu,

enlisé, pas oublié !

cent ans plus tard, champions, amis de tous bords,

à l’élysée, tous  décorés.

ainsi va la vie

charles en p

 

( 16 décembre, 2015 )

J’viens d’la-bas

j’viens de là-bas

J’viens de là-bas

 

Je viens de là-bas, je viens de loin

Du plat pays, du vent, des moulins,

Des peintres flamands si talentueux,

Du pays de mes ancêtres,  mes aïeux.

 

J’suis devenu Picard, pas par hasard

La Picardie  terre grasse et  brouillard,

Travaillée, retournée par les flamands

Emigrants, aimants ses champs verdoyants.

 

Je viens d’ là-bas, j’ suis arrivé  par ici,

Famille partagée entre Flandres et Picardie.

Nouvelle branche de l’arbre en construction,

Arrivés à deux, parents de cinq  générations.

 

Là-bas, grand-père s’appelait Carolus Henricus

Peut être descendant de lointains romains.

Un cheval en colère a brisé le rêve de Carolus,

Carolus est parti trop loin, et j’m’appelle Charles.

 

La vie continue, devoir de mémoire

Ainsi va la vie

Charles, Carolus en p

 

 

( 16 décembre, 2015 )

tristesse

tristesse

Marcher, marcher,  encore et encore,

Avec le très haut, j’suis  en désaccord,

Je suis en colère, tant d’impuissance

Face à ces vies brisées, en souffrances.

 

Pour la médecine, pas de dollars,

Pour les armes, coulent les milliards,

Pour nous, coulent toujours les larmes

Des dollars pour la guerre et ses armes.

 

Pas de scanners, d’hôpitaux, et chercheurs,

Pas de soucis d’argent pour le footballeur !

Soigner, sauver des vies, c’est pas la priorité,

Et toi le très haut, tu nous parles de charité !

 

Il serait temps de descendre sur terre

Soigner, sauver, guérir et stop à la guerre,

Les milliards pour soigner, pas pour tuer.

 

Ainsi va mal la vie

Charles pas en p

( 14 décembre, 2015 )

Un soir d’été

Un soir d’été

C’était un beau soir d’été,

On s’est croisé, on s’est regardé,

On  s’est retrouvé,

On ne s’est plus quitté.

 

C’était la fille du boulanger,.

Pas celle du puisatier

Une belle famille on a créé,

Récompense d’un soir d’été.

 

Joies, tristesse, passe le temps,

Petits devenus grands,

Récompense d’un soir d’été,

Sérénité après toutes ces années.

 

Enfants devenus voyageurs,

A  Zarzis,  que  du bonheur.

Tous là-bas prés du lac salé

Récompense d’un soir d’été.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

( 14 décembre, 2015 )

Morts en mer

morts en mer

Ben oui Renaud, t’avais raison,

C’est pas l’homme qui prend la mer,

C’est la mer qui prend l’homme !

Les hommes aiment la guerre,

La guerre  détruit  les hommes.

 

Par milliers les hommes sont noyés,

Par des tarés ils sont pourchassés.

Pas grand-monde pour les sauver,

Ces esclaves venus pour travailler.

 

Les chefs du monde, indifférents, désespérants,

Préfèrent ne pas voir ces pauvres manants.

Leur souci, d’abord brasser l’argent, important,

La coupe du monde au Qatar,  affligeant.

 

L’argent pour le foot, par millions,

La mort en mer, esclaves en haillons,

Sans le moindre picaillon.

Ainsi va la vie.

 

charlesp

( 13 décembre, 2015 )

Passe la jeunesse

Passe, passe la jeunesse,

Prémices de la vieillesse,

Les souvenirs se bousculent,

Quand arrive le crépuscule.

 

Passe, passe le temps,

Embuches et conflits latents,

Heureux, les jours de kermesses,

Le dimanche, curé et vin de messe.

 

Passe, passe le temps,

Celui des bons moments,

Celui des premiers soucis,

Apprentissage de la vie.

 

Passe, passe le temps,

Bougies en tremblement,

Annonce d’un âge plus  serein,

Regrets de discordes sans fin.

 

La vie  cadeau universel,

Il suffit d’une étoile qui  étincelle

Cette vie, qui peut être si belle,

Loin de toutes querelles,.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 13 décembre, 2015 )

Allo Pierrot!!

Allo  mon ami Pierrot,

J’t’attends pour l’apéro,

Ici les missiles volent bas,

C’est la misère ici-bas !

 

Mon ami Pierrot dans la lune,

Sur terre on n’a plus une tune,

Ici c’est Noël, on a peur,

Le lapin à tué le chasseur.

 

Jean-Jacques est debout,

Bécassine suce son doudou.

Pierrot mon ami dans la lune,

Si tu viens passe par Béthune.

 

Il y a du nouveau dans la région,

Ce n’est plus le chant des corons,

Disparus Jaurès, Blum et la commune,

Disparues les tribunes et ses brunes.

 

Les brunes comptent pour des prunes,

Dans l’Nord, les corons sont dans la brume,

Pierrot, mon ami reste sur la lune !

Ainsi va la vie

Charlesp

 

( 12 décembre, 2015 )

Loin des cons

loin des cons

 

La Tunisie je reviendra

Comprenne qui pourra.

J’ai retrouvé la mer

Pas oubliée ma mère.

 

La Picardie je quittera

Les cons il  en restera.

J’ai r‘etrouvé le soleil,

Loin des culs-de-bouteilles,

Comprenne qui pourra.

 

Content, je m’en ira,

Là bas, j’les verrai pas.

Je ne vais pas en cure,

J’préfère la peinture.

 

Parait que j’suis méchant,

Alors j’suis content.

J’ai oublié d’être con,

J’préfère les bonbons.

 

Aux cul-cul la praline,

Face book  et ses fouines,

Qui croyez m’intimider,

Vous n’êtes que des jouets.

 

C’est guignol et je rigole,

La vie c’est pour ma pomme.

Buvez la coupe jusqu’à la lie,

J’vous laisse à vos conneries.

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

( 12 décembre, 2015 )

compter les sous

Compter les sous pour survivre,

Pleurer pour ne pas devenir ivre,

Ils sont nombreux partout sur terre

Malgré eux devenus contestataires.

 

Travailler pour engraisser les riches

Qui te méprisent à en devenir ivres.

 

La vie ce n’est pas travailler à en mourir,

La terre, terreau d’une misère à en frémir,

Ne pas compter les sous, à en devenir  ivre,

Ne sont pas nombreux à savoir bien vivre.

 

Travailler pour engraisser les riches

Qui te méprisent à en devenir ivres.

 

Ils ont raison, ceux qui debout, le poing levé,

Osent appeler les oubliés de la vie à se révolter,

Travailler plus pour gagner plus, pour les uns,

C’est le slogan des nantis navigant très loin.

 

Travailler pour engraisser les riches

Qui te méprisent à en devenir ivres.

 

Compter les sous pour les vacances d’été,

Survolé par les maitres du monde en jet privé,

c’est le lot des travailleurs, bourrés de talents,

Qui font la richesse des nantis méprisants.

 

Travailler pour engraisser les riches

Qui te méprisent à en devenir ivres.

 

Ainsi va la vie

Charlesp

( 11 décembre, 2015 )

J’veux redevenir petit

J’voudrais redevenir petit,

Revivre cette tranche de vie,

Amis et parents tous présents,

Insouciance de garnements.

 

Des bâtonnets pour compter,

Blouse grise, galoche et béret,

J’étais heureux d’aller en classe,

En attendant de devenir bidasse.

 

Petit, mais impatient d’être grand,

Pourtant si bien, la vie d’enfant.,

Entouré de parents tous vivants

Temps des copains exubérants.

 

Enfant de chœur, l’dimanche matin,

A la messe, fallait réciter, en latin.

J’préférais la pèche très tôt le matin,

A l’abreuvoir on avait le pied marin.

 

J’allais voir mon oncle Julien et Irma,

Avec pépère et Julien on sonnait le glas.

J’voyais en vrai, ceux maintenant partis,

J’ voudrais redevenir petit, pas grandir.

 

Je n’aime pas le temps qui me fait vieillir,

J’vois  trop de parents et amis partir,

Et puis petit, j’imaginais demain, l’avenir.

 

Depuis est arrivé le temps des souvenirs,

Temps abimé par de sauvages mabouls,

Qui tuent, au nom de rien, de Paris à Kaboul,

J’voudrais redevenir petit, et ne pas vieillir.

 

Le monde des grands n’est pas attirant,

Trop loin de la pèche à l’abreuvoir,

Oui, petit, vis tes rêves, profite du temps.

Ainsi va la vie.

charlesp

 

 

( 11 décembre, 2015 )

J’aime la planéte

Moi j’aime la planète

Ses plantes, ses bêtes,.

Ses forêts, et les bébêtes

 

Imagine le grand canyon

Ou le fleuve Amazone,

Sans eux plus d’ozone.

 

La banquise, désert blanc

Et ses ours eux aussi blancs,

Continent immensément grand.

 

File en Australie chez les kangourous

Ça te changera des gourous.

 

Passe voir le pays de Garou,

Tu vas y croiser des caribous

Tu y aimeras peut être les loups.

 

Fonce vers le superbe lac Titicaca

Salue de ma part les derniers Mayas,

De là, repart grimper l’Himalaya.

 

La tète pleine d’images magnifiques,

Ton cerveau devenu photographique

En ces paysages mirifiques.

 

Il te reste tellement d’autres voyages

Mais là, danger ! Animaux sauvages,

Ils n’aiment pas ceux qui sont sages.

Ils abiment notre belle planète.

 

Ainsi va la vie

Charles en p

 

 

 

 

( 11 décembre, 2015 )

Du haut de mon arbre

J’aime la généalogie, source de ma vie,

Je  grimpe dans l’arbre  guerroie à Pavie ;

Je remonte le temps, de branches en branches ;

Je revois  pépère de sortie en habits du dimanche.

 

Je croise les oncles Julien, et Albert, tante louise,

Je prends le temps de les revoir, visite exquise,

Plus loin bruit de bottes, époque de grande misère

Tant de parents découverts, riches ou en galère.

 

Surpris de découvrir tant de  jeunesse en révolution,

Je les imaginais forcément vieux, au temps de napoléon,

Sur l’arbre, je croise des noms, des villages, des histoires,

Surpris de me retrouver, si prés  de rois en pleine gloire.

 

Sur une branche, je découvre  un parent à Marignan,

Sur mon arbre, je les croyais vieux, ils étaient enfants,

Jeunes,  parents,  passants de branches en branches,

D’arbres en arbres, là ou pour moi, ils sont bien vivants.

 

Du haut de mon arbre, je les vois, parents du même sang

Contemporains de Léonard de Vinci, de napoléon.

L’arbre grandira ainsi de génération en génération.

 

Ainsi va la vie

Charles en p

 

 

 

 

 

( 10 décembre, 2015 )

le cabanon

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( 10 décembre, 2015 )

Moi président

Moi Président je vous promets qu’un jour on marchera sur mars
Moi président, je vous promets qu’il y aura toujours la guerre
Moi président, je vous promets que le pole nord restera au nord
moi président je vous promets que Marseille sera toujours au sud de LILLE
Moi président je vous promets que le PSG sera champion 2015
Moi président je vous promets que je serai toujours mauvais au scrabble
Moi président je vous promets que c’est pas demain que les poules auront des dents
Moi président je ne peut pas vous promettre la lune
c’est valable pour tous les présidents, assos, sports, politiques etc
ainsi soit il
Charlesp

( 9 décembre, 2015 )

mon olivier

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( 9 décembre, 2015 )

Des enfants meurent

Des enfants meurent

 

Chaque jour, des enfants meurent

De faim, de soif, de misère, de peur,

Veulent juste rêver et ne pas mourir,

Juste boire, manger, et enfin sourire.

 

Chaque jour, des enfants meurent

Sous les balles de salauds mitrailleurs,

Veulent juste jouer, au cerceau,

Juste rire, vivre loin des tombeaux.

 

Chaque jour des enfants meurent

De la folie et bêtise des fossoyeurs,

Veulent pas être esclaves du monde,

Juste chanter, rire, partout  à la ronde.

 

Chaque jour des enfants meurent

Oubliés des nantis, grands profiteurs,

Veulent  vivre en toute liberté,

Juste, devenir l’avenir de l’humanité.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 9 décembre, 2015 )

J’suis libre

j’suis libre

J’suis libre, j’suis un oiseau,

Même que j’suis l’plus beau.

J’prends la mer, sur un bateau,

La mer ne s’ra pas mon tombeau.

 

J’reviendrais par la Picardie,

J’ vais m’payer une p’tite folie,

A Cappy, j’pisserai sur l’clocher,

Rien que  pour tous, les énerver.

 

J’vais survoler l’marais d’Eclusier,

J’vais squatter la hutte ou l’pigeonnier,

De  Jacques, le roi des braconniers,

J’viendrai avec mes potes les éperviers.

 

J’repartirai par Jérusalem ou Bethléem,

J’éviterai Bagdad et ses matins blêmes.

J’ai pas envie de m’faire déplumer ?

Par des  empafés qui veulent me tuer.

 

Etrange que saints rime avec assassins,

Je ne suis qu’un pauvre et bel oiseau,

Peinard  survolant tous ces blaireaux,

Qui r’part en mer, très loin du tocsin.

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 9 décembre, 2015 )

Mon ami Pierrot

Mon ami Pierrot

J’ai deux amis, Pierrot et Robinson,

Pierrot est toujours dans la lune.

Robinson  ne voit rien à l’horizon,

Mes amis, heureux sans une tune.

 

Pierrot, seul au clair de la terre,

Robinson, seul au milieu des mers.

Pierrot, seul fait le tour de la lune,

Robinson, lui pleure son infortune.

 

Pierrot, lui verse une grosse larme,

Il est triste, pour ces terriens en armes.,

Sur la lune, il est seul, pas de Vendredi

Il n’est pas Robinson, qui lui s’ennuie.

 

Les larmes de Pierrot, gonflent les océans,

Il est tellement triste du sort des enfants,

De cette planète bleue, du bleu de ses larmes.

Il s’inquiète de voir Robinson  en armes.

 

Pierrot restera seul, heureux sur sa lune,

Robinson, repartira pleurer son infortune.

Il fait nuit, je fais signe à mon ami Pierrot

Au clair de la terre, il veille sur notre ilot.

Ainsi va la vie

charlesp

 

( 8 décembre, 2015 )

Au pays du coquelicot

Au pays du coquelicot

J’ai vingt ans, et pas de pot,

J’veux pas faire la guerre

J’aime trop la terre.

 

J’marche dans la gadoue

J’tombe  l’ nez dans la boue,

J’cours, il pleut des  bombes

J’’ai peur, c’est l’hécatombe.

 

Au pays du coquelicot

Un casque pour chapeau,

La tranchée pour caveau,

La guerre est mon fardeau.

 

Faut tuer  ou mourir

Marcher ou courir.

Les gamins vont tomber

Ils vont hurler et pleurer.

 

Au pays du coquelicot

Qui peut être si beau,

Il faut obéir et mourir

L’chef l’a dit sans rire.

 

Il s’en fout, il est à l’arrière

Il soigne sa carrière

Et nous par millions

On va mourir au front

 

Il n’aime pas les coquelicots.

Ainsi va la vie

Charles en p.

 

 

( 8 décembre, 2015 )

La lune et moi..

la lune et moi

J’ai trois ans, pas toutes mes dents,

Je marche  accroché à  mes parents,

La tête dans la lune qui nous suit,

Cette lune qui me fascine en cette nuit.

 

Nous avançons, poursuivi  par cette lune,

Un temps sans voiture et sans une tune,

Dans le landau, en noir et blanc, il y a mon frère,

La lune nous suit, pourquoi ? Question à mon père !

 

Au loin  le bois qui fait peur au bord de la nuit,

Ce bois qui la nuit venue inquiète grands et petits,

Au loin il y a ce bois et là-haut le croissant de lune,

La tête dans les étoiles, la lune voilée par la brume.

 

Les années s’écoulent, cette image me poursuit,

Papa, maman, moi, mon frère, la poussette, la nuit.

La lune me poursuit encore au loin sur les écumes,

Il n’y a plus le bois, il y a la mer illuminée par la lune.

 

Ainsi va la vie

Au clair de la lune

charlesp

( 7 décembre, 2015 )

C’était l’temps des…

J’ai connu le café de la marine,

Mon pot au lait avec Perrine,

J’ai  connu Andrée et Armand,

J’ veux pas du café de Marine.

 

C’était beau, c’était bien chez Dubois,

Y avait le comptoir en zinc et en bois,

Les hommes y s’tapaient des canons,

Camille au billard, était le champion.

 

L’samedi soir, le peigne et la brillantine,

Avec Gérard et Bernard  en Dauphine,

C’était pas l’disco, c’était l’ bal musette,

On croisait Maryse, Marion et Louisette.

 

Chez Simone y avait Claude à l’accordéon,

Les autres chantaient faux, trop de canons,

C’était beau, c’était bien du temps d’ Fernand,

C’était l’ temps des anciens combattants !

 

C’était le temps des  brunes,  pas des blondes.

Ainsi va la vie

Charlesp

( 7 décembre, 2015 )

J’aimerais partir très loin

J’aimerais partir très loin.

 

Rencontrer tous nos voisins,

Traverser la Mongolie,

Ses chevaux me font envie.

 

J’aimerais partir très loin.

 

Au pays des esquimaux,

Sur leurs grands traineaux,

Traversant  ce cirque blanc.

 

J’aimerais partir très loin.

 

Chanter, danser à Tahiti,

Le pays ou la peau brunit,

Ou l’eau si transparente

Nous attire sans attente.

 

J’aimerais partir très loin.

 

Vivre là-bas en savane,

Les nuits  dans ma cabane.

Croisant lions, éléphants,

En liberté, les vrais habitants.

 

Découvrir le monde, encore vivant,

Aimer la planète et ses habitants,

Vaste programme.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

( 7 décembre, 2015 )

vaucluse au crayon

acr

( 7 décembre, 2015 )

J’m'appelle personne

J’m’ appelle personne,

J’viens de partout,

J’entends qu’ça tonne,

Plus rien n’m’étonne.

La  folie planétaire,

Abime terre et mer,

La banquise a chaud,

J’entends les mots,

J’vois aussi les maux.

Des enfants pleurent,

Leurs parents meurent.

Les roitelets du désert,

S’fichent de la misère.

Le pétrole, manne d’or

Source de tant de morts,

Alimente la folie humaine.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

( 7 décembre, 2015 )

Il pleut à Djerba

Il pleut à Djerba, le soleil fuit lui aussi,

Les larmes du ciel coulent depuis la nuit,

Le ciel en colère, gronde, claque sur la mer,

Les éclairs nous interpellent, de l’outremer.

 

Le ciel a compris, les jours deviennent gris,

Il pleure de voir son monde perdre ses amis,

Il pleure les dauphins, partis au loin eux aussi,

Ses éclairs déchirent les nuages, éclairent la nuit.

 

Il  se souvient des pécheurs, par le soleil brunis,

Il est en colère de voir son monde ainsi détruit,

Il tonne sa rage de voir l’ignorance, la violence

Détruire  la beauté, le ciel,  la mer,  la science.

 

Le ciel gronde, pleure de rage, il est en révolte,

Ses larmes viendront noyer les petits despotes,

Venus de partout, ouvrant la boite de Pandore.

Il sait que  la mer n’aime  pas charrier la mort.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

( 7 décembre, 2015 )

Paris choqué

Paris choqué..

Paris choqué fait grise mine,

La grande dame, fière s’illumine,

La marseillaise partout entonnée,

Le pays debout crie sa fraternité.

 

La France a vaincu toutes les vilénies,

Elle s’est révolté contre la tyrannie,

Elle a combattu, despotes et tyrans,

Ses enfants de tous temps résistants.

 

Pays de Coluche, Renaud et Brassens,

Epicuriens, artistes, épris de libertés,

La France, debout devant l’adversité,

Pleure, chante, danse en tous sens.

 

De Kaboul à Bagdad, désespoir en noir,

De Paris à Marseille, faste des, lumières.

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

( 6 décembre, 2015 )

vieille maison

vieille maison

( 6 décembre, 2015 )

Marche encore et encore…

Marche encore et encore

Regarde le ciel, espace infini,

Admire la nature qui te sourit,

Respire le parfum des fleurs,

Ecoute le vent qui se meurt.

 

Tant de beauté sur terre,

Tant de fragilité sur mer,

Prends soin de la vie offerte,

Par la terre plus bleue que verte.

 

Prends  les chemins de traverse,

Marche sous le soleil, les averses,

Tu croiseras  Massaï, esquimaux,

Ils t’apprendront la vie sans mots.

 

Tu  croiseras les rennes du nord,

Pas  les bisons, tués sans remords,

Tu fumeras le calumet de la paix,

Pas sous le tipi, passé aux oublis.

 

Marche encore et toujours,

Vers le pole, la banquise, et ses ours.

Ses habitants chasseurs et pécheurs,

Te raconteront leur vie, leur bonheur !

 

Le malheur est dans le pré,

Ta marche  jamais inachevée.

Ainsi va  la vie

charlesp

( 6 décembre, 2015 )

De Cappy à Djerba

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( 6 décembre, 2015 )

y a des endroits m’sieurs, dames

il y a des endroits m’sieurs, dames

Il y a des endroits ! m’sieurs dames,

Ou seul un regard  on vous réclame,

Ou l’on n’ose pas même vous parler,

Partie la force, l’envie de parler.

 

Les regards croisés en disent long,

Sur le temps passé, qui fut si bon,

Je traverse la maison des retraités,

Je croise hommes, femmes fatigués.

 

A travers nos regards, passent leurs vies,

Ils racontent le bon  temps inassouvi,

Dans leurs yeux, je lis un  brin de  tristesse,

Je surprends une larme cachée par politesse.

 

Les noms, les saisons se perdent ou se mêlent,

De tous ils demandent de leurs nouvelles,

Journées  rythmées entre visites et animations,

Le couloir devient rue, la chambre, maison

 

Je pars en saluant, ces dos courbés, fatigués,

Je fais signe, là-haut derrière la vitre, tristesse .

Ainsi va la vie

charlesp

( 5 décembre, 2015 )

Sur la pierre ou je suis assis

Sur une pierre je suis assis,

Qu’il est agréable ce clapotis,

De cette mer qui s’alanguit,

Sur la pierre ou je suis assis.

 

Au loin, la mer rejoint le ciel,

Nature si belle, vision irréelle,

Pécheurs remontant les filets,

Carte postale, cinéma muet.

 

Je quitte la pierre ou je suis assis.

Sur mon vélo, loin de tous bruits,

Je longe la mer, loin de la foule,

Entre les filets roulés en boules.

 

Demain sur la pierre je serai assis,

Goutant les fruits de la vraie vie.

Ainsi va la vie

Charlesp

 

( 5 décembre, 2015 )

Les hommes sont des imbéciles

Les hommes sont des imbéciles,

Ils défilent fiers de leurs missiles.

Les imbéciles deviendront fossiles,

Salués par les présidents dociles.

 

Les hommes sont des imbéciles,

Par millions scotchés devant la télé,

En admiration devant le grand défilé,

Le président, fier devant ses invités.

 

Les hommes sont des imbéciles,

Ils donnent des sous pour Zlatan,

Qui se fout des gamins sans tatanes,

En admiration sous leurs platanes.

 

Les hommes sont des imbéciles,

Ils se lamentent des politiques,

Tout en rondeurs ou en tiques,

Responsables de tout  ce cirque.

 

Les hommes sont des imbéciles,

Ils ne votent pas, c’est la démocratie.

En admiration devant la télé, ébahis,

Ils vont virer le président, c’est fini,

Le même sort, au prochain, déjà promis.

 

Les hommes sont des imbéciles,

C’est le fric qui dirige le monde.

Vendre en rafales  les bombes,

Le boulot des rois de ce monde.

 

Les hommes sont des imbéciles,

Même le pape a démissionné.

Il est bien informé, ça va péter,

Dieu lui-même a démissionné.

 

Les hommes sont des imbéciles,

Ainsi va la vie

charlesp

 

( 5 décembre, 2015 )

Je change de trottoir

Je change de trottoir,

Devant l’homme en noir,

Se délectant de notre sang,

Enrôlant nos propres enfants.

 

Je change de trottoir,

Devant ces présidents,

Broyant la vie des dissidents,

Contestants leur licenciements.

 

Je change de trottoir,

Devant le voyou truand,

Volant, tuant, pillant,

Les pauvres innocents.

 

Je ne change  pas de trottoi,r

Devant tous ces dissidents,

Broyés pars l’argent si puissant,

Inconnus de leurs dirigeants.

 

Je ne change pas de trottoir,

Devant tous ces mendiants,

Ignorés de la foule se pressant,

Oubliés de la vie devenus gênants.

 

Ainsi va la vie

charlesp

( 5 décembre, 2015 )

La mer si calme

La mer tel un lac,

Sur le sable  s’étale,

En un léger ressac

Si léger, si agréable.

 

Le ciel tout en bleu,

Lui fait les yeux doux,

Il en est un peu jaloux,

De son bleu huileux.

 

La plage désertée,

Se dore à satiété,

Au loin les bateaux

Se reposent  sur les flots.

 

Le soleil invite au repos,

Le pécheur tourne le dos.

Dés que la bise se lèvera,

La mer doucement s’agitera.

 

Ainsi va la vie

charlesp

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