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( 11 décembre, 2015 )

J’veux redevenir petit

J’voudrais redevenir petit,

Revivre cette tranche de vie,

Amis et parents tous présents,

Insouciance de garnements.

 

Des bâtonnets pour compter,

Blouse grise, galoche et béret,

J’étais heureux d’aller en classe,

En attendant de devenir bidasse.

 

Petit, mais impatient d’être grand,

Pourtant si bien, la vie d’enfant.,

Entouré de parents tous vivants

Temps des copains exubérants.

 

Enfant de chœur, l’dimanche matin,

A la messe, fallait réciter, en latin.

J’préférais la pèche très tôt le matin,

A l’abreuvoir on avait le pied marin.

 

J’allais voir mon oncle Julien et Irma,

Avec pépère et Julien on sonnait le glas.

J’voyais en vrai, ceux maintenant partis,

J’ voudrais redevenir petit, pas grandir.

 

Je n’aime pas le temps qui me fait vieillir,

J’vois  trop de parents et amis partir,

Et puis petit, j’imaginais demain, l’avenir.

 

Depuis est arrivé le temps des souvenirs,

Temps abimé par de sauvages mabouls,

Qui tuent, au nom de rien, de Paris à Kaboul,

J’voudrais redevenir petit, et ne pas vieillir.

 

Le monde des grands n’est pas attirant,

Trop loin de la pèche à l’abreuvoir,

Oui, petit, vis tes rêves, profite du temps.

Ainsi va la vie.

charlesp

 

 

( 11 décembre, 2015 )

J’aime la planéte

Moi j’aime la planète

Ses plantes, ses bêtes,.

Ses forêts, et les bébêtes

 

Imagine le grand canyon

Ou le fleuve Amazone,

Sans eux plus d’ozone.

 

La banquise, désert blanc

Et ses ours eux aussi blancs,

Continent immensément grand.

 

File en Australie chez les kangourous

Ça te changera des gourous.

 

Passe voir le pays de Garou,

Tu vas y croiser des caribous

Tu y aimeras peut être les loups.

 

Fonce vers le superbe lac Titicaca

Salue de ma part les derniers Mayas,

De là, repart grimper l’Himalaya.

 

La tète pleine d’images magnifiques,

Ton cerveau devenu photographique

En ces paysages mirifiques.

 

Il te reste tellement d’autres voyages

Mais là, danger ! Animaux sauvages,

Ils n’aiment pas ceux qui sont sages.

Ils abiment notre belle planète.

 

Ainsi va la vie

Charles en p

 

 

 

 

( 11 décembre, 2015 )

Du haut de mon arbre

J’aime la généalogie, source de ma vie,

Je  grimpe dans l’arbre  guerroie à Pavie ;

Je remonte le temps, de branches en branches ;

Je revois  pépère de sortie en habits du dimanche.

 

Je croise les oncles Julien, et Albert, tante louise,

Je prends le temps de les revoir, visite exquise,

Plus loin bruit de bottes, époque de grande misère

Tant de parents découverts, riches ou en galère.

 

Surpris de découvrir tant de  jeunesse en révolution,

Je les imaginais forcément vieux, au temps de napoléon,

Sur l’arbre, je croise des noms, des villages, des histoires,

Surpris de me retrouver, si prés  de rois en pleine gloire.

 

Sur une branche, je découvre  un parent à Marignan,

Sur mon arbre, je les croyais vieux, ils étaient enfants,

Jeunes,  parents,  passants de branches en branches,

D’arbres en arbres, là ou pour moi, ils sont bien vivants.

 

Du haut de mon arbre, je les vois, parents du même sang

Contemporains de Léonard de Vinci, de napoléon.

L’arbre grandira ainsi de génération en génération.

 

Ainsi va la vie

Charles en p

 

 

 

 

 

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