• Accueil
  • > Archives pour février 2016
( 21 février, 2016 )

Passe la jeunesse

Passe, passe la jeunesse,

Prémices de la vieillesse,

Les souvenirs se bousculent,

Quand arrive le crépuscule.

 

Passe, passe le temps,

Embuches et conflits latents,

Heureux, les jours de kermesses,

Le dimanche, curé et vin de messe.

 

Passe, passe le temps,

Celui des bons moments,

Celui des premiers soucis,

Apprentissage de la vie.

 

Passe, passe le temps,

Bougies en tremblement,

Annonce d’un âge plus  serein,

Regrets de discordes sans fin.

 

La vie  cadeau universel,

Il suffit d’une étoile qui  étincelle

Cette vie, qui peut être si belle,

Loin de toutes querelles,.

 

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

Au pays du coquelicot

au pays du coquelicot

Au pays du coquelicot

J’ai vingt ans, et pas de pot,

J’veux pas faire la guerre

J’aime trop la terre.

 

J’marche dans la gadoue

J’tombe  l’ nez dans la boue,

J’cours, il pleut des  bombes

J’’ai peur, c’est l’hécatombe.

 

Au pays du coquelicot

Un casque pour chapeau,

La tranchée pour caveau,

La guerre est mon fardeau.

 

Faut tuer  ou mourir

Marcher ou courir.

Les gamins vont tomber

Ils vont hurler et pleurer.

 

Au pays du coquelicot

Qui peut être si beau,

Il faut obéir et mourir

L’chef l’a dit sans rire.

 

Il s’en fout, il est à l’arrière

Il soigne sa carrière

Et nous par millions

On va mourir au front

 

Il n’aime pas les coquelicots.

Ainsi va la vie

( 21 février, 2016 )

tableaux site

i282319414608838691._szt5_

( 21 février, 2016 )

tableaux 2

tableaux 2 i282319414621070415._szt5_

( 21 février, 2016 )

tableaux

( 21 février, 2016 )

Allo Pierrot

la lune et moi

J’ai trois ans, pas toutes mes dents,

Je marche accroché à mes parents,

La tête dans la lune qui nous suit,

Cette lune qui me fascine en cette nuit.

Nous avançons, poursuivi par cette lune,

Un temps sans voiture et sans une tune,

Dans le landau, en noir et blanc, il y a mon frère,

La lune nous suit, pourquoi ? Question à mon père !

Au loin le bois qui fait peur au bord de la nuit,

Ce bois qui la nuit venue inquiète grands et petits,

Au loin il y a ce bois et là-haut le croissant de lune,

La tête dans les étoiles, la lune voilée par la brume.

Les années s’écoulent, cette image me poursuit,

Papa, maman, moi, mon frère, la poussette, la nuit.

La lune me poursuit encore au loin sur les écumes,

Il n’y a plus le bois, il y a la mer illuminée par la lune.

Ainsi va la vie

Au clair de la lune

charlesp

( 21 février, 2016 )

J’aimerais partir trés loin

J’aimerais partir très loin.

Rencontrer tous nos voisins,

Traverser la Mongolie,

Ses chevaux me font envie.

J’aimerais partir très loin.

Au pays des esquimaux,

Sur leurs grands traineaux,

Traversant ce cirque blanc.

J’aimerais partir très loin.

Chanter, danser à Tahiti,

Le pays ou la peau brunit,

Ou l’eau si transparente

Nous attire sans attente.

J’aimerais partir très loin.

Vivre là-bas en savane,

Les nuits dans ma cabane.

Croisant lions, éléphants,

En liberté, les vrais habitants.

Découvrir le monde, encore vivant,

Aimer la planète et ses habitants,

Vaste programme.

Ainsi va la vie

( 21 février, 2016 )

J’ m’appelle personne

J’m’ appelle personne,

J’viens de partout,

J’entends qu’ça tonne,

Plus rien n’m’étonne.

La folie planétaire,

Abime terre et mer,

La banquise a chaud,

J’entends les mots,

J’vois aussi les maux.

Des enfants pleurent,

Leurs parents meurent.

Les roitelets du désert,

S’fichent de la misère.

Le pétrole, manne d’or

Source de tant de morts,

Alimente la folie humaine.

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

Marche encore

Marche encore et encore

Regarde le ciel, espace infini,

Admire la nature qui te sourit,

Respire le parfum des fleurs,

Ecoute le vent qui se meurt.

Tant de beauté sur terre,

Tant de fragilité sur mer,

Prends soin de la vie offerte,

Par la terre plus bleue que verte.

Prends les chemins de traverse,

Marche sous le soleil, les averses,

Tu croiseras Massaï, esquimaux,

Ils t’apprendront la vie sans mots.

Tu croiseras les rennes du nord,

Pas les bisons, tués sans remords,

Tu fumeras le calumet de la paix,

Pas sous le tipi, passé aux oublis.

Marche encore et toujours,

Vers le pole, la banquise, et ses ours.

Ses habitants chasseurs et pécheurs,

Te raconteront leur vie, leur bonheur !

Le malheur est dans le pré,

Ta marche jamais inachevée.

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

Il y a des endroits m’sieurs dames

il y a des endroits m’sieurs, dames

Il y a des endroits ! m’sieurs dames,

Ou seul un regard on vous réclame,

Ou l’on n’ose pas même vous parler,

Partie la force, l’envie de parler.

Les regards croisés en disent long,

Sur le temps passé, qui fut si bon,

Je traverse la maison des retraités,

Je croise hommes, femmes fatigués.

A travers nos regards, passent leurs vies,

Ils racontent le bon temps inassouvi,

Dans leurs yeux, je lis un brin de tristesse,

Je surprends une larme cachée par politesse.

Les noms, les saisons se perdent ou se mêlent,

De tous ils demandent de leurs nouvelles,

Journées rythmées entre visites et animations,

Le couloir devient rue, la chambre, maison

Je pars en saluant, ces dos courbés, fatigués,

Je fais signe, là-haut derrière la vitre, tristesse .

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

Les hommes sont des imbéciles

Les hommes sont des imbéciles…

Les hommes sont des imbéciles,

Ils défilent fiers de leurs missiles.

Les imbéciles deviendront fossiles,

Salués par les présidents dociles.

Les hommes sont des imbéciles,

Par millions scotchés devant la télé,

En admiration devant le grand défilé,

Le président, fier devant ses invités.

Les hommes sont des imbéciles,

Ils donnent des sous pour Zlatan,

Qui se fout des gamins sans tatanes,

En admiration sous leurs platanes.

Les hommes sont des imbéciles,

Ils se lamentent des politiques,

Tout en rondeurs ou en tiques,

Responsables de tout ce cirque.

Les hommes sont des imbéciles,

Ils ne votent pas, c’est la démocratie.

En admiration devant la télé, ébahis,

Ils vont virer le président, c’est fini,

Le même sort, au prochain, déjà promis.

Les hommes sont des imbéciles,

C’est le fric qui dirige le monde.

Vendre en rafales les bombes,

Le boulot des rois de ce monde.

Les hommes sont des imbéciles,

Même le pape a démissionné.

Il est bien informé, ça va péter,

Dieu lui-même a démissionné.

Les hommes sont des imbéciles,

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

Je change de trottoir

je change de trottoir

Je change de trottoir,

Devant l’homme en noir,

Se délectant de notre sang,

Enrôlant nos propres enfants.

Je change de trottoir,

Devant ces présidents,

Broyant la vie des dissidents,

Contestants leur licenciements.

Je change de trottoir,

Devant le voyou truand,

Volant, tuant, pillant,

Les pauvres innocents.

Je ne change pas de trottoi,r

Devant tous ces dissidents,

Broyés pars l’argent si puissant,

Inconnus de leurs dirigeants.

Je ne change pas de trottoir,

Devant tous ces mendiants,

Ignorés de la foule se pressant,

Oubliés de la vie devenus gênants.

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

La mer si calme

la mer si calme

La mer tel un lac,

Sur le sable s’étale,

En un léger ressac

Si léger, si agréable.

Le ciel tout en bleu,

Lui fait les yeux doux,

Il en est un peu jaloux,

De son bleu huileux.

La plage désertée,

Se dore à satiété,

Au loin les bateaux

Se reposent sur les flots.

Le soleil invite au repos,

Le pécheur tourne le dos.

Dés que la bise se lèvera,

La mer doucement s’agitera.

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

J’deviens vieux

le pachaj’deviens vieux

J’suis devenu vieux et pas sage,

J’en ai perdu  mon beau ramage,

Il s’en trouve bien des avantages,

Des inconvénients du à  mon âge.

 

En admiration de ma descendance,

Que j’apprécie  en toute délectance,

Tic, tac, tic, tac qu’il ralentisse ce temps,

Que je respire les parfums du vent.

 

Mon clocher m’agace de vivre autant,

Il a connu tous mes amis et ascendants,

Il traverse les années sans s’inquiéter,

Des habitants priants pour le sauvegarder.

 

Du haut de ses cinq siècles d’histoire,

Il a tout  connu, il est devenu la mémoire

Du village, de l’époque de Marignan

A celle de ce jour, et pour tant de temps.

 

Nombre de fois  tu fus brulé et fort blessé,

Jamais tu n’a  pour ces raisons été décoré,

Combien de pauvres gens tu as protégé,

En notre temps encore  tu surveilles,

Les corps qui à ton pied sommeillent.

 

Ton horloge nous donne toujours l’heure,

Tes cloches sonnent malheur, bonheur,

Dig, ding, dong ce n’est pas encore l’heure !

 

Ainsi va la vie

charlesp

( 21 février, 2016 )

Il pleut à Djerba

il pleut à djerba

Il pleut à Djerba, le soleil fuit lui aussi,

Les larmes du ciel coulent depuis la nuit,

Le ciel en colère, gronde, claque sur la mer,

Les éclairs nous interpellent, de l’outremer.

 

Le ciel a compris, les jours deviennent gris,

Il pleure de voir son monde perdre ses amis,

Il pleure les dauphins, partis au loin eux aussi,

Ses éclairs déchirent les nuages, éclairent la nuit.

 

Il  se souvient des pécheurs, par le soleil brunis,

Il est en colère de voir son monde ainsi détruit,

Il tonne sa rage de voir l’ignorance, la violence

Détruire  la beauté, le ciel,  la mer,  la science.

 

Le ciel gronde, pleure de rage, il est en révolte,

Ses larmes viendront noyer les petits despotes,

Venus de partout, ouvrant la boite de Pandore.

Il sait que  la mer n’aime  pas charrier la mort.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

( 21 février, 2016 )

Paris choqué

Paris choqué..

Paris choqué fait grise mine,

La grande dame, fière s’illumine,

La marseillaise partout entonnée,

Le pays debout crie sa fraternité.

 

La France a vaincu toutes les vilénies,

Elle s’est révolté contre la tyrannie,

Elle a combattu, despotes et tyrans,

Ses enfants de tous temps résistants.

 

Pays de Coluche, Renaud et Brassens,

Epicuriens, artistes, épris de libertés,

La France, debout devant l’adversité,

Pleure, chante, danse en tous sens.

 

De Kaboul à Bagdad, désespoir en noir,

De Paris à Marseille, faste des, lumières.

Ainsi va la vie

Charlesp

( 20 février, 2016 )

Mon pote Pierrot

Mon pote Pierrot

Mon pote Pierrot m’a appelé, il est toujours sur la lune, il est seul, il en a fait le tour plusieurs fois, c’est devenu le tour de la lune.

Il regarde le tour de France, il aime les paysages, mais trouve les habitants de la planète un peu bizarre, ils se battent partout, ils ne pensent qu’à gagner plus de sous que leurs voisins.

Avec Pierrot, on ne communique que par la pensée, car sur la lune, y a pas le téléphone, et pas face book. Pierrot au clair de la lune, il n’a pas la télé, il regarde la terre, il dit qu’il n’y a rien de plus beau.

Il dit qu’il y a aussi des clairs de terre, je lui ai dit que c’est plutôt des éclairs de terre, que chez nous ce n’est pas la lune, il y a des cyclones, des tempêtes, des missiles, des manifs, y a des hommes blancs qui n’aiment pas les noirs, bref la terre ce n’est pas la lune !

Pierrot dans son habit blanc, verse une larme, il pense que c’est dommage, que la terre sans les hommes elle serait presque plus belle que sa lune. il se trouve si bien sur la lune, que sa seule peur c’est que les hommes débarquent chez lui et qu’alors il devra partir rêver au clair de Mars ou Vénus.

Tu sais Pierrot, avant il y avait la trêve de Noel, un moment de paix, eh bien crois mois Pierrot, même ça on n’en parle plus. Je t’envie mon ami Pierrot, mais tu sais, je suis souvent dans la lune, et je trouve ça bien.

A bientôt mon ami, un soir de pleine lune.

( 20 février, 2016 )

En avion…

Quel est le con qui a inventé le pognon

Sans le pognon, on serait moins cons

Je dis ça, mais dans sa caverne, Cro-Magnon,

En son temps, tuait déjà ses compagnons

Avec ou sans pognon on est tous couillons

Christophe Colomb, a découvert l’Amérique

Il est venu piller l’or pour les rois Ibériques

Pour l’or, les « indiens »sont devenus alcooliques

Colomb, lui est devenu un personnage épique

Avec ou sans pognon on est tous couillons

Les négriers, enlevant les esclaves à Zanzibar

Sans scrupules, il faut faire tourner les dollars

Africains libres, devenus esclaves de ces pillards

Esclaves aux enchères, honte aux charognards

Avec ou sans pognon on est tous couillons

Des enfants meurent de soif, c’est Noel

C’est la vie se ces gosses là-bas au Sahel

D’autres gamins pieds nus, jouent au ballon

Se prennent pour Zlatan et ses millions

Avec ou sans pognon on est tous couillons

2015, la fête est finie, climat angoissant

Le pétrole se répand couleur rouge sang

L’argent, l’or, l’or noir…………………….

Ainsi va la vie

Charlesp.fr

( 20 février, 2016 )

Quel est le con..

Quel est le con qui a inventé le pognon

Sans le pognon, on serait moins cons

Je dis ça, mais dans sa caverne, Cro-Magnon,

En son temps, tuait déjà ses compagnons

Avec ou sans pognon on est tous couillons

Christophe Colomb, a découvert l’Amérique

Il est venu piller l’or pour les rois Ibériques

Pour l’or, les « indiens »sont devenus alcooliques

Colomb, lui est devenu un personnage épique

Avec ou sans pognon on est tous couillons

Les négriers, enlevant les esclaves à Zanzibar

Sans scrupules, il faut faire tourner les dollars

Africains libres, devenus esclaves de ces pillards

Esclaves aux enchères, honte aux charognards

Avec ou sans pognon on est tous couillons

Des enfants meurent de soif, c’est Noel

C’est la vie se ces gosses là-bas au Sahel

D’autres gamins pieds nus, jouent au ballon

Se prennent pour Zlatan et ses millions

Avec ou sans pognon on est tous couillons

2015, la fête est finie, climat angoissant

Le pétrole se répand couleur rouge sang

L’argent, l’or, l’or noir…………………….

Ainsi va la vie

Charlesp.fr

( 20 février, 2016 )

Il vient du Mali

il vient du Mali

Il est jeune, il est Malien,

Être un héros, c’est pas rien.

Il est malien, il est Français,

C’est si beau ce qu’il a fait.

 

Il est black, il est musulman,

Bathily c’est un pur diamant.

Hier il était un sans papiers,

Devenu héros, lui l’étranger.

 

Noir de peau, blanc de cœur,

Il est venu de loin, sans pleurs.

Il a sauvé des blancs de peau,

Le héros, le noir devenu beau.

 

Sans papiers, il était ignoré,

Devenu héros, il est sublimé.

Il sait que viendra vite l’oubli,

Lui, citoyen du monde et du Mali.

 

Ainsi va la vie

Charlesp

( 20 février, 2016 )

Mon ami Pierrot

Allo mon ami Pierrot

Allo mon ami Pierrot !

C’est l’heure de l’apéro,

Là-haut y a pas de bistrot,

Y a surtout pas d’ barjots.

Allo mon ami Pierrot !

Tu sais que tu as du pot,

Tu es seul sur la lune,

Tu n’as pas de rancune.

Allo mon ami Pierrot !

T’aimes pas les toreros,

Ni les terriens assassins,

Tu pleures tant de larmes.

Pierrot tu vois la terre bleue,

Moi je vois la lune brune,

Tu es heureux sans tunes,

La terre n’est que rancune.

Pierrot, je sais que tu pleures,

Certains t’appellent le sauveur.

Mon ami Pierrot c’est Robinson,

Y a vendredi et pas de poissons.

Robinson a trouvé Vendredi,

Pierrot s’accroche à la lune,

Tout ça à cause des tunes,

Pierrot, est seul sans fortune.

La lune est son jardin, sa tribune.

Ainsi va la vie

Charlesp

( 20 février, 2016 )

Absurde encore et encore

absurde et encore et encore

J’viens de Cappy, en Picardie.

Les filles étaient belles et jolies,

J’déconne, c’est pour la rime,

Les garçons c’était pour la frime.

Cinq clochers et quatre cent cloches,

Cinq clochers dont quatre sans cloches.

Rassurez-vous, la seconde est la bonne,

Le clocher sonnait l’curé parti avec la bonne.

A l’abreuvoir des tonnes de maquereaux,

J’y ai même croisé des sardines en bateaux.

La carrière, c’était le bagne comme Cayenne,

Ils avaient des boulets aux pieds pour la peine.

Aux champs, les bébés cueillaient des patates,

Un temps ou elles avaient encore quatre pattes,

C’était forcément plus facile pour le transport,

Mais bien trop de gens que j’aimais sont morts.

J’ délire, j’suis absurde, fou et encore et encore,

A prendre avec des pincettes et au premier degré.

C’est con l’absurde !!

Ainsi soit-il

( 17 février, 2016 )

Absurde et content

absurde et content

Absurde!

lol

J’croise un chien sur roulettes,
Y m’dit que c’est bien chouette.
J’croise un singe sur un beau vélo,
Y m’dit, qu’il va m’en faire cadeau.

J’croise un éléphant sans défense,
Y m’dit, mon truc c’est la science.
J’croise un soldat, c’est Naboléon,
Y m’dit, qu’il est bien loin d’être con.

J’croise un p’tit gars, pas très grand,
Y m’dit, qu’il fut un grand président.
J’croise Léonard de Vinci en avion,
Y m’dit, j’suis le Léonard d’la chanson.

J’croise un train, y repart dans le futur,
Y m’dit, j’vais voir si on va dans l’mur.
J’croise Hollande là-bas aux Pays-Bas,
Y m’dit, j’en ai ras le bol d’être si bas.

J’croise mon réveil, j’vais l’assonner,
Y m’dit, lâche moi arrête de m’saouler.
J’croise mes chaussettes, sont fatiguées,
Y m’ disent, ta fait un cauchemar !

C’est con un cauchemar !
Ainsi va la vie, absurde
Charlesp

( 17 février, 2016 )

Envie de cier

envie de crier

Je m’enfonce dans c’te putain de nuit,

Celle ou sont partis mes vrais amis.

Envie de crier, de gueuler, de chialer ;

Je laisse les cons, y m’font tous gerber.

Mon ami Pierrot pleure de tristesse,

Ses Larmes devenues océan de détresse,

Mon ami ne comprend pas ce fardeau,

Il appelle au secours, n’veut pas d’bedeau.

J’me réveille, j’ n’ai pas rêvé, j’reviens à la vie,

Je reprends la route, je m’enfonce dans la nuit,

Accompagné de mon ami, le cœur plein d’espoir,

Mon ami Pierrot sourit enfin, en blanc et noir.

Ainsi va la vie

Charles pas en p

( 17 février, 2016 )

Je suis fatigué, fatigué

Je suis fatigué, fatigué,

Je n’ai plus envie de penser,

Je n’aime pas ce passage,

Ou il n’y a que carnages.

Je suis fatigué, fatigué,

Je veux voir le soleil briller,

Ecouter le bruit des vagues,

Pieds nus, très loin des santiags.

Pressé de revoir les pécheurs,

A l’horizon, sous la chaleur,

Tirer leurs filets, dur labeur,

Ils rament, sans peine, sans peur.

Je suis fatigué, fatigué

La vie s’écoule, au ralenti,

Juste le bruit des clapotis.

J’admire le bleu de la mer,

Je suis bien entre mer et terre.

Je suis fatigué, fatigué

Je file vers le très vieux port,

Là ou tant de marins sont morts.

Assis sur les rochers saillants,

Je pense au temps d’avant.

Je suis fatigué, fatigué

Je cherche à remonter le temps,

Le temps du bal des débutants,

Assis sur mon rocher saillant.

Ainsi va la vie

Charlesp

( 17 février, 2016 )

Je regarde le ciel

je regarde le ciel

Je regarde le ciel,

Pays de mes amis.

Mes amis pluriels,

A l’abri du paradis.

Je regarde le ciel,

Je suis les étoiles

Qui nous guident,

Qui tissent la toile.

Je regarde le ciel,

Gardien de l’univers,

Créateur de nos vies,

De nos Joies sur terre.

Je regarde le ciel,

Les pieds sur terre.

Ce Lieu de passage,

Patrie de terre et mer.

Je regarde le ciel,

Une étoile brille,

Pourquoi, pour qui !

Elle éclaire ma vie.

Ainsi va la vie

Charlesp

|