( 26 juin, 2016 )

Des gens de coeur

Des gens de cœur

Qu’il est triste de côtoyer la misère
Pensent des âmes au cœur de pierre,
Certains vous diront qu’il suffit de travailler
Ou qu’il serait mieux de les renvoyer…

La misère n’est pas meilleure sous le soleil
Elle ronge le monde, même ou est bleu le ciel,
Oui des hommes tuent femmes et enfants.

Des médecins bénévoles, par de là les frontières
Au péril de leurs vies, soignent blessés de guerre,
Victimes d’Ebola, de faim, de soif, de grippes aviaires,
Oui, j’ai vu les ONG, de toutes parts, sauver leurs frères.

Que dire des restos du cœur, remplis de générosité
Du téléthon, d’Emmaüs, de toutes ces âmes révoltées,
Oui je fais partie de ceux qui un jour se sont indignés.

Indignez-vous, contre les faiseurs de guerre,
Contre ceux qui pensent qu’il suffit de travailler,
Que les chômeurs et émigrés, dans le même panier
Ne sont que profiteurs, oui soyez indignés.

Chez les nantis, combien de milliards détournés
Sans même un regard pour ceux devenus délaissés,
N’oubliez pas les clowns, amusant les malades éplorés.

Il est plus généreux de donner du temps que de l’argent,
Mais les deux sont bienvenus pour les délaissés de la vie.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 25 juin, 2016 )

Tic tac, tic tac

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p

( 23 juin, 2016 )

Les écolos et nous, et nous

J’ai froid !
Il pleut sur la ville, et sur la campagne aussi
Pluie froide, glaciale, tous aux parapluies.
J’t’aime bien Adamo, alors envoie ta neige !
La neige, tellement belle, même sur Liège.

Les temps changent, y a plus de flocons,
Tout l’monde s’en fout, d’abord le pognon.
J’croyais que les écolos, allaient nous sauver
Ils sont en politique, alors attention danger !

La mer monte, la neige fond, on tourne en rond
Il fait froid en été, il fait chaud en hiver, pollution !
Faut pas s’inquiéter, ils disent les grands patrons,
Et j’te mesure les particules, et j’te pique l’ pognon.

Avec les écolos ni centrales, ni éoliennes, ni solaire,
Duflos a baptisé sa fille térébenthine, la galère !
Bientôt, vélos, bougies, télé et I pad à manivelles,
Avant Duflos, y a eu Cousteau, et Bardot, bien plus belle.

Bardot et les bébés phoques, devenue Bardot bleu Marine,
Le pouvoir ça bouffe les neurones, ça les rends connes,
Tout ça, ça n’fait pas tomber la neige du coté de Liège,
J’vais partir à Valmorel, tout là-haut, le cul sur l’télé siège.

Parait que même là-haut, on attend Adamo et sa neige,
Tombe la neige, je vais au ciné voir les bronzés qui font du ski.
J’suis triste pour la p’tite qui se nomme : Duflos Térébenthine
La prochaine s’appellera peut être : Particules, poussières….

Ainsi va la vie
Charles en p

( 22 juin, 2016 )

j’viens de là-bas

J’viens de là-bas
Je viens de là-bas, je viens de loin
Du plat pays, du vent, des moulins,
Des peintres flamands si talentueux,
Du pays de mes ancêtres, mes aïeux.

J’suis devenu Picard, pas par hasard
La Picardie terre grasse et brouillard,
Travaillée, retournée par les flamands
Emigrants, aimants ses champs verdoyants.

Je viens d’ là-bas, j’ suis arrivé par ici,
Famille partagée entre Flandres et Picardie.
Nouvelle branche de l’arbre en construction,
Arrivés à deux, parents de cinq générations.

Là-bas, grand-père s’appelait Carolus Henricus
Peut être descendant de lointains romains.
Un cheval en colère a cassé le rêve de Carolus,
Carolus est parti trop loin, et j’m’appelle Charles.

La vie continue, devoir de mémoire
Ainsi va la vie
Charles, Carolus en p

( 22 juin, 2016 )

j’ai le droit de penser

J’ai encore le droit de penser,
J’voudrais en cinquante retourner,
Et ne pas prendre la méme route,
Je s’erais apatride sans aucun doute.

Je vous dis monsieur le président,
Que je ne serais pas parti au régiment.
Le monde est trop compliqué pour moi,
j’en ferai le tour, avec ma canne en bois.

j’éviterai les pays qui sont en guerre,
je n’ai pas envie de croiser le fer,
j’irais saluer le pére Noel en Finlande,
et renconter les braves gens d’Islande.

J’irai dormir chez le dernier des indiens,
Qui vient de loin, du pays des acadiens,
Qui pleure ses ancétres, sa terre,ses bisons,
Qui pleure sa liberté perdue sans raisons.

j’irai serré la main de mes amis tunisiens,
Et tant pis, si ça dérange parmi les miens.
Il y a des bons et des cons partout sur terre,
Je croiserai les moines tibétains, en priéres.

Je manifesterai seul sur les Champs- Elysées,
Un enfant meurt de faim toutes les six secondes,
ça vaut la peine de se lever, de marcher, de hurler.
Ainsi va la vie, ainsi va la connerie, ainsi va le monde.

Charlesp

( 22 juin, 2016 )

Bonne année

Bonne année
Bonne année, bonne santé
C’est l’refrain de l’année,
Champagne et foie gras
C’est la crise t’en fais pas

Hier, on était fauchés
Demain aussi, bonne année
Les toubibs vont défiler
C’est la crise on va pleurer.

Les notaires m’ font gerber,
Les dentistes m’font enrager
Les notables sont fauchés,
J’ai envie de pleurer !

Fêter pour ne pas pleurer
C’est le lot des salariés,
Fêter en suisse sans payer
C’est le lot des financiers.

Les réfugiés par millions
Les expulsés du boulot,
Champagne et cotillons
Bonheur du réveillon !

Bonne année, bonne santé.
Ainsi va la vie
Charles pas en p

( 22 juin, 2016 )

Avant, maintenant, demain

Avant, maintenant, demain.
Je plonge dans le passé,
Car même hier, c’est le passé.
Souvenirs, souvenirs
Insouciance et sourires.
La vie défile, au gré de la mémoire
La vie, c’est le hasard, une histoire,
Y a un début, y a une fin,
Faut faire avec, c’est l’destin,
Ne sommes que des passants !
Tranches de vie, étourdissant
Retrouver les anciens, un devoir,
Joies, déboires et tant d’espoirs,
Pépère, mémère, papa, maman,
Enfants, passe le temps.
N’suis rien qu’une feuille de l’arbre
Généalogique, pas nostalgique,
Juste besoin de savoir.
Meilleur le passé, a voir !
J’regarde dans le rétro du temps,
Jamais il ne s’arrête, pas l’temps
Tic tac, tic tac, y a de la joie et tac
Ne pleure pas l’bon temps passé !
Les enfants, c’est le temps d’après.
Pour la famille, bons souvenirs
Sur l’arbre, nous deviendrons,
Papa, maman ! Meilleurs, nous serons,
Même des qualités nous trouverons.
Le temps passant, pour nos descendants
Meilleur paraitra le temps d’avant,
La vie, belle ou cruelle, se vit à l’instant.
Ainsi va la vie.
Charles en p

( 22 juin, 2016 )

Histoire de notre village, Cappy

Début du feuilleton petites histoires de Cappy

Notre petite histoire, Capitois, Capitoises!!
Nous démarrons le feuilleton en 1850
au temps de Napoléon III
A l’époque ils savaient écrire, pas de SMS,
Echantillon: Et prenez de la graine!
LE 10 JUIN 1850
Baptême du Prince Impérial.
Vu la cérémonie du baptême du prince impérial fixé au 14 du mois courant ;
Considérant que la naissance d’un fils de France a été acclamée par une joie générale, d’autant plus qu’elle est un gage de sécurité pour le pays et pour l’avenir de tous, et voulant à l’occasion du baptême du fils de l’empereur faire une œuvre de bienfaisance tout en regrettant de ne pouvoir faire davantage, à cause du mauvais état financier de la commune.
Imaginez la méme chose pour la fille de Sarko.
Le 25 juin 1855, Le maire s’attaque au chomage, comme quoi
M. le maire expose à l’assemblée que cette réunion a pour objet d’aviser aux moyens d’avoir des ressources à l’effet d’ouvrir des travaux de charité, pour venir au service des indigents et des ouvriers qui peuvent manquer d’ouvrages,
et qui par suite du haut prix des denrées alimentaires pourraient se trouver dabs la disette

Les travaux seront faits au prix de 1f25 la journée suivant l’age et la force de l’ouvrier :
620 mètres de terrassement pour la formation d’un chemin qui partira du chemin de Chuignes pour joindre celui de Chaulnes , en suivant le bois aux cailloux ; il aura une largeur de 4 mètres .
Il n’y a pas eu de casseurs.Le 17 avril 1855, le conseil admet comme gardes-patres Cailler et Rabache

Ca en jette, c’est mieux que vacher, un peu comme technicien de surface
pour femmes de ménage.
Il ne pourront commence qu’à la bonne saison et finir à la mauvaise saison,
Car en ce temps là il faisait beau de avril à fin juillet, ils seront payés mensuellement 15 cents pour chaque animal, 1 vache, veau et poulain.
A cette époque, la moisson allait de juillet à octobre, il y avait du taf pour tous, des plus jeunes aux plus anciens.
Aujourd’hui, il faut une semaine avec deux bonhomes qui sont intoxiqués par les divers produits chimiques, on ne ramasse méme plus la paille, on a méme réussi à raccourcir la hauteur du blé, y a moins de paille à ramasser et plus de blé dans la poche des agriculteurs.
Ainsi va la vie.
27 juin 1855
Au vu de l’ordonnace royale du 17 avril 1839
C’est pas le tout de bosser mais faut y voir clair et il n’y a pas de centrales nucléaires alors:
La chandelle et la bougie seront vendues au poids net. c’est comme ça et pas autrement.
Article 2
Les paquets de chandelles et de bougies devront porter sur l’enveloppe en caractères d’un centimètre au moins de hauteur, une inscription indicatrice de leurs poids nets, enveloppe non comprise, précédé des mots : poids net, enveloppe non comprise, Précédé des mots poids net.
3 septembre 1855
Installation du nouveau conseil:à la fin de la session :
 » nous avons lu la formule du serment prescrit par la sénatus consulte du 23 octobre 1852 , modification de la constitution laquelle est ainsi conçue :
« je jure obéissance à la constitution et fidélité à l’empereur  »
Imaginez maintenant de jurer fidélité au président, c’est un coup à se faire lyncher!!

LA suite quand ça me plaira

( 20 juin, 2016 )

Jt’aime pas mon adjudant

Je suis devenu militaire
C’était pas mon affaire.
Je n’aime pas la guerre
j’préfére admirer la mer.

J’t’ aime pas mon adjudant.
Tu est un soldat outrecuidant.
Torse bombé sous tes médailles,
En uniforme, pas en chandail.

Fier d’emmerder les débutants,
fier de ta guerre de vétérants,
T’as fait l’Algérie et l’Vietnam,
t’en a perdu jusqu’a ton ame.

j’taime pas mon adjudant.
Devenu ancien combattant,
tes bidasses devenus sauveurs
Devenus maintenant protecteurs.

j’aime l’armée de maintenant,
loin de toi mon pauvre adjudant.
tu aimais la guerre, bouffer du viet,
tu vis de souvenirs, de silhouettes.

La reléve protége le pays et citoyens,
ils n’en font pas des tonnes, sergent,
ils meurent pour sauver notre peau.
Ainsi va la vie
Charlesp
NB: je ne parle pas des troufions,
Appelés, pas engagés sur les fronts.

( 19 juin, 2016 )

J’me souviens

Je me souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Elle était belle la campagne, verdoyante.

Avec ses prés clôturés, peuplés de laitières
Noires et banches, attendant la fermière,
Je ne connaissais pas le salon de l’agriculture
Je vivais, je respirais, heureux dans ma verdure.

Un temps où il n’y avait pas d’pollution
Avec le cabas noir, je faisais les commissions,
Y avait pas de frigos, y avait un grand jardin
Y avait des patates, et de tout, jamais faim.

Pas besoin de voiture, ni Carrefour et Auchan,
On était riches, on ne le savait pas, maman,
Poulets, lapins, canards, on n’ manquait de rien
Maintenant surgelés, caddies, y a plus d’jardins
.
Maintenant, on de vient des pauvres, Maman
Y a plus de lapins, plus de poules, j’vais à Auchan,
Un jardin de patates c’est pas bien compliqué
Mais c’est plus fatiguant, que d’regarder la télé.

On taillait, poiriers et pommiers, pas les troènes
Alors quand les patates remplaceront le gazon
Les hommes auront retrouvé la raison !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 18 juin, 2016 )

j’ suis peinard

Suis peinard

Suis peinard, avec mes pinceaux
J’fais des ronds dans l’eau,
J’regarde pécheurs et bateaux
J’en ferais un tableau.

J’ai largué les amarres
J’me régale de calamars.
Pas d’regrets, pas d’rancunes
Même pas d’amertume.

Loin de pluies et frimas
J’regarde la lune là-bas.
Au clair de la lune
Ça n’coute pas une tune.

La retraite sans frontières
Loin des lumières et des rombières.
Mes tableaux pour mes amis
N’suis pas léonard de Vinci.

J’vis ma vie au lointain
Sans peur du lendemain,
Loin des grincheux
J’ai une famille, suis heureux.

Peut pas avoir le beurre
Et l’argent du beurre.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 17 juin, 2016 )

la terre ne tourne plus rond

La terre ne tourne plus rond,
C’est pas la faute à Rousseau.
On s’ bat, on s’tue pour un ballon,
Arrétez la biére et passez à l’eau.

La terre ne tourne plus rond,
c’est la faute aux réseaux sociaux.
On y parle politique pour pas un rond,
Facebook c’est pas l’canard, pas impartiaux.

La terre ne tourne plus rond,
On n’sait plus lire, on n’sait plus écrire.
c’est: sarko dégage, Hollande dégage,
Le prochain va trés vite s’faire détruire.

La terre, elle est sans armes,
c’est la faute du réchauffement.
La banquise pleure ses larmes,
Qui nous inondent imprudemment.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 17 juin, 2016 )

la nature et nous

La nature et nous
Si un jour tu passes en Picardie vivifiante
Un p’tit village, niché en verdure luxuriante,
Tu découvriras, avec ses plaines et marais.
En terre picarde, affamé tu ne seras jamais.

Dans la vallée, la rivière doucement s’écoule
Paradis des pécheurs, des touristes,
En mal de solitude, loin des grandes foules
Prends le temps d’écouter, persiste.

Jamais la nature ne te décevra, elle décide
Prends le temps de regarder,
Paysage, en place, chez lui tu résides
Des millénaires pour le façonner.

Tu lui dois respect, pour tant de beauté
La nature, plus forte que toi,
Si tu l’agresses, tu seras vaincu, laminé
Protège là, soigne là, tu seras roi !

Ainsi va la vie
Charles en p

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