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( 30 novembre, 2016 )

MON AMIE LA LUNE

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( 30 novembre, 2016 )

che guevara

Allo Che Guevara !
Reviens à Cuba,
Tu danseras la samba,
Ton béret f’ra un tabac.

Elle est fini la révolution,
Ton portrait par millions,
S’affiche chez les bobos,
Qui visitent Cuba et Castro.

Ils t’ont tué pour tes idées,
Tu voulais plus d’égalité,
Tu emmerdais les ricains,
Qui volaient votre pain.

Il n’ya plus de Che Guevara,
Les vacances c’est à Cuba,
Ton nom sonne la révolution,
La révolution crie ton nom.

Des mabouls venus de Kaboul,
Massacrent en dansant les foules,
On ne meurt plus pour des idées,
Oui le Che, les temps ont changé.

Ce n’est plus la révolution des idées,
C’est le temps des peuples opprimés.
Il n’y a plus de héros, plus de Zorro,
Il n’y a que barbarie et mort en rafiots.

Ainsi soit-il
Charlesp

( 30 novembre, 2016 )

je voudrais….

Salut mon pote Pierrot,
J’suis p’téte un peu idiot,
J’aurais voulu être Léonard,
Et aussi l’ami de Fragonard.

J’aurais voulu être Brassens ,
Mes mots n’ont pas de sens,
j’ai croisé un cheval blanc,
tous derrière, et lui devant.

j’aurais voulu être Napoléon,
Rivoli, Arcole héros sur le pont.
J’ne suis qu’un p’tit bidasse,
Sans grade, ni grande audace.

J’aurais voulu être m’sieur Brel,
Aux marquises intemporelles.
J’suis rester sur le continent,
Dansant la valse à mille temps.

J’viens du plat pays, des flamandes ,
J’leur apporte des bonbons,
Ils sont si bons.
On n’a que l’amour,
Ne nous quitte pas, man !

Ainsi va la vie
Charlesp

( 29 novembre, 2016 )

Envie de crier

Je m’enfonce dans c’te putain de nuit,
Celle ou sont partis mes vrais amis.
Envie de crier, de gueuler, de chialer ;
Je laisse les cons, y m’font tous gerber.

Mon ami Pierrot pleure de tristesse,
Ses Larmes devenues océan de détresse,
Mon ami ne comprend pas ce fardeau,
Il appelle au secours, n’veut pas d’bedeau.

J’me réveille, j’ n’ai pas rêvé, j’reviens à la vie,
Je reprends la route, je m’enfonce dans la nuit,
Accompagné de mon ami, le cœur plein d’espoir,
Mon ami Pierrot sourit enfin, en blanc et noir.

Ainsi va la vie
Charles pas en p

( 29 novembre, 2016 )

LE SUD

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( 29 novembre, 2016 )

La forét

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( 29 novembre, 2016 )

Pourquoi tout ça !

Pourquoi tout ça ?
Pourquoi, m’sieur
Le roi du monde,
De la terre, des cieux
Et de terre si féconde,

Tant d’arbres décimés.
Nature en trépas
Pourquoi, m’sieur !
J’comprends pas.

Y a pu de saisons !
La mer monte
Plus que de raison,
M’sieur, c’est la honte.

Sur la lune, marcheurs,
Sur terre, démolitions,
M’sieur, j’ai peur,
Centrales et radiations.

La nature, gagnera,
L’humanité changera,
Le monde repartira
Tous on survivra.

Jusqu’à la prochaine fois
Ainsi va la vie
Charles en p

( 29 novembre, 2016 )

le bing bang

Le bing bang
J’pense à toi planète de mon cœur
Du bing bang si loin, tu viens.
Long chemin pour toi et tes sœurs
J’pense à moi, pauvre terrien.

Perdu en cet immense univers
Parmi tant d’étoiles.
Toi, la terre, coup de tonnerre
Vlan tu te dévoiles.

De ce corps, rempli d’eau, de vie
De cette boule vivante,
Humanité et nature ont jaillit,
Tu les voulais flamboyantes.

Cette vie toujours en évolution
Création des dinosaures,
Des artistes de Cro-Magnon
La vie enfin s’instaure.

J’pense à toi, terre, décadente
Rêve d’humanité brisée.
De ta réactivité si surprenante
Ton évolution, sera sauvée.

L’humanité effrayée, repartira
La nature survivra

Ainsi va la vie
Charles en p  

( 29 novembre, 2016 )

jardin du nord

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( 28 novembre, 2016 )

menzel et puit djerbien

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( 28 novembre, 2016 )

En picardie

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( 28 novembre, 2016 )

En picardie

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( 28 novembre, 2016 )

J’ai croisé la liberté

J’ai croisé la liberté,
Mais pas la vérité,
Ni liberté de crier,
Ni liberté de pleurer.

la liberté de massacrer,
Au nom de grands dangers,
Les peuples aux poings levés,
Mécontents et révoltés.

La liberté fière en statue,
Au pays des esclaves battus,
Des indiens tués ou parqués,
Se dresse devant ses immigrés.

Des hommes se sont levés,
Les révolutions ils ont levées,
La liberté je l’ai croisée,
Je ne l’ai jamais trouvée.

Tu est libre de voyager,
A travers le monde entier.
Sans argent tu peux danser ,
Devant ton frigo et pleurer.

Les animaux en liberté
se font massacrer.
Il n’est pas libre Max.
Ainsi va la vie
Charlesp

( 27 novembre, 2016 )

Clocher en Alsace

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( 26 novembre, 2016 )

un cabanon du vaucluse

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( 26 novembre, 2016 )

Cheval au dressage

aux crayons de couleurs

aux crayons de couleurs

( 26 novembre, 2016 )

le moulin

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( 26 novembre, 2016 )

Tranquillement

Tranquillement !.
J’marche lentement, tranquillement
J’regarde le ciel,
Les étoiles, me fascinent, tellement
La lune, le soleil,
Neptune et Jupiter au firmament.

J’marche lentement, tranquillement
La pleine lune ronde,
Mon chemin elle éclaire brillamment
Lumière de ce monde.

J’marche lentement, tranquillement
J’trace mon chemin,
J’traverse la plaine, en mouvement
Belle et sans fin.

J’marche lentement, tranquillement
Le long de la rivière,
Elle s’étale, en marais, longuement
Eaux nourricières.

J’marche lentement, tranquillement
Retour en civilisation,
Au loin, la ville, les sons bruyamment
Annoncent pollutions.

J’marche lentement, tranquillement
Sans grande conviction
J’fais signe à la pleine lune, tristement.
Moment d émotion.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 24 novembre, 2016 )

Poesie

Poésie

La poésie m’amuse,
Elle n’est pas ma muse,
Trop tarabiscotée, mots ciselés,
Dépassée, retour au passé.

J’préfère Grand corps malade, et Renaud
J’comprends leurs mots,
Qui m’rappelle leurs maux,
Que de douleurs pour de si bons mots.

Leur prose, l’ont écrit pour tous,
La vie, je pige avec Renaud
Le classique m’ennuie, j’en tousse,
En mots ou musique, c’est beau.

Beau, mais loin de la réalité,
J’aime aussi Barbara.
Comment ciseler un mot, compliqué !
Avec Brassens, tu comprendras.

Brassens, simple, les copains d’abord,
Pas besoin de dictionnaire
Tout de suite, tu piges au premier vers.
Réalité de la vie, autour d’un verre.

Les copains, cheval blanc, bancs publics
Simple, publique, pas famélique.

J’ préfère les mots simples, simplets,
Diront les poètes en mal de notoriété,
J’m’amuse,
C’est ma liberté, l’envie de m’amuser.

Besoin de personne
La famille d’abord
Mille sabords, je donne
Famille et amis, tous à bord

Ainsi va la vie
Charles en p

( 24 novembre, 2016 )

j’suis d’Cappy

J’suis de Cappy…

J’suis d’ Cappy, perdu en somme
Les cloches sonnent, sonnent.
Les bigotes à l’autel, rappliquent,
Les autres, aux cartes s’appliquent

J’suis d’Cappy, perdu en somme,
J’ai vu d’autres cultures,
Pas celle des touristes monotones
Non, là ou on l’on se serre la ceinture.

J’suis d’cappy , perdu en somme
J’ai croisé des bouddhistes,
Des moines, en leur royaume
En prières, jamais tristes.

J’suis d’cappy, perdu en somme
Suis de Cappy et d’partout.
La terre est mon pays en somme
Citoyen d’un monde fou.

J’suis d’e Cappy, perdu en somme
Le monde est riche
Surtout du cœur de ces hommes,
Rencontrés de Shanghai à Djerba

J’suis de d’Cappy, perdu en somme
Avec l’avion, la terre est, petite.
Alors partez à la conquête de Rome,
Partez en Australie, la pépite.

J’suis d’Cappy, perdu en somme
Un jour repartira
Pour un dernier voyage en somme.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 24 novembre, 2016 )

un olivier

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( 23 novembre, 2016 )

un jardin de chnord

un jardin de chnord

( 23 novembre, 2016 )

PAYSAGE DU VAUCLUSE

IMGP2053Les poilus.

Cent ans déjà, nos grands- pères partaient à la guerre,
La fleur au fusil !
Vite fait, bien fait, comme dab, ont dit les chefs,
Pardon, Généraux ! Allez-y.

Partis par milliers, chantants en trains, gares bondées
De femmes, et enfants.
Les marchands de canon, des deux cotés,
Se frottaient les mains, fric puant !

Pour eux, point d’odeur l’argent ! La haine attisée,
Allez roule, ma poule.
Se foutent de nos poilus comme de l’an mille,
Les généraux, de vrais mabouls.

Un massacre, tranchées pourries, partir à l’assaut,
Trouille de se faire trucider.
Poilu tu hésites, fusillé pour l’exemple, tu seras, pas le choix,
Le fric doit rentrer.

Après avoir survécu à l’enfer, mort de peur, mutilé
Tu reviens, dans la tranchée.
La tranchée, rien que le mot fait peur, coupe-gorge !
Tu reviens gueule cassée.

Poilu, des deux clans, pas envie de tuer l’type d’en face,
Mais le général décide.
vie de misère, morts par millions, poilu ton nom gravé,
Mémoire, génocide.

Retour : manque du monde dans nos villages,
Médaille tu dois quémander.
Poilus partis à vingt-ans et moins, décorés à quatre-vingt,
Scandale, à pleurer.

Retour des poilus, tant de morts, généraux,
Eux vivants, sur les champs Elysées.
Poilu chair à canon, sous l’arc, mais comme soldat inconnu,
Enlisé, pas oublié !
Cent ans plus tard, champions, amis de tous bords,
À l’Elysée, tous décorés.

Ainsi va la vie
Charles en p

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( 22 novembre, 2016 )

ALLO LA LUNE

La lune !!

Dis-moi, la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des grands, des petits,
Des beaux, des moches, des m’a-tu vu,
Des fous et des gentils.

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des terriens à l’envers
Des croisades, des carnages pas résolus,
Des racistes pervers.

Dis –moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
De Brassens à Stromae
Et puis ta vu Monet, Corot, Zola et camus
Le bon et le mauvais

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des fusées t’emmerder,
Armstrong, poser le pied sur ton sol nu
Ta pas envie de rétrograder.

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
De loin, tu nous regarde
Priant que l’on te laisse, là-haut, nue
Regarder ces humains.

S’il vous plait, messieurs les grands savants,
Laissez la lune, pleurer la terre, son parent.
Ainsi va la vie
Charles en p

( 22 novembre, 2016 )

fleurs jaunes

vieille maison

( 22 novembre, 2016 )

Cabanon en lubéron

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( 22 novembre, 2016 )

allo maman

Allo maman, comment ça va?
je vais remplacer ta mémoire,
Raconter ton jeune temps ici-bas,
Ce temps qui est notre mémoire.
Tes parents Decroos et Garmyn,
Une partie vécue en pays flamand,
De Leysle tu te souviens du moulin,
Avec Daniel et Maurice aux champs.
La ferme à Chantilly, tu t’en souviens,
Un des beaux souvenirs et pas qu’un peu!
Grand- pére récoltait le foin, c’est pas rien
Sur le champ de courses, ton terrain de jeu.
tu croisais Poincelet un célébre jokey,
Tu livrais les oeufs dans les restaurants.
A vingt-ans il a fallu choisir la nationalité,
Française ou Belge, nous sommes français.
Je regarde le foot à la télé, allez la Belgique!
Par tes racines, on se sent un peu flamand,
Grand-pére s’installe à Bray, loin des tropiques.
Il meurt là en Picardie , loin de son moulin à vent.
La suite on la connait, Mémé, la petite mémé,
les chevaux, la traite des vaches dans les prés,
les moissons, les batteuses,
voila un peu de ta mémoire, que tu aimes raconter.
Continue à nous raconter Chantilly et ta Belgique
On aime ça!
Ainsi va la vie
Charles pas en p

( 22 novembre, 2016 )

le roi soleil

Le soleil est roi
Dés le matin, tu tape déjà très fort,
La mer, immensité, embrasée
Pour nous, retraités pas compliqués
Belle aubaine, on t’aime, on t’adore.

Le soir ou tôt le matin, tu es le bienvenu,
C’est toi le roi, on n’a pas le choix.
Roi soleil tu es, maitre de la vie reconnu,
Ta présence, du bonheur, de la joie.

Magnifique au levant comme au couchant
Au couchant, tu es flamboyant,
Au levant, la mer devient tableau vivant,
Réchauffant nos corps vieillissants.

Ainsi va la vie
Charles bien en p

( 22 novembre, 2016 )

Noel, Noel

Noël, Noël !
Depuis tant de temps je t’attends
Moments de trêves, de rêves,
De paix, de joie simplement.

Noël, Noël !
Les yeux scrutant les étoiles
Petits et grands, en attente
De ce moment de joie sans voile.

Noël, Noël !
Pleins les yeux, pleins les souliers,
Jouets et friandises, papiers froissés,
Jour tant attendu, jamais oublié.

Noël, Noël !
N’oublie pas les délaissés de la terre
Petits et grands, pleurants sans souliers,
Ni jouets, Ni friandises, que la misère.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 22 novembre, 2016 )

Le pacha

le pacha

( 21 novembre, 2016 )

partir dans le désert

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 21 novembre, 2016 )

Toi l’étranger

.Toi l’étranger

Toi le va- nu- pieds, le migrant, l’étranger
Tu n’as pas compris,
Il te faut réserver ton billet pour émigrer
Espérant être bien accueilli.

Riche ou pauvre, pas le même destin
Accueilli ou refoulé.
Riche, joyeux tu participeras au festin
Pauvre, ta l’œil mouillé.

Toi l’étranger, le doigt dans l’œil, tu te mets
Les papiers, c’est la loi.
Si tu es hongrois par ton père, tu peux rêver !
Président, ou presque roi.

A toi l’étranger, le presque roi a dit « casse-toi…
Tu n’as pas de papiers.
Tu veux juste survivre, fuir les roitelets sans foi
Tu as peur, d’encore pleurer.

Tu peux crever de faim, de peur des balles
Le presque roi s’en fout, lui,
Château, bateau et Rolex à trente mille balles
Lampedusa, pas la destination des nantis !

Ainsi va la vie
Charles pas en p

( 21 novembre, 2016 )

la vie, la famille

La vie, la famille.( clin d’œil)

La vie passe, simple et compliquée à la fois
Pas toujours facile ce passage.
Planète, toujours en guerre, famille aux abois
Vieillir en ermite, bien plus sage.

Je n’ai point de haine, parfois très contrarié
Mais soupe au lait, ça ne dure pas.
Sur le quai, restent les rancuniers, les oubliés
Ma petite famille, prends le pas.

Je n’ai pas la fortune des Pastor de Monaco
Ils ont l’argent et.. puis l’argent.
Réunion de famille, compter dollars ou euros
Pas d’accord, pan ! Sur la maman.

Ma petite famille, vaut mieux que flot d’argent
Quoique un p’tit euro millions,
Promesse de retraites avancées, et de bon temps.
Je les regarde vivre, en admiration.

Vivre sa vie, aller au bout de ses rêves les plus fous.
Famille talentueuse, solidaire,
Ça vaut tous les Pastor, Béthencourt, pleins de sous
Et leurs familles de milliardaires.

Ma petite famille vaut tout l’or du monsignor !
Pas de chichi, ni tralala,
Le blabla, c’est pour ceux qui rêvent de tas d’or
L’or sans talent, n’est pas Mandela…

Savoir bien vivre, pas péter plus haut qu’on a le cul
Ben oui, c’est con, mais c’est la bonne clef
Désolé, si petits bourgeois sans or, choqués !

(qu’est ce qu’il cause mal ! )
(ça ne m’étonne pas ! )
(j’ te l’avais dit ! ) etc.….
Sourires !!

Ainsi va la vie
Charles bien en p

( 21 novembre, 2016 )

le cabanon

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( 21 novembre, 2016 )

oliviers de djerba

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( 21 novembre, 2016 )

chemin en picardie

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( 21 novembre, 2016 )

Cheval au crayon

aux crayons de couleurs

aux crayons de couleurs

( 21 novembre, 2016 )

le jardin

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( 21 novembre, 2016 )

Mon clocher

Je suis né prés du clocher,
Très loin du premier rocher.
Il est devenu mon ami.
Né à la saint Barthélémy,
Il en a connu des guerres.
Debout, sur le cimetière,
Demeure des gallo-romains
Pour qui, il n’est qu’un gamin.
Il en a connu des seigneurs,
Faiseurs de guerres et malheurs.
Il a connu tant de curés,
Possédants tant de secrets.
Il tremblait au son du bourdon,
Signe de guerres et invasions.
Mon clocher va connaître Mars,
Moi, me suffisent les étoiles éparses.
Allo mon ami Pierrot, de la lune
Prend soin de mon clocher……
Ainsi va la vie
Charlesp

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