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( 29 décembre, 2016 )

Roule lavie

Roule, roule, la vie
Y a des hauts, y a des bas,
Y a la vie, y a l’trépas,
Faut pas s’en faire pour ça.

Roule, roule la vie
La tète pleine de souvenirs,,
J’ suis pas pressé de vieillir
Toujours envie de m’ébahir.

Roule, roule la vie
Je scrute le ciel et ses étoiles,
L’univers tissant sa toile
Planètes qui se dévoilent.

Roule, roule la vie
J’suis sur terre ou sur mer,
Partout c’est la guerre
Et il est parti Joe Cocker.

Roule, roule la vie
Armstrong a marché sur la lune,
J’marche sur terre, sans rancune
Ça n’coute pas une tune.

Roule, roule la vie
Je n’suis pas un robot,
Je joue avec les mots
Pas pressé de dire tchao.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 29 décembre, 2016 )

AU PATRON DES CIEUX

Le patron des cieux.

Dis-moi,-toi le patron des cieux,
Tu aurais créé le monde à ton image
Pourquoi nous faire don de tes yeux,
Qui pleurent voyants ces carnages.

Nous visitons les étoiles et les cieux
Jamais nous ne te rencontrons.
Des milliards de croyants, prient dieu
D’écouter leurs supplications.

Dis-moi,-toi qui serais le créateur de tout
Pourquoi, laisser tes dévots,
En proie à, misère, faim, guerre partout
Ne sommes pas que des idiots.

Tu es sourd à ces milliards de suppliants
Ces combattants morts,
Au nom de dieu, de la patrie, c’est effrayant.
Si mes aïeux ,coquin de sort,

Tu les rencontres, dis leur qu’ils me manquent
Toi l’invisible, fais mois signe,
Fais-moi marcher sur l’eau, je me mets à la pétanque
Moi je voudrais juste que tu existes,
Et qu’il n’y ait que bonheur
Justice, belle vie, fini ces jours tristes.

Fais nous signe, a d’ta leur !
On compte sur toi, c’est ma façon de prier.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 26 décembre, 2016 )

ma page : garmyn

Ma page FB  garmyn

( 26 décembre, 2016 )

Le temps des copains

C’était le temps des copains
D’une vie pleine d’entrain,
De bon matin, au bord de l’eau,
L’abreuvoir, notre cours d’eau.

C’était notre petit paradis
La pèche, notre plaisir favori,
L’été, c’était notre piscine,
Libres, les copains et copines.

Elle, si jolie en couleur Malibu
Elle et lui inséparables devenus,
Belle époque, jamais oubliée
C’était le temps des copains.

Moisson, patates, petits boulots
A vingt ans, soldats en calots,
Mariage, enfants, vie en marche.

C’était le temps des copains
Devenus grands, chacun son destin,
Le temps qui passe, n’efface rien,
J’me souviens du maillot Malibu
Du maillot rouge, souvenir du début.

Yvan et Laurent, pas loin de l’abreuvoir
Devenus nos descendants.
Ainsi va la vie
Charles en p

( 25 décembre, 2016 )

Le bing bang

 

Le bing bang

Le bing bang

J’pense à toi planète de mon cœur

Du bing bang si loin, tu viens.

Long chemin pour toi et tes sœurs

J’pense à moi, pauvre terrien.

Perdu en cet immense univers

Parmi tant d’étoiles.

Toi, la terre, coup de tonnerre

Vlan tu te dévoiles.

De ce corps, rempli d’eau, de vie

De cette boule vivante,

Humanité et nature ont jaillit,

Tu les voulais flamboyantes.

Cette vie toujours en évolution

Création des dinosaures,

Des artistes de Cro-Magnon

La vie enfin s’instaure.

J’pense à toi, terre, décadente

Rêve d’humanité brisée.

De ta réactivité si surprenante

Ton évolution, sera sauvée.

L’humanité effrayée, repartira

La nature survivra

Ainsi va la vie

Charles en p

( 25 décembre, 2016 )

je suisné en Somme

Je suis né là-bas en Somme
Comme tant et tant d’hommes, ( et de femmes !!)
Depuis des temps immémoriaux
Il suffit d’en visiter les tombeaux.

J’ai grandi là-bas en Somme
Et croisé tant et tant de personnes,
J’y ai appris l’écriture, la lecture
La culture et bien sur l’agriculture.

J’ai vécu là-bas en Somme,
Prés du clocher j’ai prié la madone
J’ai péché ! Oui, perches et gardons,
Prés de notre fameux clocher donjon.

J’ai ri et pleuré là-bas en Somme,
Nouvelles, bonnes et moins bonnes.
J’aime l’histoire de ce bel endroit,
De ses plaines, de ses étangs, de ses bois.

Je suis parti, revenu là-bas en Somme,,
Endroit choisi par l’évêché et ses nonnes
Ravagé, reconstruit après tant de guerres
Le clocher donjon, en connait l’histoire.

J’y ai ma famille là-bas en Somme,
Celle d’avant, celle de maintenant
C’est notre histoire en Somme.

Ainsi va la vie.
Charles en p.

( 25 décembre, 2016 )

le pécheur et les cons

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 24 décembre, 2016 )

Les Charlies

 

Ils s’appelaient « Charlie »,
ils avaient des crayons,
Car leur destinée fatale,
C’était d’avoir des crayons.
Ils disaient aux gens d’la rue,
« Voulez-vous des crayons ? »
Mais r’connaissant les inconnues,
Ils disaient toujours non.
C’est ça qu’est triste.

( 24 décembre, 2016 )

Roule,roule lavie

Roule, roule, la vie
Y a des hauts, y a des bas,
Y a la vie, y a l’trépas,
Faut pas s’en faire pour ça.

Roule, roule la vie
La tète pleine de souvenirs,,
J’ suis pas pressé de vieillir
Toujours envie de m’ébahir.

Roule, roule la vie
Je scrute le ciel et ses étoiles,
L’univers tissant sa toile
Planètes qui se dévoilent.

Roule, roule la vie
J’suis sur terre ou sur mer,
Partout c’est la guerre
Et il est parti Joe Cocker.

Roule, roule la vie
Armstrong a marché sur la lune,
J’marche sur terre, sans rancune
Ça n’coute pas une tune.

Roule, roule la vie
Je n’suis pas un robot,
Je joue avec les mots
Pas pressé de dire tchao.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 24 décembre, 2016 )

L’ pépére et l’accordéon

Eh oui Pierrot c’l’bazar,
Sur terre y a des barbares.
Les civils sont massacrés ,
Leurs maisons pulvérisées.

Liberté, fraternité.
La révolution elle la chanté.

Au son de son accordéon,
Charles roi du tourbillon,
Avec les copains d’abord,
Valsait aux bals, un cador !.

Il n’aimait pas la guerre,
La guerre c’est vulgaire.

Aux champs, il partait bosser,
La fraternité, lui le pompier,
Il en connaissait la valeur,
Tourne, tourne les danseurs !

Liberté, égalité.
Une belle vie de joie et labeur,
Pierrot, fait lui une jolie fleur,
De chez toi, montre lui sa Mayenne,
Et sa Phanie

Charles en p

( 23 décembre, 2016 )

Des gens de coeur

 

Des gens de cœur

Qu’il est triste de côtoyer la misère
Pensent des âmes au cœur de pierre,
Certains vous diront qu’il suffit de travailler
Ou qu’il serait mieux de les renvoyer…

La misère n’est pas meilleure sous le soleil
Elle ronge le monde, même ou est bleu le ciel,
Oui des hommes tuent femmes et enfants.

Des médecins bénévoles, par de là les frontières
Au péril de leurs vies, soignent blessés de guerre,
Victimes d’Ebola, de faim, de soif, de grippes aviaires,
Oui, j’ai vu les ONG, de toutes parts, sauver leurs frères.

Que dire des restos du cœur, remplis de générosité
Du téléthon, d’Emmaüs, de toutes ces âmes révoltées,
Oui je fais partie de ceux qui un jour se sont indignés.

Indignez-vous, contre les faiseurs de guerre,
Contre ceux qui pensent qu’il suffit de travailler,
Que les chômeurs et émigrés, dans le même panier
Ne sont que profiteurs, oui soyez indignés.

Chez les nantis, combien de milliards détournés
Sans même un regard pour ceux devenus délaissés,
N’oubliez pas les clowns, amusant les malades éplorés.

Il est plus généreux de donner du temps que de l’argent,
Mais les deux sont bienvenus pour les délaissés de la vie.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 23 décembre, 2016 )

j’écris pour le plaisir

J’écris pour mon plaisir
Sur la vie, le temps, les souvenirs,
J’aime les brèves de comptoirs
Les mots qui soignent les maux,
Les poètes amoureux des mots.

J’écris pour mon plaisir.
J’aime les conteurs, évocateurs
Les poètes donnent du bonheur,
La poésie est partout, images
Mots, paroles et personnages.

J’écris pour mon plaisir.
Ni poète ni artiste asservi
J’écris simplement la vie,
Nul besoin de reconnaissance
De la poésie, je suis en ignorance.

J’écris pour mon plaisir
Décrivant ma vie, mon aventure,
Celle-ci, passant de peinture
A l’écriture, de la ville au désert.

J’écris pour mon plaisir
Ainsi va la vie
Charles en p

( 22 décembre, 2016 )

La cloche de pépére

Elle tintait, tintait la cloche de pépère

Aux carrefours, elle appelait les mémères,
Ecoutant les décisions du maire
Annonçant les marchés éphémères.

Elle tintait, tintait la cloche de pépère

Délivrant les avis à la population,
Aux mémères pleines d’attention,
Aux gamins ne ratant pas l’occasion
De faire les cons.

Elle tintait, tintait la cloche de pépère.

La télé est arrivée, la cloche s’est arrêtée
Pépère est parti, internet est arrivé,
Y a pu de mémères, y a plus de misères,
Les gamins continuent de faire les cons

J’ai gardé la cloche, j’ai perdu pépère
Ainsi va la vie
Charles en p

( 22 décembre, 2016 )

tic tac tic tac……

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p

( 21 décembre, 2016 )

le zouave

J’ai croisé le zouave ,
C’est l’pote à Tatave,
Il a les pieds dans l’eau,
Il revient de Waterloo.

Putain de Napoléon,
Se fout d’ ses bataillons.
Faut marcher jours et nuits,
Sous l’soleil ou sous la pluie.

Le cul sur le cheval blanc,
Napoléon conquérant,
Le zouave pas sans peur,
Putains de dictateurs ,

La terre ils ont asservi,
Disposants de nos vies,
Putains de dictateurs,
J’préfère mon facteur.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 21 décembre, 2016 )

J’marche dans la boue

Je marche, encore dans la boue
Mes godasses dans la gadoue,
Il pleut, tristesse, y a plus d’espoir
Des années, que j’broie du noir.

Je pleure, loin de ma pauvre mère
Je marche sur les morts, sale guerre,
Les rats, les poux, le bruit des bombes
La nuit, le froid, drôle de monde.

Pas envie de tuer le type d’en face
Il est comme moi, notre sang se glace,
La peur, toujours la peur de mourir
Pour lui, pour moi, plus de sourires.

La guerre, blesse les corps, les idées
La guerre blesse nos cœurs, sans pitié,
Je n’en peut plus, de la folie humaine
J’ veux retrouver, ma maison, ma plaine.

Là-bas dans ma plaine, il fait beau
C’est la moisson, le blé en cadeau,
Je pleure, ici je creuse mon tombeau
Mes larmes coulent de mes yeux bleus.

J’veux juste revoir, ma pauvre mère !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 20 décembre, 2016 )

Je m’souviens

Je m’ souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Heureux, sans penser au lendemain.

Je m’souviens
Un temps d’insouciance, de bonheur
De liberté, de rêves, j’étais pécheur,
Chasseur, roi du monde, même aviateur.

Je m’souviens,
Du grand jardin, légumes, fruits et fleurs
Tout à portée de main, j’étais arroseur
Planteur, semeur avec frères et sœurs.

J’me souviens
Des poules, canards, lapins et poussins,
Des magrets de canards et pâtés de lapins,
Du pot au lait à la ferme du voisin.

Je m’souviens
De ce temps pas si lointain
Ou l’on mangeait à sa faim
N’Y avait pas de restos du cœur,
Juste du bon cœur

Je m’souviens
Les pauvres étaient riches, sans le savoir,
Les riches étaient pauvres, et sans savoir.

Canards et lapins, maintenant en rayons
Riches et pauvres, en ce monde moribond
Courent chez Mac Donald’s, un autre canard.

Ainsi va la vie
Charles en p.

( 20 décembre, 2016 )

Bon noel

Bon Noél à tous, à un ami un peu triste.

Noël, Noël !
Depuis tant de temps je t’attends
Moments de trêves, de rêves,…
De paix, de joie simplement.

Noël, Noël !
Les yeux scrutant les étoiles
Petits et grands, en attente
De ce moment de joie sans voile.

Noël, Noël !
Pleins les yeux, pleins les souliers,
Jouets et friandises, papiers froissés,
Jour tant attendu, jamais oublié.

Noël, Noël !
N’oublie pas les délaissés de la terre
Petits et grands, pleurants sans souliers,
Ni jouets, Ni friandises, que la misère.

Ainsi va la vie
Charles en p ( p’tit message sans prétentions

( 19 décembre, 2016 )

A vél , j’suis un héros

A vélo, je suis un héros.

Tour de France, et beaux maillots
Coppi, Bobet, Robic, rois du vélo,
Photos collées sur mon cahier
A la radio, Georges Briquet j’écoutais.

A vélo, je suis un héros.

Anquetil et Poulidor sont arrivés
Et avec eux les images à la télé,
Avec Chapatte, le puy de dôme
Une affaire de grands hommes.

A vélo, je suis un héros.

Tous les jours sur mon vélo
Qui était forcément le plus beau.
On en bouffait des bornes, avec René
Sous la pluie, sur la neige, pieds gelés.

A vélo, je m’prenais pour un héros
J’ai croisé, côtoyé ceux j’admirais
J’admire Amstrong et sa volonté
Même dopé, Jamais ne serai champion !

Ainsi va la vie
Charles en p

( 18 décembre, 2016 )

Dormir dans le désert

 

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 18 décembre, 2016 )

Avant,maintenant,demain

Avant, maintenant, demain.

Je plonge dans le passé,
Car même hier, c’est le passé.
Souvenirs, souvenirs
Insouciance et sourires.

La vie défile, au gré de la mémoire
La vie, c’est le hasard, une histoire,
Y a un début, y a une fin,
Faut faire avec, c’est l’destin,
Ne sommes que des passants !

Tranches de vie, étourdissant
Retrouver les anciens, un devoir,
Joies, déboires et tant d’espoirs,
Pépère, mémère, papa, maman,
Enfants, passe le temps.

N’suis rien qu’une feuille de l’arbre
Généalogique, pas nostalgique,
Juste besoin de savoir.
Meilleur le passé, a voir !

J’regarde dans le rétro du temps,
Jamais il ne s’arrête, pas l’temps
Tic tac, tic tac, y a de la joie et tac
Ne pleure pas l’bon temps passé !
Les enfants, c’est le temps d’après.

Pour la famille, bons souvenirs
Sur l’arbre, nous deviendrons,
Papa, maman ! Meilleurs, nous serons,
Même des qualités nous trouverons.

Le temps passant, pour nos descendants
Meilleur paraitra le temps d’avant,
La vie, belle ou cruelle, se vit à l’instant.
Ainsi va la vie.
Charles en p

( 17 décembre, 2016 )

Les rombiéres….

J’aime pas les rombières,
Connaissent pas la misère,
Ne sont que  médisantes,
D’une espèce agonisante.

Vêtues de vos belles robes,
Votre peinture , de la daube.
Bourgeoises endimanchées,
Vos pinceaux en sont effarés.

J’ai pas de cartes de visites,
J’copie pas les vrais artistes,
Aux expos, dans vos atours,
Vos toiles valent pas l’détour.

Ça fait bien dans l’beau quartier,
S’la pétent, cherchent l’courrier,
Picard, qui les a encore oubliés,
Moi je m’casse, trop ennuyé

Rombières, prenez un bouquin,
Partez  en croisière vers l’Tonkin,
Ça fera moins mal aux pinceaux,
Aux expos, y aura pu que du beau.

Rombières, j’aime pas vos tableaux,
J’préfère Léonard, Cézanne ou Corot,
Rombières, vous étes trop suffisantes,
Les toiles enfin  devenues chatoyantes.

Ainsi va la vie
Charlesp

 

 

( 17 décembre, 2016 )

La lune

La lune !!

Dis-moi, la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des grands, des petits,
Des beaux, des moches, des m’a-tu vu,
Des fous et des gentils.

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des terriens à l’envers
Des croisades, des carnages pas résolus,
Des racistes pervers.

Dis –moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
De Brassens à Stromae
Et puis ta vu Monet, Corot, Zola et camus
Le bon et le mauvais

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des fusées t’emmerder,
Armstrong, poser le pied sur ton sol nu
Ta pas envie de rétrograder.

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
De loin, tu nous regarde
Priant que l’on te laisse, là-haut, nue
Regarder ces humains.

S’il vous plait, messieurs les grands savants,
Laissez la lune, pleurer la terre, son parent.
Ainsi va la vie
Charles en p

( 17 décembre, 2016 )

Le routard

 

Le routard

Tu veux vivre peinard,
Devenir un vieux routard,
Mettre les voiles pour Panama,
Les Marquises ou Nouméa.

Aux états unis, route Soixante six
TU salueras les indiens démunis,
Tu cherch’ras les derniers bisons
Buffalo Bill et le grand Canyon.

Les marquises, si belles, si loin
Dernier voyage de Brel et Gauguin.
Ils dorment la- bas pour l’éternité
Face à la mer, en toute sérénité.

Y a Cappy, c’est pas loin et c’est beau
Y a pas de bisons, y a pas de blaireaux,
Y a l’clocher, c’est toute une histoire
Y avait Fernand, y avait l’ père Moutoir.

Tu peux même voyager dans ton jardin
Tu peux parler avec les gens du patelin,
Sans bouger tu vas découvrir le monde,
Dans les livres ou sur la mappemonde.

Tu t’ feras des amis, de Cappy à Beyrouth,
Va ou tu peux, ouvre les yeux, trace ta route
Avec tes potes, tes voisins, tes vrais copains.
Ne perds pas ton temps pour un bout de terrain
La vie est ton jardin.

Ainsi va la vie.
Charles en p

( 16 décembre, 2016 )

Réves innassouvis

 

Rêves inassouvis.

J’ ai pas envie d’mourir,
J’veux garder l’ sourire,
J’ai pas de temps à perdre
Je veux plus m’ennuyer.

Seul, j’suis seul dans c’te vie
Tant de rêves inassouvis,
Suis pas triste, juste lucide
Fatigué des luttes fratricides.

J’ rêve de visiter le monde
Et ses colères furibondes,
L’Amérique d’est en ouest
Découvrant la voute céleste.

De Papeete à Nouméa
Pour finir à l’ile de Bréhat,
Des souvenirs à foison
Canicules et moussons.

Paysans courbant l’échine
Là-bas en Cochinchine,
Les moines priants à Lhassa,
En leur palais de Potala.

J’ai croisé des brunes et des blondes
Tant d’amis, à travers le monde,
J’m’sens moins seul sur cette terre
Admiration devant terre et mer !

Ainsi va la vie
Charles en p

( 16 décembre, 2016 )

Noél, Noel

Noël, Noël !
Depuis tant de temps je t’attends
Moments de trêves, de rêves,
De paix, de joie simplement.

Noël, Noël !
Les yeux scrutant les étoiles
Petits et grands, en attente
De ce moment de joie sans voile.

Noël, Noël !
Pleins les yeux, pleins les souliers,
Jouets et friandises, papiers froissés,
Jour tant attendu, jamais oublié.

Noël, Noël !
N’oublie pas les délaissés de la terre
Petits et grands, pleurants sans souliers,
Ni jouets, Ni friandises, que la misère.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 15 décembre, 2016 )

VOTRE ARBRE

J’ai retrouvé mon arbre,
Les noms gravés dans l’marbre.
Sur l’arbre, cent ans n’est rien,
Flamands et carolingiens,

Gaulois et gallo-romains,
Ceux d’hier et de demain,
Y plongent leurs racines,
Tous cousins et cousines.

Florimindus, Carolus,
Pas trace de Spartacus,
Peut-être fils de César,
Sur l’ arbre pas de hasard.

Chaque branche, son histoire,
grandes gloires, ou déboire.
cultivateurs ou cantonniers,
A pied sur la route de Louviers.

Certains ont vu Marignan,
Moi je connais Draguignan.
D’autres sont morts à Verdun,
Leurs fils devenus européens.

Sur la plus proche des branches ,
J’ai croisé la petite mémé,
Pépère un peu fatigué.
Le village il a enterré,
Les branches il a croisé,
Historien sans le savoir.

Pour les jeunes le devoir,
D’en protéger la mémoire,
L’arbre est notre histoire.

Un policier en enquête,
Vous racontera sa quête,
Toutes les branches en tète.

Ainsi va la famille, en espoir
Charlesp

( 14 décembre, 2016 )

les rombiéres

 

Le général hiver est de retour
Frimas et doigts gourds,
Nous entrons en froidure.

Les nantis de la vie, bien lotis
Côtoient les délaissés de la vie,
Ceux, qui dormants sous les ponts,
Se blottissent sous leurs cartons.

Les nantis fuient les sans abris
A qui les bancs publics sont interdits,
Les nantis et leurs toutous bien nourris
Passent indifférents, ignorants de la vie.

Pour les uns, jouets plein les souliers
Pour les autres, ni souliers, ni jouets,
Juste un abri de cartons et de papiers.

Toi la rombière, qui détourne la tète,
Passante pressée, jetant une piécette
Sans même jeter un regard quémandé,
Connais-tu leur histoire pour ainsi juger !

Toi la rombière, passante pressée,
Retourne sur tes pas, offre-lui le café,
Merci il te dira, bonne soirée il te dira.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 14 décembre, 2016 )

un soir d’été

Un soir d’été
C’était un beau soir d’été,
On s’est croisé, on s’est regardé,
On  s’est retrouvé,
On ne s’est plus quitté.

C’était la fille du boulanger,.
Pas celle du puisatier
Une belle famille on a créé,
Récompense d’un soir d’été.

Joies, tristesse, passe le temps,
Petits devenus grands,
Récompense d’un soir d’été,
Sérénité après toutes ces années.

Enfants devenus voyageurs,
A  Zarzis,  que  du bonheur.
Vacances en famille soudée,
Récompense d’un soir d’été.

Ainsi va la vie
charlesp

( 13 décembre, 2016 )

j’suis dans l’avion

J’suis dans l’avion, direction Canton
Je n’en connais que le riz,  la mousson,
Et ses routes envahies par  les vélos.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Je prends le train, vers Hongkong
J’vais naviguer, sur les eaux du Mékong,
Suis fasciné, émerveillé  en  baie d’Along.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Me suis fait un pote, partie de majong
Au loin retentit, le son du  gong,
Les rues dégorgent de boutiques.

J’suis Marco polo. C’est mon héros.

La foule se presse, chalands asiatiques
Parmi tant de produits exotiques,
Tant de chinois et moi, et moi.

J’suis Marco polo, c’est mon héros

Partout, je suis le bienvenu, merci
Pas envie de repartir, trop bien ici,
Le monde est beau, suffit de l’aimer
Ceci est une autre histoire !

J’suis Marco polo, c’est mon héros.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 13 décembre, 2016 )

j’aime pasles rombiéres

J’aime pas les rombières
Encore moins les commères,
Toutes des mégères,
Sans aucunes manières.

N’ont pas de cervelles, les commères,
Que des mégères sans manières,
Elles s’emmerdent les rombières,
Elles tapent l’carton devant une bière

N’ont pas d’cervelles les mégères
Ça sait tout, ça n’sait rien,
Savent pas c’qui est bien,
Les commères sans frontières.

J’vous ai pas apporté des bonbons
C’est pas bon pour les chi..cons,
Les commères ça sait tout sur tout
Y connaissent même Tombouctou.

Y taperaient même sur des bambous
Les commères ça sait tout sur tout,
Les mégères, ça m’ fait gerber,
Je préfère à jamais les oublier,
Même sur mon avis de décès,

Commères, mégères et rombières
Je n’vous salue pas, vous allez de pair,
Allez circuler, j’vous laisse à votre misère
Suis trop heureux avec ma famille.

J’n’ai plus de temps à perdre
Le bonheur ça se cultive,
Et vous êtes trop mauvaises jardinières,
Cette bafouille est la première et la dernière.

Ainsi va la vie
Charles en p (ça fait du bien)

( 13 décembre, 2016 )

Tristesse

 

Je marche sous la pluie
Pas rose la Picardie,
En ces jours de tristesse
J’ressens d’la détresse.

Novembre, la Toussaint
Terre de familles et copains,
Foulée par mes souliers
Des vies à ne pas oublier.

Doucement la vie reprend
Joie, bonheur des enfants,
J’ marche, tranquillement
J’attends l’printemps.

Partout, maisons illuminées
Braises dans les cheminées,
C’est l’temps des bons vœux
Bonne année, j’suis chaleureux.

J’fais comme si j’avais bu
Au bal des faux-culs,
Bonne année ! Bonne santé !
Tu parles, demain, c’est férié.

Ça s’ra comme dab, boulot, dodo
Et l’métro pour Nono,
Allez bonne année, bonne santé
Pour le reste, ça s’ra comme l’an passé.

Ainsi va la vie
Charles pp

 

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( 12 décembre, 2016 )

ras le bol

Ras l’ bol !
Ras l’bol des écolos, Batho et Duflot,
Pour sauver la planète des bourreaux
J’préfére Nicolas Hulot et Cousteau.

Quand je vois Duflot, je pleure, je pleure
Quand je vois hulot, c’est beau, c’est beau,
J’vais pas tarder à faire mon beurre.

Eléver des biquettes, vivre dans les bois
J’irai m’laver dans la rivière, dans l’froid,
J’boufferai des topinambours,
J’f’rai le pain dans mon four.

j’f’rai du feu comme Cro-Magnon
Pour appeler, j’enverrai des pigeons,
L’hiver j’s’rai au chaud dans l’désert
L’été, j’passerai là-haut au vert.

J’suis content, j’entendrais pu la Duflot
Duflot, t’es pas Hulot et pas Cousteau,
Prends ton bâton ou ton bateau
Tu d’viendras écolo, mais y a du boulot,
Et j’y crois pas, t’aime trop l’pouvoir.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 12 décembre, 2016 )

Les flots bleus

Les flots bleus de ses yeux
Plongent dans l’océan bleu,
Telle une sirène, jaillissante
De cette mer éblouissante.

La nuit, loin des youyous
Qu’il est doux, le clapotis
Des vagues, douce nuit,
Place aux rêves fous.

Les flots à nouveau,
Livrent le bleu de l’eau,
Pécheurs au boulot
Sur la mer et ses rouleaux.

Je l’aperçois là-bas la sirène
Sortant des flots, la reine,
De cette mer, embellissant
La vie de l’homme vieillissant.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 11 décembre, 2016 )

djerba et moi et moi

Djerba mon pays, fille du Sahara,
Vers les aloès c’est sur j’men vas.
J’marche, j’croise un dromadaire,
Il est peinard, sur l’ile légendaire.

Sur le sable, pas sur la paille,
Sous l’soleil, j’fais pas ripaille.
Le soleil peint l’homme blanc,
Des couleurs de l’or étincelant.

A l’ombre des bougainvilliers,
Couscous au pied de l’olivier,
J’m’endors en toute sérénité,
Rêvant d’un monde apaisé.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 10 décembre, 2016 )

j’marche, j’pleure

J’marche, j’pleure !

J’marche, toujours dans la boue
Mes godasses dans la gadoue,
Il pleut sans cesse, sans espoir
Des années, a broyer du noir.

J’pleure, loin de ma pauvre mère
J’marche sur les morts, sale guerre,
Les rats, les poux, l’bruit des bombes
La nuit, le froid, drôle de monde.

J’ai pas envie de tuer le type d’en face
Il est comme moi, notre sang se glace,
La peur, toujours la peur de mourir
Pour lui, pour moi, plus de sourires.

La guerre, blesse les corps, les idées
La guerre blesse nos cœurs, sans pitié,
Je n’en peu plus, de la folie humaine
J’ veux retrouver, ma maison, ma plaine.

Là-bas dans ma plaine, il fait beau
C’est la moisson, le blé en cadeau,
J’pleure, ici j’creuse mon tombeau
Mes larmes coulent de mes yeux bleus.

J’veux juste revoir, ma pauvre mère !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 10 décembre, 2016 )

Suis peinard

Suis peinard

Suis peinard, avec mes pinceaux
J’fais des ronds dans l’eau,
J’regarde pécheurs et bateaux
J’en ferais un tableau.

J’ai largué les amarres
J’me régale de calamars.
Pas d’regrets, pas d’rancunes
Même pas d’amertume.

Loin de pluies et frimas
J’regarde la lune là-bas.
Au clair de la lune
Ça n’coute pas une tune.

La retraite sans frontières
Loin des lumières et des rombières.
Mes tableaux pour mes amis
N’suis pas léonard de Vinci.

J’vis ma vie au lointain
Sans peur du lendemain,
Loin des grincheux
J’ai une famille, suis heureux.

Peut pas avoir le beurre
Et l’argent du beurre.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 9 décembre, 2016 )

Toi le croyant, moi l’ignorant

Toi l’croyant, moi l’ignorant,
Toi souriant, moi chialant,
Les yeux rivés au firmament,
Cherchant, l’étoile d’argent.

Vous, croyants j’vous envie,
Pour vous la vie, jamais finie,
Pour moi, le ciel, les étoiles,
Par milliards me rassurant.

L’univers est source de vie,
La terre source de misère,
Moi je crois ce que je vois,
Sur terre, c’est pas la joie.

Croire, juste pour revoir,
Ceux que j’aimerais revoir.
Y aura pas foule au portillon,
Et c’est moi qui s’rai l’couillon.

Je cherche un billet pour le passé,
Personne n’’est y est encore allé,
Le passé , le futur, a travers les ans
J’veux juste revoir papa, maman.

Ainsi va notre vie
Charlesp

( 8 décembre, 2016 )

A notre étoile

Allo mon ami Pierrot,
Toi mon pote, mon poto,,
Je sais que tu a pleuré,
L’étoile qui est arrivée.

Protège notre étoile,
Vêtue d’un si joli voile.
Ses enfants tous présents,
Sur la route tous devant.

Toi , qui vit sur la toile,
On te confie notre étoile.
On regardera la belle brune,
une larme versée sur ta lune.

ainsi va notre vie
parmi les étoiles

( 8 décembre, 2016 )

Mon ami Pierrot

Mon ami Pierrot
J’ai deux amis, Pierrot et Robinson,
Pierrot est toujours dans la lune.
Robinson ne voit rien à l’horizon,
Mes amis, heureux sans une tune.

Pierrot, seul au clair de la terre,
Robinson, seul au milieu des mers.
Pierrot, seul fait le tour de la lune,
Robinson, lui pleure son infortune.

Pierrot, lui verse une grosse larme,
Il est triste, pour ces terriens en armes.,
Sur la lune, il est seul, pas de Vendredi
Il n’est pas Robinson, qui lui s’ennuie.

Les larmes de Pierrot, gonflent les océans,
Il est tellement triste du sort des enfants,
De cette planète bleue, du bleu de ses larmes.
Il s’inquiète de voir Robinson en armes.

Pierrot restera seul, heureux sur sa lune,
Robinson, repartira pleurer son infortune.
Il fait nuit, je fais signe à mon ami Pierrot
Au clair de la terre, il veille sur notre ilot.
Ainsi va la vie
charlesp

( 8 décembre, 2016 )

Jequel 4

JEQUEL

( 6 décembre, 2016 )

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( 6 décembre, 2016 )

18 ans à cappy

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( 6 décembre, 2016 )

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( 5 décembre, 2016 )

JEQUEL

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( 3 décembre, 2016 )

SOUS BOIS

HUILE2011

( 1 décembre, 2016 )

J’me souviens

Je me souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Elle était belle la campagne, verdoyante.

Avec ses prés clôturés, peuplés de laitières
Noires et banches, attendant la fermière,
Je ne connaissais pas le salon de l’agriculture
Je vivais, je respirais, heureux dans ma verdure.

Un temps où il n’y avait pas d’pollution
Avec le cabas noir, je faisais les commissions,
Y avait pas de frigos, y avait un grand jardin
Y avait des patates, et de tout, jamais faim.

Pas besoin de voiture, ni Carrefour et Auchan,
On était riches, on ne le savait pas, maman,
Poulets, lapins, canards, on n’ manquait de rien
Maintenant surgelés, caddies, y a plus d’jardins
.
Maintenant, on de vient des pauvres, Maman
Y a plus de lapins, plus de poules, j’vais à Auchan,
Un jardin de patates c’est pas bien compliqué
Mais c’est plus fatiguant, que d’regarder la télé.

On taillait, poiriers et pommiers, pas les troènes
Alors quand les patates remplaceront le gazon
Les hommes auront retrouvé la raison !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 1 décembre, 2016 )

Monde de misére

Monde de misère

Pas un jour sans guerre
Monde de misère.
Cimetières militaires
Pour la der des ders.

Veuves de guerre
Pour la vie entière
Oubliées de l’histoire
Tristesse du corbillard.

Pas un jour sans guerre
Pauvre planète terre !
Au nom du pouvoir
Planète en mouroir.

Toi, planète si belle
Guerres et poubelles
Te pourrissent la vie
De Melbourne à Miami

L’homme n’aime pas l’homme,
Y a comme un défaut,
Il se conduit en bourreau.
Ainsi va la vie
charlesp

( 1 décembre, 2016 )

Ilpleut des bombes

Il pleut des bombes
Au s’cours, il pleut
Le ciel nous en veut
Il pleut des bombes
Partout sur le monde.

Ils ont faim, ils pleurent
Les victimes de la terreur,
Ils courent sous les bombes
Qui creusent leurs tombes.,

Ils n’ont plus d’espoir
Ils broient du noir,
Du soir au matin
Les morts de faim.

Ils sont sans armes
Ils n’ont plus de larmes.
Ainsi va la vie
charlesp

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