( 30 août, 2017 )

Mon ami le turfiste

aux crayons de couleurs

aux crayons de couleurs

Je marche sur la piste,

Sur les pas du turfiste,

Mon ami le nordiste,

Ni gauchiste, ni artiste.

 

Au pmu, il était devenu roi,

Ses chevaux venus de Grosbois,

A la patronne, toujours, il sourit,

Lui réclamant son gain son pari.

 

Il a quitté son cher pays,

Ses potes  et  son Pouilly,

Pour découvrir Djerba,

Touché au cœur, il pleura.

 

Djerba lui a offert si belle vie,

Nouveaux potes et vrais amis.

Le soleil a remplacé Ourasi,

Et repartie la vie pour Papy.

 

Papy adore son ile, sa Djerba,

Son passé se conjugue au présent,

Ainsi va la vie , mon ami.

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 30 août, 2017 )

Le pécheur et les cons

 

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 30 août, 2017 )

Tic tac,tic tac

 

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p CABANEFLEURS

( 29 août, 2017 )

L’automne en Picardie

IMGP1279

( 29 août, 2017 )

J’écris pour mon plaisir

J’écris pour mon plaisir
Sur la vie, le temps, les souvenirs,
J’aime les brèves de comptoirs
Les mots qui soignent les maux,
Les poètes amoureux des mots.

J’écris pour mon plaisir.
J’aime les conteurs, évocateurs
Les poètes donnent du bonheur,
La poésie est partout, images
Mots, paroles et personnages.

J’écris pour mon plaisir.
Ni poète ni artiste asservi
J’écris simplement la vie,
Nul besoin de reconnaissance
De la poésie, je suis en ignorance.

J’écris pour mon plaisir
Décrivant ma vie, mon aventure,
Celle-ci, passant de peinture
A l’écriture, de la ville au désert.

J’écris pour mon plaisir
Ainsi va la vie
Charles en p IMGP1279

( 29 août, 2017 )

J’entends le silence

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p 21317

( 29 août, 2017 )

Les flots bleus

 

Les flots bleus de ses yeux
Plongent dans l’océan bleu,
Telle une sirène, jaillissante
De cette mer éblouissante.

La nuit, loin des youyous
Qu’il est doux, le clapotis
Des vagues, douce nuit,
Place aux rêves fous.

Les flots à nouveau,
Livrent le bleu de l’eau,
Pécheurs au boulot
Sur la mer et ses rouleaux.

Je l’aperçois là-bas la sirène
Sortant des flots, la reine,
De cette mer, embellissant
La vie de l’homme vieillissant.

Ainsi va la vie
Charles en p

ashfrat

ashfrat

 

( 29 août, 2017 )

Le soleil brille, j’mfais pas de bile

Il fait beau, il fait chaud
Le soleil brille, EAU
Y a pas d’escargots
Je m’fait pas de bile.

J’adore les poètes
Faut un dico,
Sinon mal à la tète
Compliqués leurs mots.

J’adore les artistes
Peintres ou écrivains,
Les joyeux, les tristes
Pas les contemporains.

Les rois de l’abstrait
Des mots tarabiscotés,
Ils en ont sous l’béret
Réservés aux initiés.

Une toile bleue de Klein
Mon cerveau pige pas
De même pour les mots.
Renaud, beau, vrai, Païen.
Ma p’tite tète comprend.

Les poètes contemporains
Et mots d’un autre temps
Ma p’tite tète, pige rien.,

C’est pas non plus la Pléiade
J’préfère Renaud
Et son Grand corps malade
De pastis et de maux.

P’téte, simplement
Que j’suis pas au niveau,
Mais suis content
Compliqué, mais content.

Et pis les intellos je vous ……

Ainsi va la vie
Charles très content
J’ai oublié mon p !!!

( 27 août, 2017 )

Dis moi Pierrot

Dis moi  Pierrot on va ou !

Dans c’ monde de fous,

T’es rien si t’as pas d’sous,

Ta route  s’ra dans le flou.

 

Dis moi Pierrot, on va ou !

j’marche dans la gadoue,

j’ai pas d’beaux habits,

J’suis un p’tit gabarit.

 

Dis mois Pierrot, on va ou !

j’ai peur des chiens loups,

J’ai grandi avec Pépère,

Il m’ filé les bons  repères.

 

Dis moi Pierrot, j’ai compris !

Veux pas être l’premier commis,

Faut que j’ bosse encore à l’école,

Et rêver , en écoutant mes idoles.

 

Ainsi va à la vie60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

( 27 août, 2017 )

Portrait par ashraft peintre de Djerba

ashfrat

ashfratPORTRAIT

( 27 août, 2017 )

Il est si beau ce pays…

Il est si beau ce pays
Que l’on appelle Tunisie.
Ses habitants sont mes amis,
Ils sont de Rome ou Phénicie

Ils vous reçoivent en amitié,
Ils se battent pour la liberté,
Le sourire dans l’adversité
Leur arme contre la cruauté.

Rida, Momo, Habib mes amis
Fidèles, généreux, et si gentils,
Donneurs de leçons de vie,
Dar el bey, l’endroit qui me ravit.

Si vous passez prés de chez moi,
Slah prés de sa barque de bois
Vous parlera de son pays, de sa foi
De sa fierté et aussi de son désarroi.

Ces gens-là fiers de leur pays ;
Racontent Matmata, Chenini ;
Tozeur, le désert, ils sourient ;
Fiers de leur liberté sans prix.

Passez par la Tunisie, sourire garanti
Liberté, mot cher à leur cœur meurtri.
Si vous n’avez jamais vu sidi Bou Saïd
Courez-y, prenez le thé au café des délices.

Un beau pays et de bonnes personnes,
Mon cœur en résonne.
Je fais un vœu, longue et belle vie, Tunisie.

Ainsi va la vie
Charlesp LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 27 août, 2017 )

L’monde est fou

 

L’monde est d’venu fou
C’est pas nouveau,
On tue pour des sous
C’est le chaos.

On massacre des enfants
De Gaza à tripoli,
Immondes assaillants
Tuent par folie.

Pas de répit, j’vous l’dit
Pétrole et religions,
Ils en font leurs lits
Ça ne sent pas bon.

Humanité en déchéance
Qui pense progrès,
Ou il n’y a que finances
Par les banquiers dirigés.

Ils massacrent, assassinent
C’est le moyen-âge,
La mort les fascine
Indignez-vous, il y a carnage.

Comme Martin Luther King
Faites un rêve,
Nos présidents en smoking
Ne pensent que trêves.

Indignez-vous, c’est la crise !
Pas d’leur faute
Ils vous disent, la mine grise !
Et la tète haute.

Des milliers de morts,
Présidents en vacances,
De fatigue, ils sont morts.
Pas d’leur faute !

Ainsi va la vie
Charles en p

le-pacha-225x300

( 24 août, 2017 )

joie et tristesse

 

Joie et tristesse
J’aime les médias
De bons soldats,
Ils savent tout sur tout
Ils se font plein s’sous.

Ils ont tous des solutions,
De l’économie à la pollution.
Pas fous, jamais au pouvoir,
Ils nous saoulent de leur savoir.

Et moi, comme un couillon
Je regarde leurs émissions,
J’ n’y comprends plus rien,
Ça va toujours moins bien.

Audience, arme impitoyable,
Sondages armes pitoyables.
Allez circulez, je vais sur Ushaya,
J’ai aperçu des cygnes là bas,

Des canards sur le canal,
Tout ne va pas si mal.
J’ai entendu la cloche tinter,
J’ai vu l’heure sur le clocher.

J’ai vu des marcheurs heureux,
J’ai même vu le ciel bleu.
J’ai croisé le p’tit train de Cappy,
J’ai croisé mes amis devenus papis.

Je vois des gens sourire,
J’ai vu des amis courir,
J’ai admiré le ciel et les étoiles,
Et le marin hisser la grand voile.

Y a d’la misère, y a de la joie,
Y a l’Iraq, mais aussi nos villageois.
Un syrien est tué c’est triste,
Une amie est partie, j’suis triste.

C’est la course à l’audience,
Souci de la grande finance.
Pour les missiles y a des sous,
Pour l’hôpital c’est picsou.

Y a d’la tristesse, y a d’la joie,
Dans l’ cœur de nos villageois.
Nous pouvons vivre sans médias,
L’inverse est loin d’être le cas.
Aimer la vie, ses amis entre soi,
Oublier les médias sans foi.
La vie est un si petit moment.

Ainsi va la vie
Charlesp 60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

( 24 août, 2017 )

J’ aime Djerba

La mer, Djerba…
J’aime cette vie, Loin ma patrie ;
C’est le matin, la mer en rougit.
Mon regard va de Djerba à Tripoli,
Calme la mer, source de vie.

Au loin, multitude de barques,
Pécheurs loin des énarques.
Je vis dans une carte postale,
La vie au ralenti, un régal.

Je pars à Djerba la douce,
Le thé à l’ombre des arbres,
Pas envie de partir en douce.

J’évite les touristes, les marchés,
Je marche, sous un soleil de plomb.
Je suis les chemins ensablés, encaissés,
Bordés d’aloès, d’oliviers, sans béton.

Chemins perdus, suivis en marchant.
Maisons centenaires, puits typiques.
Je découvre le pays, ses habitants,
Chemins, oubliés des touristes.
Je croise les habitants, souriants,
Villages, ruelles sans passants.
A l’ombre, joueurs de dominos,
Quelques vélos d’antan grinçants.

Je vais revenir, revoir la vie,
Marcher seul, rêve inassouvi.
La beauté n’est jamais loin,
Suffit de sortir de son coin.

Les plus démunis sourient,
Donnants des leçons de vie.
Ainsi va la vie
charlesp
LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 24 août, 2017 )

Partir, partir au loin

Partir, partir au  loin, seul  sans bagages,
j’ me fous des frontières, des langages,
Seul à Bora Bora ou aux marquises,
Iles paradisiaques, iles si exquises.

Partir, partir  et oublier la bêtise,
Le temps qui  reste dans la valise.
Les larmes du passé s’effaceront,
Les pinceaux là-bas reviendront.

Partir, partir, pour en finir,
Pour enfin se reconstruire,
Chaque jour au lever du soleil ,
Le lagon devient pure merveille.
Pour un instant, devenu roi soleilmagie

( 23 août, 2017 )

Quitter Djerba

Tu sais Djerba, j’t'aimais bien,

J’ai pas envie de te quitter,

Mais parfois on n’y peut rien,

Dur de partir sans s’retourner.EAU

 

Tu sais Djerba, j’t'aimais bien,

Prés de moi, mon bel  olivier,

Centenaire au tronc si ancien,

Que j’ai couché sur le papier.

 

Tu sais Djerba, J’t’ aimais bien,

j’y ai de si bons, très bons amis,

Artistes, artisans, gestes anciens,

Djerba la perle de la Tunisie.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

 

 

 

 

( 23 août, 2017 )

c’était un beau roman…A nuancer

C’est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une romance d’aujourd’hui
Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi
Ils se sont trouvés au bord du chemin
Sur l’autoroute des vacances
C’était sans doute un jour de chance
Ils avaient le ciel à portée de main
Un cadeau de la providence
Alors pourquoi penser au lendemain

Ils se sont cachés dans un grand champ de blé
Se laissant porter par les courants
Se sont racontés leur vie qui commençait
Ils n’étaient encore que des enfants, des enfants
Qui s’étaient trouvés au bord du chemin
Sur l’autoroute des vacances
C’était sans doute un jour de chance

En savoir plus sur http://paroles2chansons.lemonde.fr/paroles-michel-fugain/paroles-un-beau-roman-une-belle-histoire.html#7RGKdy2ztBuMOxfL.99

( 22 août, 2017 )

Partir, partir

Partir, partir au  loin, seul  sans bagages,

j’ me fous des frontières, des langages,

Seul à Bora Bora ou aux marquises,

Iles paradisiaques, iles si exquises.

 

Partir, partir  et oublier la bêtise,

Le temps qui  reste dans la valise.

Les larmes du passé s’effaceront,

Les pinceaux là-bas reviendront.

 

Partir, partir, pour en finir,

Pour enfin se reconstruire,

Chaque jour au lever du soleil ,

Le lagon devient pure merveille.

Pour un instant, devenu roi soleil.

Eblouissant

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

( 22 août, 2017 )

Douze ans et des réves

 

Douze ans et des rêves.

J’ai douze ans, la planète me parait immense, je rêve de pays lointains
Inaccessibles, je promène mon doigt sur la mappemonde, je m’imagine
Partir, à pied, en vélo, en stop, j’ai rien d’autre ! Jamais vu un train,
Le premier, l’ai vu en regardant les indiens, à la tv, l’ jeudi chez la voisine.

Les premiers avions, c’était à Orly, voyage scolaire, grands et petits
Ebahis devant Les caravelles, j’pensais à celles de Christophe Colomb,
Toujours fasciné, j’m’imaginais, partir avec eux en Amérique ou à Bali.

Les années passant, j’regarde comme l’gamin que j’étais, les destinations
Sur l’immense panneau à Roissy, j’regarde cette foule venue de partout,
Touristes, hommes d’affaires, attachés case, sacs à dos, riches vagabonds.

Ils vont ou ? Vont faire quoi ? Toujours attiré par ce monde en partance,
Ils arrivent ! Ils s’en vont ! J’aime être là-haut être au-dessus des nuages
Piloter moi-même, rêve réalisé, j’ vole comme un oiseau en portance.

A douze ans, j’croyais, que j’n’avais rien, que j’ n’savais rien, j’étais riche,
Très riches, de rêves à réaliser, jaloux de personne, maitre de mes rêves,
Douze ans, pas d’pognon mais la tète dans les nuages, qui m’aguichent.

J e n’ai plus douze ans, je rêve toujours, la planète me parait bien p’tite,
J’en ai vu des trains, pas à la télé, non, en vrai, de Paris à Varsovie,

De Froissy à Cappy par le p’tit train de mon pays, rêves inassouvis

Toujours prêt au départ, d’ici-bas ou là-haut
Ainsi va la vie
Charles en p

le petit prince

( 22 août, 2017 )

J’me souviens

Je me souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Elle était belle la campagne, verdoyante.

Avec ses prés clôturés, peuplés de laitières
Noires et banches, attendant la fermière,
Je ne connaissais pas le salon de l’agriculture
Je vivais, je respirais, heureux dans ma verdure.

Un temps où il n’y avait pas d’pollution
Avec le cabas noir, je faisais les commissions,
Y avait pas de frigos, y avait un grand jardin
Y avait des patates, et de tout, jamais faim.

Pas besoin de voiture, ni Carrefour et Auchan,
On était riches, on ne le savait pas, maman,
Poulets, lapins, canards, on n’ manquait de rien
Maintenant surgelés, caddies, y a plus d’jardins
.
Maintenant, on de vient des pauvres, Maman
Y a plus de lapins, plus de poules, j’vais à Auchan,
Un jardin de patates c’est pas bien compliqué
Mais c’est plus fatiguant, que d’regarder la télé.

On taillait, poiriers et pommiers, pas les troènes
Alors quand les patates remplaceront le gazon
Les hommes auront retrouvé la raison !
Ainsi va la vie
Charles en p
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( 22 août, 2017 )

Réves innassouvis

Rêves inassouvis.

J’ ai pas envie d’mourir,
J’veux garder l’ sourire,
J’ai pas de temps à perdre
Je veux plus m’ennuyer.

Seul, j’suis seul dans c’te vie
Tant de rêves inassouvis,
Suis pas triste, juste lucide
Fatigué des luttes fratricides.

J’ rêve de visiter le monde
Et ses colères furibondes,
L’Amérique d’est en ouest
Découvrant la voute céleste.

De Papeete à Nouméa
Pour finir à l’ile de Bréhat,
Des souvenirs à foison
Canicules et moussons.

Paysans courbant l’échine
Là-bas en Cochinchine,
Les moines priants à Lhassa,
En leur palais de Potala.

J’ai croisé des brunes et des blondes
Tant d’amis, à travers le monde,
J’m’sens moins seul sur cette terre
Admiration devant terre et mer !

Ainsi va la vie
Charles en p magie

( 22 août, 2017 )

J’suis en avion

J’suis dans l’avion, direction Canton
Je n’en connais que le riz, la mousson,
Et ses routes envahies par les vélos.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Je prends le train, vers Hongkong
J’vais naviguer, sur les eaux du Mékong,
Suis fasciné, émerveillé en baie d’Along.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Me suis fait un pote, partie de majong
Au loin retentit, le son du gong,
Les rues dégorgent de boutiques.

J’suis Marco polo. C’est mon héros.

La foule se presse, chalands asiatiques
Parmi tant de produits exotiques,
Tant de chinois et moi, et moi.

J’suis Marco polo, c’est mon héros

Partout, je suis le bienvenu, merci
Pas envie de repartir, trop bien ici,
Le monde est beau, suffit de l’aimer
Ceci est une autre histoire !

J’suis Marco polo, c’est mon héros.

Ainsi va la vie
Charles en p 

( 22 août, 2017 )

Photos désert

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( 21 août, 2017 )

Le routard

Le routard

Tu veux vivre peinard,
Devenir un vieux routard,
Mettre les voiles pour Panama,
Les Marquises ou Nouméa.

Aux états unis, route Soixante six
TU salueras les indiens démunis,
Tu cherch’ras les derniers bisons
Buffalo Bill et le grand Canyon.

Les marquises, si belles, si loin
Dernier voyage de Brel et Gauguin.
Ils dorment la- bas pour l’éternité
Face à la mer, en toute sérénité.

Y a Cappy, c’est pas loin et c’est beau
Y a pas de bisons, y a pas de blaireaux,
Y a l’clocher, c’est toute une histoire
Y avait Fernand, y avait l’ père Moutoir.

Tu peux même voyager dans ton jardin
Tu peux parler avec les gens du patelin,
Sans bouger tu vas découvrir le monde,
Dans les livres ou sur la mappemonde.

Tu t’ feras des amis, de Cappy à Beyrouth,
Va ou tu peux, ouvre les yeux, trace ta route
Avec tes potes, tes voisins, tes vrais copains.
Ne perds pas ton temps pour un bout de terrain
La vie est ton jardin.

Ainsi va la vie.
Charles en p desert-merzouga

( 21 août, 2017 )

Le pécheur et les cons

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 21 août, 2017 )

la mer, le soleil

Eblouissantle soleil et le bateau

( 21 août, 2017 )

Le ciel, la mer, je réve

 

C’est le matin, je marche encore
Le long de la mer, si beau trésor,
J’écoute le bruissement des vagues,
Qui s’éteignent sur la blanche plage.

Mon regard se porte vers l’horizon,
La mer et le ciel en diapason,
Je rêve, je suis Christophe Colomb
Je vogue à bord de mon galion.

Mon regard se porte vers le ciel
Univers sans fin, monde immatériel,
Voyage interstellaire, loin de la terre,
Je croise la lune, Mars, Neptune, Jupiter.

De plus en plus loin de notre terre
De plus en plus petite, loin de ma mer.
Des millions d’années pour la création
Et si peu de temps pour la destruction.

Bing bang, survient l’univers en expansion
Qui survivra à toutes explosions, implosions,
De cet univers surgiront d’autres civilisations.
Nous sommes encore maîtres de notre destin,
J’ai simplement fait un mauvais rêve.
Ainsi va la vie.
Charles en p
le pacha

( 20 août, 2017 )

Un village, la vie

Un village , la vie .

Rappelez vous , ça vivait ! les villages respiraient,

vivaient, c’était différent.

Maintenant c’est propre, certains diront que c’est beau !

Nouveaux temps.

Pas de principe de précaution, gamins, seuls

dans le marais, on partait,

Le marais, époque oubliée, partout des roseaux,

jamais sans bottes.

partout , au bord de l’eau, on allait, paysages

naturels, et j’te barbotte.

maintenant c’ est mieux ! fais pas çi, fais pas ça,

en escarpins et talons hauts.

Te balader au bord de l’eau, tu peux, gazon soigné,

Joliment fleuri, c’est beau !!

Y avait des roseaux, mais y avait aussi Ulysse,

menuisier, charron ,il fabriquait

barques et cercueils, à la demande.

Des barques,des centaines,il a fabriqué,

Connues partout à la ronde, vertes, bordure rouge.

Maintenant c’est mieux : vive le plastique.

Y avait Ulysse, et les autres, y avait aussi les bistrots, les cartes,

Des canons, as de pic

De Toussaint le facteur, de Guégot l’ marchand

De peaux de lapins ! on reparleront .

ainsi va la vie

Charles en pJEQUEL

( 20 août, 2017 )

Solitude,plénitude

21317

( 20 août, 2017 )

le sahara

sahara101

( 20 août, 2017 )

J’ai croisé des gens heureux

J’ai croisé des gens heureux,

Souriants, pas malheureux.

Le soleil en est témoin.IMGP1003

Amoureux venus de loin,

Gouter la vie jusqu’à la lie,

Les beaux restes de la vie,

A l’ombre des parasols,

Se foutent des tournesols.

En taxi jouent aux cadors,

La vie comme  beau trésor.

Mon pote, lui  anar au soleil,

Fuyant les cartes vermeil.

Il aime les gens du pays,

Pas les cul- bénis en abbaye,

Tous différents, mais heureux,

Ils sont les derniers bienheureux.

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

( 20 août, 2017 )

J’aime pas la guerre

J’aime pas la guerre.

Au pays du coquelicot
J’ai vingt ans, et pas de pot,
J’veux pas faire la guerre
J’aime trop la terre.

J’marche dans la gadoue
J’tombe l’ nez dans la boue,
J’cours, il pleut des bombes
J’’ai peur, c’est l’hécatombe.

Au pays du coquelicot
Un casque pour chapeau,
La tranchée pour caveau,
La guerre est mon fardeau.

Faut tuer ou mourir
Marcher ou courir.
Les gamins vont tomber
Ils vont hurler et pleurer.

Au pays du coquelicot
Qui peut être si beau,
Il faut obéir et mourir
L’chef l’a dit sans rire.

Il s’en fout, il est à l’arrière
Il soigne sa carrière
Et nous par millions
On va mourir au front

Il n’aime pas les coquelicots.
Ainsi va la vie
Charles en p. IMGP2236

( 19 août, 2017 )

Portrait par moi lol

le-pacha-225x300

( 19 août, 2017 )

Portrait par Ashfra

ashfrat

ashfrat

( 18 août, 2017 )

Les mabouls de retour

Les mabouls sont de retour,

De  Kaboul à Mossoul.

Les loups ont mordu la ville,

La saignant, de marques indélébiles.

 

Les mabouls sont de retour,

Je pleure, la nuit, le jour.

Le ciel déverse ses larmes,

Refusant de crier aux armes.

 

Les mabouls sont de retour,

Terreur, folie sans détour.

Je n’aime plus les camions,

J’n'aime pas les goupillons.

 

Les mabouls sont de retour,

Charognards , vautours

Et croquants, nous vous chasserons,

En votre paradis, vous renverrons.

 

Les mabouls sont de retour.

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 18 août, 2017 )

Dis moi m’sieur

Dis-moi m’sieur, j’veux pas grandir
Je cherche le pays du sourire,
Le pays ou la guerre n’existe pas
Sans horreurs et sans soldats.

Dis moi m’sieur, j’veux repartir
Là où j’étais p’tit, et pas grandir
Au temps où j’suivais pépère,
Lui, il l’avait connu la Der des Der.

Dis moi m’sieur,
Les grands y veulent tout démolir,
Pépère dit qu’ils sont devenus fous
Et que tout ça, c’est pour les sous .

Dis moi m’sieur, j’veux te dire,
Il n’faut pas toujours démolir,
C’est pas bien, ça fait pleurer
Les enfants qui veulent juste jouer.

Dis moi m’sieur,
Petit, tu aimais beaucoup rire
Alors tu dois dire aux grands
De redevenir de beaux enfants.

Des enfants la tète pleine de rêves
Sur une terre qui tourne enfin rond.
Ainsi va la vie
Charles en p  60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

( 18 août, 2017 )

Mes derniers tableaux, uile, crayons de couleur, aquarelles

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aux crayons de couleurs

aux crayons de couleurs

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( 17 août, 2017 )

y a des gens m’sieur,dames

 

Y a des gens, madame, ils ne pensent pas
Leur plaisir, ne vous causer que tracas
Leur culture, c’est l’ curé et miss France
La cure, pour les vacances et les finances

Y a des gens, madame, ils sont médisants
Leur plaisir, critiquer les autres et leur bilan
Leur culture, vu être vu, Adamo et M.Pokora
J’n’ai rien contre, j’préfère Brel, Ferré et Barbara

Ya des gens, madame, faut les éviter,
Leur plaisir, savoir tout sur tout le monde
Leur culture, c’est la télé des jean-Pierre,
Aux Rougon- Maquart, ils préfèrent Closer

Y a des gens, madame, leur vie, morne plaine
Leur plaisir, à la messe prier Jésus et Madeleine
Leur culture, grands chapeaux, grandes orgues
J’préfère voir Renaud, se tapant un Ricard à Sorgues

Ainsi va la vie
Charlesp à OK Corral
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( 17 août, 2017 )

le peintre de Djerba

EblouissantJ’me fais un thé vert,

Ca aide pour les vers.

j’ai croisé un artiste,

C’est pas un cubiste.

 

Il peint la belle vie,

Rend la vie plus jolie.

C’est le peintre de Djerba,

Deauville, c’est pas Cuba.

 

Il a traversé la mer,

Pour Cagnes sur Mer.

Il voit les badaux passer,

Venus juste pour jouer.

 

D’autres devant leur écran,

Deviennent tous ses amis.

Le peintre est heureux,

le peintre est chaleureux.

 

Il aime les vrais amis, aussi,

Il peint c’est son métier , aussi.,

Peindre est un difficile chemin

Son bel atelier est son jardin.

 

Les passants passent nonchalants,

Ils aiment sans cliquer, les passants.

Le peintre imagine sa toile voler,

Vers Deauville, se faire accrocher.

 

Le peintre , l’artiste vit sa passion,

Mais comme moi, il doit manger.

Ainsi va la vieIMGP3079

Charlesp

 

 

 

chemin

 

 

 

( 17 août, 2017 )

J’ ai oublié la vie d’avant

Je veux m’éloigner de ce monde
Je suis sur terre, cette boule ronde
Ras le bol des ces bêtes immondes.

Cette planète si belle, il faut la sauver,
J’préfère la nature, il faut la protéger
L’humanité est en perte d’équilibre,
La nature elle, si belle nous enivre.

Je ne comprends pas ce besoin de guerre,
Je veux continuer à découvrir terre et mer
Il y a tant et tant de haine et de déraison.

Il suffirait que chacun vive en raison sa religion
L’homme tue, l’homme pollue, il perd la tète,
Des milliards d’années pour façonner la planète
Un siècle pour tuer forêts, rivières, et l’humanité.

Je préfère m’éloigner de ce monde mercantile
Apprendre à vivre autrement, tranquille,
J’men fous de peindre moins bien que le voisin,
J’me fais plaisir, je préfère rester dans mon coin.

J’ai voulu aussi être le premier, c’est mon regret,
J’ai oublié la vie d’avant .
Et c’est tant mieux

Ainsi va la vie
Charles en p JJJJJEAU

( 17 août, 2017 )

La cloche de pépére

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Elle tintait, tintait la cloche de pépère

Aux carrefours, elle appelait les mémères,
Ecoutant les décisions du maire
Annonçant les marchés éphémères.

Elle tintait, tintait la cloche de pépère

Délivrant les avis à la population,
Aux mémères pleines d’attention,
Aux gamins ne ratant pas l’occasion
De faire les cons.

Elle tintait, tintait la cloche de pépère.

La télé est arrivée, la cloche s’est arrêtée
Pépère est parti, internet est arrivé,
Y a pu de mémères, y a plus de misères,
Les gamins continuent de faire les cons

J’ai gardé la cloche, j’ai perdu pépère
Ainsi va la vie
Charles en p IMGP2237

( 15 août, 2017 )

Je réve le jour,la nuit

Je réve , le jour , la nuit, des mille et une nuit,
je pense jusqu’au bout de mes longues nuits.,
j’ai vécu un temps que j’imaginais sans fin
Je révais, du tour et de Poupou son dauphin.


je réve, le jour, la nuit.
j’imagine, je me fais un film sur l’avenir,
je réve d’un monde meilleur à venir,
D’un monde ou les mots guériront les maux.


je réve, le jour, la nuit;
J’ imagine les présidents, ne parlant que de paix,
Tous unis, chantant le jour du nouveau beaujolais,
je réve d’un monde ou les armes auront disparues,
Que les canonst des militaires auront bien fondu.


Je réve,le jour ,la nuit.
Les enfants ne verseront plus de larmes,
Que les présidents devenus sans armes,
Feront couler l’eau, sur la planéte entiére,
Que tous les humains mangeront à leur faim.


Je réve, le jour , la nuit,
Qu’ un homme, une femme se lévera,
Qu’il hurlera, stop le monde se reveillera,
Sans guerre, et ses charrois de morts,
Et ses religions qui prient à travers et à tort.

LEVER SOLEIL ET PECHEURS
ainsi va la vie
charles pas en p

( 15 août, 2017 )

J’marche,j’pleure

J’marche, j’pleure !

J’marche, toujours dans la boue
Mes godasses dans la gadoue,
Il pleut sans cesse, sans espoir
Des années, a broyer du noir.

J’pleure, loin de ma pauvre mère
J’marche sur les morts, sale guerre,
Les rats, les poux, l’bruit des bombes
La nuit, le froid, drôle de monde.

J’ai pas envie de tuer le type d’en face
Il est comme moi, notre sang se glace,
La peur, toujours la peur de mourir
Pour lui, pour moi, plus de sourires.

La guerre, blesse les corps, les idées
La guerre blesse nos cœurs, sans pitié,
Je n’en peu plus, de la folie humaine
J’ veux retrouver, ma maison, ma plaine.

Là-bas dans ma plaine, il fait beau
C’est la moisson, le blé en cadeau,
J’pleure, ici j’creuse mon tombeau
Mes larmes coulent de mes yeux bleus.

J’veux juste revoir, ma pauvre mère !
Ainsi va la vie
Charles en p 60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

( 15 août, 2017 )

Les migrants

L’monde est d’venu fou
C’est pas nouveau,
On tue pour des sous
C’est le chaos.

On massacre des enfants
De Gaza à tripoli,
Immondes assaillants
Tuent par folie.

Pas de répit, j’vous l’dit
Pétrole et religions,
Ils en font leurs lits
Ça ne sent pas bon.

Humanité en déchéance
Qui pense progrès,
Ou il n’y a que finances
Par les banquiers dirigés.

Ils massacrent, assassinent
C’est le moyen-âge,
La mort les fascine
Indignez-vous, il y a carnage.

Comme Martin Luther King
Faites un rêve,
Nos présidents en smoking
Ne pensent que trêves.

Indignez-vous, c’est la crise !
Pas d’leur faute
Ils vous disent, la mine grise !
Et la tète haute.

Des milliers de morts,
Présidents en vacances,
De fatigue, ils sont morts.
Pas d’leur faute !

Ainsi va la vie
Charles en p
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( 14 août, 2017 )

De djerba à Chenini

Je suis à Djerba, pays du soleil, la pluie nous fuit

les oliviers plusieurs fois centenaires sans pluie

Certains sont millénaires, leurs troncs torturés

Ils ont connu, Romains, Phéniciens, et curés

 

j’ai quitté mon clocher et me v’là prés d’un minaret

La pluie ne veut pas tomber sur nos vieux oliviers

Elle préfère inonder de  larmes du ciel, ma terre

Là-bas au plat pays, ou l’on récite un ou deux pater

 

j’ai quitté Djerba, je file vers Tataouine,  Chenini,

Tataouine, J’imagine les bagnards au soleil de midi

Les bagnards sont partis, reste Chenini dans sa splendeur

Les touristes, haletants découvrent ce paysage, tels des voyeurs

 

Au lointain se dessine le désert, le sable des dunes du Sahara

Le début de la vie, enfin seul face à l’immensité, ciel bleu en apparat

Ainsi va la vie

Charlespdesert-merzouga

 

 

 

 

 

( 14 août, 2017 )

Je reviens de Elbibane

Je reviens de loin, d’El Bibane,
Tout là-bas au bout du monde.
Pécheurs, biquettes, et chicanes,
Barques colorées partout à la ronde.

Bled d’un temps oublié, silencieux,
Cour de récré, les pieds dans l’eau.
L’école, vue sur mer, merveilleux,
Bled en pauvreté, beauté en cadeau.

J’prends le temps de regarder,
Beauté, mais tant de difficultés.
Pécheurs heureux de rentrer,
Vendre leur pèche, bien gagnée.

J’prends le temps d’écouter,
Village endormi, assommé.
La vie au ralenti, pas affamé,
Juste les biquettes se balader.

J’ai vu la pauvreté, la beauté,
Les gamins jouer et me saluer.
La fée électricité est enfin arrivée,
La télé aussi, ce soit- disant progrès.

Viendra les regrets du temps passé,
Les touristes viendront en ce musée,
Comme d’autres visitent les zoos,
L’argent arrivera, ça sera moins beau.

Important, est la richesse du cœur,
Manger à sa faim, est pur bonheur,
Pas facile la vie au bout du monde.
Ainsi va la vie
charlesp 60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

( 14 août, 2017 )

Tic Tac Tic Tac

 

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p IMGP2151

( 14 août, 2017 )

La nature et nous

La nature et nous
Si un jour tu passes en Picardie vivifiante
Un p’tit village, niché en verdure luxuriante,
Tu découvriras, avec ses plaines et marais.
En terre picarde, affamé tu ne seras jamais.

Dans la vallée, la rivière doucement s’écoule
Paradis des pécheurs, des touristes,
En mal de solitude, loin des grandes foules
Prends le temps d’écouter, persiste.

Jamais la nature ne te décevra, elle décide
Prends le temps de regarder,
Paysage, en place, chez lui tu résides
Des millénaires pour le façonner.

Tu lui dois respect, pour tant de beauté
La nature, plus forte que toi,
Si tu l’agresses, tu seras vaincu, laminé
Protège là, soigne là, tu seras roi !

Ainsi va la vie
Charles en p
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( 13 août, 2017 )

Sur mon ile

J’ me rêve en Robinson,

C’est tous les jours poisson.

J’me trouve bien sur mon ile,

Avec Vendredi ,me fait pas de bile.

 

Sur mon ile, je ne suis ni roi , ni curé,

l’égal du ricain et du fou de Corée.

Deux roitelets, deux gros mabouls,

qui nous ont fait le coup à Mossoul.

 

J’ne veut pas quitter  Belle-Ile en mer,

J’ ai baptisé ainsi cet ilot de terre.

Le calme enfin revenu, je repartira,

tout là-bas sur mon ile de Djerba.EAU

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

( 13 août, 2017 )

Dormir dans le désert

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Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p

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