• Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 13 août 2017
( 13 août, 2017 )

Sur mon ile

J’ me rêve en Robinson,

C’est tous les jours poisson.

J’me trouve bien sur mon ile,

Avec Vendredi ,me fait pas de bile.

 

Sur mon ile, je ne suis ni roi , ni curé,

l’égal du ricain et du fou de Corée.

Deux roitelets, deux gros mabouls,

qui nous ont fait le coup à Mossoul.

 

J’ne veut pas quitter  Belle-Ile en mer,

J’ ai baptisé ainsi cet ilot de terre.

Le calme enfin revenu, je repartira,

tout là-bas sur mon ile de Djerba.EAU

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

( 13 août, 2017 )

Dormir dans le désert

maroc1

 

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 13 août, 2017 )

En Luberon

i282319414608838691._szt5_Je m’balade dans le Lubéron
Avec ma valise pas en carton,
Il suffit de papier et de crayons
Pour en croquer cette région.

Il fait toujours beau en Lubéron,
Je reste coi devant Roussillon
Ebahi par ses ocres, admiration !
J’suis passé prés du pont d’Avignon.

Provence, Vaucluse, Lubéron
Les baux de Provence, les santons !
Combien de peintres sont passés
En cette région, artistes fascinés.

Albert Camus pour l’éternité à Lourmarin,
Avant les Marquises y est passé Gauguin.
Cézanne et la montagne sainte victoire,
Le Ventoux, histoire de victoires et déboires !

J’ai découvert Gargas, ses melons et cerisiers,
Là-bas, en Lubéron, je suis comme vous, extasié,
Il faut y passer, il faut s’y arrêter, il faut regarder.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 13 août, 2017 )

Le bing bang

 

Le bing bang
J’pense à toi planète de mon cœur
Du bing bang si loin, tu viens.
Long chemin pour toi et tes sœurs
J’pense à moi, pauvre terrien.

Perdu en cet immense univers
Parmi tant d’étoiles.
Toi, la terre, coup de tonnerre
Vlan tu te dévoiles.

De ce corps, rempli d’eau, de vie
De cette boule vivante,
Humanité et nature ont jaillit,
Tu les voulais flamboyantes.

Cette vie toujours en évolution
Création des dinosaures,
Des artistes de Cro-Magnon
La vie enfin s’instaure.

J’pense à toi, terre, décadente
Rêve d’humanité brisée.
De ta réactivité si surprenante
Ton évolution, sera sauvée.

L’humanité effrayée, repartira
La nature survivra

Ainsi va la vie
Charles en p
DESERT3

( 13 août, 2017 )

Mes beaufs, mes potes

Mes potes, mes beaufsdesert-merzouga !.
Les potes c’est à vie
C’est toi qui les as choisis,
J’préfère, ma bande de mecs
Les beaufs, faut faire avec.

Quarante ans à s’emmerder
Jamais pu s’blairer.
Des blaireaux, qui s’la Pete
Vont prier, s’signer aux vép’

Mes potes vont pas voir l’curé,
Vont en face, café et tiercé.
Ça énerve les beaufs, la messe
Y’ obéissent à leurs gonzesses.

Les beaufs, ça file droit, à table
Un p’tit loto à deux balles
Et ça t’sort une bouteille,
C’est du bon, elle est vieille !

Mes potes, du mêlé cassis,
S’en foutent, eux c’est l’pastis,
Y r’font le monde
Y voient pu , si brunes ou blondes.

Mes potes, d’bons mecs,
Pas d’chichis, un peu à sec,
Mes beaufs, sont des gens biens !
Mes potes, aiment c’qui est bien.
C’est pas pareil .

Ainsi va la vie
Charles qui s’en fout  

( 13 août, 2017 )

le pécheur et la mer

 

Les flots bleus de ses yeux
Plongent dans l’océan bleu,
Telle une sirène, jaillissante
De cette mer éblouissante.

La nuit, loin des youyous
Qu’il est doux, le clapotis
Des vagues, douce nuit,
Place aux rêves fous.

Les flots à nouveau,
Livrent le bleu de l’eau,
Pécheurs au boulot
Sur la mer et ses rouleaux.

Je l’aperçois là-bas la sirène
Sortant des flots, la reine,
De cette mer, embellissant
La vie de l’homme vieillissant.

Ainsi va la vie
Charles en p LEVER SOLEIL ET PECHEURS

|