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( 14 août, 2017 )

De djerba à Chenini

Je suis à Djerba, pays du soleil, la pluie nous fuit

les oliviers plusieurs fois centenaires sans pluie

Certains sont millénaires, leurs troncs torturés

Ils ont connu, Romains, Phéniciens, et curés

 

j’ai quitté mon clocher et me v’là prés d’un minaret

La pluie ne veut pas tomber sur nos vieux oliviers

Elle préfère inonder de  larmes du ciel, ma terre

Là-bas au plat pays, ou l’on récite un ou deux pater

 

j’ai quitté Djerba, je file vers Tataouine,  Chenini,

Tataouine, J’imagine les bagnards au soleil de midi

Les bagnards sont partis, reste Chenini dans sa splendeur

Les touristes, haletants découvrent ce paysage, tels des voyeurs

 

Au lointain se dessine le désert, le sable des dunes du Sahara

Le début de la vie, enfin seul face à l’immensité, ciel bleu en apparat

Ainsi va la vie

Charlespdesert-merzouga

 

 

 

 

 

( 14 août, 2017 )

Je reviens de Elbibane

Je reviens de loin, d’El Bibane,
Tout là-bas au bout du monde.
Pécheurs, biquettes, et chicanes,
Barques colorées partout à la ronde.

Bled d’un temps oublié, silencieux,
Cour de récré, les pieds dans l’eau.
L’école, vue sur mer, merveilleux,
Bled en pauvreté, beauté en cadeau.

J’prends le temps de regarder,
Beauté, mais tant de difficultés.
Pécheurs heureux de rentrer,
Vendre leur pèche, bien gagnée.

J’prends le temps d’écouter,
Village endormi, assommé.
La vie au ralenti, pas affamé,
Juste les biquettes se balader.

J’ai vu la pauvreté, la beauté,
Les gamins jouer et me saluer.
La fée électricité est enfin arrivée,
La télé aussi, ce soit- disant progrès.

Viendra les regrets du temps passé,
Les touristes viendront en ce musée,
Comme d’autres visitent les zoos,
L’argent arrivera, ça sera moins beau.

Important, est la richesse du cœur,
Manger à sa faim, est pur bonheur,
Pas facile la vie au bout du monde.
Ainsi va la vie
charlesp 60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

( 14 août, 2017 )

Tic Tac Tic Tac

 

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p IMGP2151

( 14 août, 2017 )

La nature et nous

La nature et nous
Si un jour tu passes en Picardie vivifiante
Un p’tit village, niché en verdure luxuriante,
Tu découvriras, avec ses plaines et marais.
En terre picarde, affamé tu ne seras jamais.

Dans la vallée, la rivière doucement s’écoule
Paradis des pécheurs, des touristes,
En mal de solitude, loin des grandes foules
Prends le temps d’écouter, persiste.

Jamais la nature ne te décevra, elle décide
Prends le temps de regarder,
Paysage, en place, chez lui tu résides
Des millénaires pour le façonner.

Tu lui dois respect, pour tant de beauté
La nature, plus forte que toi,
Si tu l’agresses, tu seras vaincu, laminé
Protège là, soigne là, tu seras roi !

Ainsi va la vie
Charles en p
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