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( 21 août, 2017 )

Le routard

Le routard

Tu veux vivre peinard,
Devenir un vieux routard,
Mettre les voiles pour Panama,
Les Marquises ou Nouméa.

Aux états unis, route Soixante six
TU salueras les indiens démunis,
Tu cherch’ras les derniers bisons
Buffalo Bill et le grand Canyon.

Les marquises, si belles, si loin
Dernier voyage de Brel et Gauguin.
Ils dorment la- bas pour l’éternité
Face à la mer, en toute sérénité.

Y a Cappy, c’est pas loin et c’est beau
Y a pas de bisons, y a pas de blaireaux,
Y a l’clocher, c’est toute une histoire
Y avait Fernand, y avait l’ père Moutoir.

Tu peux même voyager dans ton jardin
Tu peux parler avec les gens du patelin,
Sans bouger tu vas découvrir le monde,
Dans les livres ou sur la mappemonde.

Tu t’ feras des amis, de Cappy à Beyrouth,
Va ou tu peux, ouvre les yeux, trace ta route
Avec tes potes, tes voisins, tes vrais copains.
Ne perds pas ton temps pour un bout de terrain
La vie est ton jardin.

Ainsi va la vie.
Charles en p desert-merzouga

( 21 août, 2017 )

Le pécheur et les cons

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 21 août, 2017 )

la mer, le soleil

Eblouissantle soleil et le bateau

( 21 août, 2017 )

Le ciel, la mer, je réve

 

C’est le matin, je marche encore
Le long de la mer, si beau trésor,
J’écoute le bruissement des vagues,
Qui s’éteignent sur la blanche plage.

Mon regard se porte vers l’horizon,
La mer et le ciel en diapason,
Je rêve, je suis Christophe Colomb
Je vogue à bord de mon galion.

Mon regard se porte vers le ciel
Univers sans fin, monde immatériel,
Voyage interstellaire, loin de la terre,
Je croise la lune, Mars, Neptune, Jupiter.

De plus en plus loin de notre terre
De plus en plus petite, loin de ma mer.
Des millions d’années pour la création
Et si peu de temps pour la destruction.

Bing bang, survient l’univers en expansion
Qui survivra à toutes explosions, implosions,
De cet univers surgiront d’autres civilisations.
Nous sommes encore maîtres de notre destin,
J’ai simplement fait un mauvais rêve.
Ainsi va la vie.
Charles en p
le pacha

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