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( 22 août, 2017 )

Partir, partir

Partir, partir au  loin, seul  sans bagages,

j’ me fous des frontières, des langages,

Seul à Bora Bora ou aux marquises,

Iles paradisiaques, iles si exquises.

 

Partir, partir  et oublier la bêtise,

Le temps qui  reste dans la valise.

Les larmes du passé s’effaceront,

Les pinceaux là-bas reviendront.

 

Partir, partir, pour en finir,

Pour enfin se reconstruire,

Chaque jour au lever du soleil ,

Le lagon devient pure merveille.

Pour un instant, devenu roi soleil.

Eblouissant

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

( 22 août, 2017 )

Douze ans et des réves

 

Douze ans et des rêves.

J’ai douze ans, la planète me parait immense, je rêve de pays lointains
Inaccessibles, je promène mon doigt sur la mappemonde, je m’imagine
Partir, à pied, en vélo, en stop, j’ai rien d’autre ! Jamais vu un train,
Le premier, l’ai vu en regardant les indiens, à la tv, l’ jeudi chez la voisine.

Les premiers avions, c’était à Orly, voyage scolaire, grands et petits
Ebahis devant Les caravelles, j’pensais à celles de Christophe Colomb,
Toujours fasciné, j’m’imaginais, partir avec eux en Amérique ou à Bali.

Les années passant, j’regarde comme l’gamin que j’étais, les destinations
Sur l’immense panneau à Roissy, j’regarde cette foule venue de partout,
Touristes, hommes d’affaires, attachés case, sacs à dos, riches vagabonds.

Ils vont ou ? Vont faire quoi ? Toujours attiré par ce monde en partance,
Ils arrivent ! Ils s’en vont ! J’aime être là-haut être au-dessus des nuages
Piloter moi-même, rêve réalisé, j’ vole comme un oiseau en portance.

A douze ans, j’croyais, que j’n’avais rien, que j’ n’savais rien, j’étais riche,
Très riches, de rêves à réaliser, jaloux de personne, maitre de mes rêves,
Douze ans, pas d’pognon mais la tète dans les nuages, qui m’aguichent.

J e n’ai plus douze ans, je rêve toujours, la planète me parait bien p’tite,
J’en ai vu des trains, pas à la télé, non, en vrai, de Paris à Varsovie,

De Froissy à Cappy par le p’tit train de mon pays, rêves inassouvis

Toujours prêt au départ, d’ici-bas ou là-haut
Ainsi va la vie
Charles en p

le petit prince

( 22 août, 2017 )

J’me souviens

Je me souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Elle était belle la campagne, verdoyante.

Avec ses prés clôturés, peuplés de laitières
Noires et banches, attendant la fermière,
Je ne connaissais pas le salon de l’agriculture
Je vivais, je respirais, heureux dans ma verdure.

Un temps où il n’y avait pas d’pollution
Avec le cabas noir, je faisais les commissions,
Y avait pas de frigos, y avait un grand jardin
Y avait des patates, et de tout, jamais faim.

Pas besoin de voiture, ni Carrefour et Auchan,
On était riches, on ne le savait pas, maman,
Poulets, lapins, canards, on n’ manquait de rien
Maintenant surgelés, caddies, y a plus d’jardins
.
Maintenant, on de vient des pauvres, Maman
Y a plus de lapins, plus de poules, j’vais à Auchan,
Un jardin de patates c’est pas bien compliqué
Mais c’est plus fatiguant, que d’regarder la télé.

On taillait, poiriers et pommiers, pas les troènes
Alors quand les patates remplaceront le gazon
Les hommes auront retrouvé la raison !
Ainsi va la vie
Charles en p
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( 22 août, 2017 )

Réves innassouvis

Rêves inassouvis.

J’ ai pas envie d’mourir,
J’veux garder l’ sourire,
J’ai pas de temps à perdre
Je veux plus m’ennuyer.

Seul, j’suis seul dans c’te vie
Tant de rêves inassouvis,
Suis pas triste, juste lucide
Fatigué des luttes fratricides.

J’ rêve de visiter le monde
Et ses colères furibondes,
L’Amérique d’est en ouest
Découvrant la voute céleste.

De Papeete à Nouméa
Pour finir à l’ile de Bréhat,
Des souvenirs à foison
Canicules et moussons.

Paysans courbant l’échine
Là-bas en Cochinchine,
Les moines priants à Lhassa,
En leur palais de Potala.

J’ai croisé des brunes et des blondes
Tant d’amis, à travers le monde,
J’m’sens moins seul sur cette terre
Admiration devant terre et mer !

Ainsi va la vie
Charles en p magie

( 22 août, 2017 )

J’suis en avion

J’suis dans l’avion, direction Canton
Je n’en connais que le riz, la mousson,
Et ses routes envahies par les vélos.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Je prends le train, vers Hongkong
J’vais naviguer, sur les eaux du Mékong,
Suis fasciné, émerveillé en baie d’Along.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Me suis fait un pote, partie de majong
Au loin retentit, le son du gong,
Les rues dégorgent de boutiques.

J’suis Marco polo. C’est mon héros.

La foule se presse, chalands asiatiques
Parmi tant de produits exotiques,
Tant de chinois et moi, et moi.

J’suis Marco polo, c’est mon héros

Partout, je suis le bienvenu, merci
Pas envie de repartir, trop bien ici,
Le monde est beau, suffit de l’aimer
Ceci est une autre histoire !

J’suis Marco polo, c’est mon héros.

Ainsi va la vie
Charles en p 

( 22 août, 2017 )

Photos désert

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