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( 24 août, 2017 )

joie et tristesse

 

Joie et tristesse
J’aime les médias
De bons soldats,
Ils savent tout sur tout
Ils se font plein s’sous.

Ils ont tous des solutions,
De l’économie à la pollution.
Pas fous, jamais au pouvoir,
Ils nous saoulent de leur savoir.

Et moi, comme un couillon
Je regarde leurs émissions,
J’ n’y comprends plus rien,
Ça va toujours moins bien.

Audience, arme impitoyable,
Sondages armes pitoyables.
Allez circulez, je vais sur Ushaya,
J’ai aperçu des cygnes là bas,

Des canards sur le canal,
Tout ne va pas si mal.
J’ai entendu la cloche tinter,
J’ai vu l’heure sur le clocher.

J’ai vu des marcheurs heureux,
J’ai même vu le ciel bleu.
J’ai croisé le p’tit train de Cappy,
J’ai croisé mes amis devenus papis.

Je vois des gens sourire,
J’ai vu des amis courir,
J’ai admiré le ciel et les étoiles,
Et le marin hisser la grand voile.

Y a d’la misère, y a de la joie,
Y a l’Iraq, mais aussi nos villageois.
Un syrien est tué c’est triste,
Une amie est partie, j’suis triste.

C’est la course à l’audience,
Souci de la grande finance.
Pour les missiles y a des sous,
Pour l’hôpital c’est picsou.

Y a d’la tristesse, y a d’la joie,
Dans l’ cœur de nos villageois.
Nous pouvons vivre sans médias,
L’inverse est loin d’être le cas.
Aimer la vie, ses amis entre soi,
Oublier les médias sans foi.
La vie est un si petit moment.

Ainsi va la vie
Charlesp 60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

( 24 août, 2017 )

J’ aime Djerba

La mer, Djerba…
J’aime cette vie, Loin ma patrie ;
C’est le matin, la mer en rougit.
Mon regard va de Djerba à Tripoli,
Calme la mer, source de vie.

Au loin, multitude de barques,
Pécheurs loin des énarques.
Je vis dans une carte postale,
La vie au ralenti, un régal.

Je pars à Djerba la douce,
Le thé à l’ombre des arbres,
Pas envie de partir en douce.

J’évite les touristes, les marchés,
Je marche, sous un soleil de plomb.
Je suis les chemins ensablés, encaissés,
Bordés d’aloès, d’oliviers, sans béton.

Chemins perdus, suivis en marchant.
Maisons centenaires, puits typiques.
Je découvre le pays, ses habitants,
Chemins, oubliés des touristes.
Je croise les habitants, souriants,
Villages, ruelles sans passants.
A l’ombre, joueurs de dominos,
Quelques vélos d’antan grinçants.

Je vais revenir, revoir la vie,
Marcher seul, rêve inassouvi.
La beauté n’est jamais loin,
Suffit de sortir de son coin.

Les plus démunis sourient,
Donnants des leçons de vie.
Ainsi va la vie
charlesp
LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 24 août, 2017 )

Partir, partir au loin

Partir, partir au  loin, seul  sans bagages,
j’ me fous des frontières, des langages,
Seul à Bora Bora ou aux marquises,
Iles paradisiaques, iles si exquises.

Partir, partir  et oublier la bêtise,
Le temps qui  reste dans la valise.
Les larmes du passé s’effaceront,
Les pinceaux là-bas reviendront.

Partir, partir, pour en finir,
Pour enfin se reconstruire,
Chaque jour au lever du soleil ,
Le lagon devient pure merveille.
Pour un instant, devenu roi soleilmagie

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