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( 27 décembre, 2017 )

Vers Toujene et Matmata

Sur mon vélo, je pars à Matmata.

La route monte jusque tout là-bas,

Paysage  sublime, je suis sur la lune,

Pas besoin de fusées, ni de tunes.

 

J’arrive à Toujene, je m’y repose,

Village oublié, paysage grandiose.

Je suis là,  sur une autre planète,

Le  village, le calme en tète à tète.

 

Le silence en devient assourdissant,

Pas de voitures, pas même de passants.

La vie s’écoule à l’ombre du temps,

Sous un soleil éclatant, ignoré du vent.

 

Les habitants assis sous leurs chapeaux,

Buvant le thé, claquant leurs dominos.

Le village, posé là depuis tant de temps ,

Se repose sous le soleil levant ou couchant.

 

Ainsi va la vie à Toujene et Matmata

Charlesp

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( 23 décembre, 2017 )

J’aime pas la vie de maintenant

J’aime pas la vie de maintenant,
Pas plus que celle d’avant,
Is sont rois ou présidents,
Guerriers depuis tant de temps.

Des milliards pour la guerre,
Et rien pour la planète terre.
Du pognon pour le nucléaire,
Et que dalle pour le solaire.

Les hommes crèvent de faim,
Y a pu d’sous pour le pain,
Tous les jours c’est la guerre ;
Par milliers ils meurent en mer.

Un enfant est né en Angleterre,
L’info a fait le tour de la terre,
C’est comme ça au pays de Thatcher,
Tant pis pour les traine- misère.

La reine rose bonbon en carrosse,
D’autres en haillons, pauvres gosses
Chacun sa destinée, triste humanité.

Cent coups de canons pour la reine,
Une pluie de bombes et tant de peine,
Pour la planète devenue si inhumaine.

Ainsi va la vie
Charlesp 

( 20 décembre, 2017 )

Il y a cent ans

Il y a cent ans, y avait pas d’avion,
Les oiseaux eux volaient.
Pas d’auto, pas d’camions,
Les chevaux nous tractaient.

Il y a cent ans, y avait pas de portables,
Pas de télévision, pas de football.
Il y avait encore de belles lettres,
On respectait l’instit, notre maitre

Il y a cent ans, y avait pas de stylos,
Il y avait plumes et encriers,
Pas d’ordinateur, pas de radios
Il y avait les nouvelles sur papier.

Il y a cent ans, y avait pas de skis,
La neige tombait pour noël.
Le soir, c’était belote entre voisins,
Au bal les filles se faisaient belles.

La vie en toute simplicité
Ainsi va la vie
Charlesp 

( 20 décembre, 2017 )

Pèle-mêle

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( 11 décembre, 2017 )

Je réve, le jour,la nuit

Je réve , le jour , la nuit, des mille et une nuit,
je pense jusqu’au bout de mes longues nuits.,
j’ai vécu un temps que j’imaginais sans fin
Je révais, du tour et de Poupou son dauphin.

je réve, le jour, la nuit.
j’ je me fais un film sur l’avenir,
je réve d’un monde meilleur à venir,
D’un monde ou les mots guériront les maux.

je réve, le jour, la nuit;
J’ imagine les présidents, parlants de paix,
Tous unis, chantant le jour du nouveau beaujolais,
je réve d’un monde ou les armes auront disparues,
Que les canonst des militaires auront bien fondu.

Je réve,le jour ,la nuit.
Que les enfants ne verseront plus de larmes,
Que les présidents devenus sans armes,
Feront couler l’eau, sur la planéte entiére,
Que tous les humains mangeront à leur faim.

Je réve, le jour , la nuit,
Qu’ un homme, une femme se lévera,
Qu’il hurlera, stop! le monde se réveillera,
Sans guerre, et ses charrois de morts,
Et ses religions qui prient à travers et à tort.

ainsi va la vie
charles pas en p

( 8 décembre, 2017 )

le pont

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( 7 décembre, 2017 )

Au bord de l’eau

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( 7 décembre, 2017 )

Tronc d’olivier de Djerba

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( 3 décembre, 2017 )

J’aime pas la guerre

 

J’avais vingt ans  et pas croyant,

Bidasse, pour rien, pour un ann

Un an pourquoi, un an pour rien,

Vélo, dessin, avec mon pote Adrien.

.

J’ai pas fait la guerre et j’suis content,

J’vous aimais  pas adjudants et sergents,,

Vos médailles n’mont jamais fait réver,

Vous êtes payés pour nous protéger.

 

J’ai jamais aimé vos tas de médailles,

Preuves de vos exploits, vos batailles,,

C’est toujours les mêmes qui s’ font baiser,

Et toujours les mêmes qui vont défiler.

 

J’aimais pas te saluer mon commandant,

J’aimais pas l’curé, non plus fils d’Eve et Adam,

La guerre est votre fond se commerce,

Maître des guerres qui fauchent la jeunesse.

 

Vous serez décorés ou nommés à l’évêché,.

Au nom des bidasses tués ou confessés

Amen

Charlesp

 

 

 

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