( 23 septembre, 2017 )

Repartie, cheveux aux vents

Repartie, ses cheveux au vent,

Sans un regard sur ces moments,

Moments, charmants , agréables,

Personnage au sourire improbable.

 

Repartie, cheveux aux vent,

Dans son  monde, son paravent,

Ses amis ne sont pas mes amis.

 

Elle a choisi le net sur la toile,

Sur Facebook, elle colle les étoiles,

Un monde virtuel, qui n’est pas le mien,

Je préfère rire, de tout et de rien.

 

Mes amis du Sud regardent le ciel,

ils admirent la Lune, mémorielle,

Ils vivent au  rythme des saisons,

Se moquent des touristes à foison.

 

Repartie ,cheveux aux vents,

Sans avoir compris les vrais gens,

Sans avoir compris la vie sans la toile,

Le petits restos à cinq balles pile-poil.

 

Je ne vous apporterai pas des bonbons?

Car sur la toile y a pas de solutions;

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

( 23 septembre, 2017 )

Il est venu, il est parti

Ne pleure pas, t’es à Djerba,
De là on partira au lac Titicaca.
Eh oui mon titi, c’est ça la vie,
J’ai aussi un pote à Varsovie.,

C’est un géant, un monument
Un champion sur l’continent,
Sur son vélo c’est lui l’patron,
Faut pas chatouiller l’ champion.

Eh oui mon titi, c’est la vie,
J’ai un pote en Polynésie,
Il vit là-bas sur sa presqu’ile,
Il est peinard, il est tranquille.

Il est venu en Picardie,
Il est vite reparti à Tahiti,
Du climat il a eu peur,
Au soleil bat son cœur.

Eh oui mon titi, c’est la vie,
Vit tes rêves, vie ta vie,
T’occupes pas du climat,
Vas ou te mènes tes pas.

Eh oui mon titi, mon poto ,
Sur terre y a pas que l’boulot,
Et y a pas que des salauds.
Tu va en croiser des badaus,
A pied, a cheval ou en bateau.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 23 septembre, 2017 )

J’suis né prés du clocher

J’suis né prés du clocher,
J’ai commencé par chialer,
J’savais pas ou j’étais tombé,
Les cloches s’ont mis à sonner.

J’vois mon père et ma mère,
J’n’arrêtais pas de gueuler,
Ils ont appelé le grand-père,
Qui partait vers son clocher.

J’ai grandi, j’suis allé au caté,
J’ai grandi, j’suis allé au café,
J’ai connu l’école et son préau,
J’ai vu la glace sur les carreaux.

J’m’souviens du poêle flamand,
Il marchait à fond et au charbon,
j’étais p’tit, suis d’venu plus grand,
Avec trois filles et quatre garçons.

j’m’suis retrouvé enfant d’ chœur,
En rouge et blanc, drôle de couleurs,
J’ai porté la croix d’vant le corbillard,
Sous l’soleil, la pluie et l’brouillard.

Faut pas cracher dans la soupe,
Huit frères et sœurs, belle troupe,
Pas les plus cons, même sans pognon.
Ainsi va la vie
charlesp

( 23 septembre, 2017 )

On nous prend pour des c…

Il parait qui y a plus de pognon
On nous prend pour des cons.
Suffit de regarder les bouchons,
Et à Roissy décoller les avions.

Il parait qui y a de la pollution,.
Crois moi tout l’monde s’en fout,
le soleil comme seule destination,
Ou pour les moins cons, le puy .du fou

Il parait qui y a plus rien qui va,
Frégates, Rafales à tour de bras,
Vendues aux enfants de tous pays,
Devenus migrants, sauf les Massaï.

Il parait qui y aura un président,
Comme le beaujolais, un nouveau.
Y a la marine, le petit, le vieux , le gros
Y a les médias, qui sont grands savants

Il parait qui y aura du changement,
Au pays des promesses, tu crèves,
Ils nous prennent pour des couillons,
On va encore se prendre un bouillon.

Le salon du Bourget déplacé en Syrie,
Faut bien montrer rafales et bombes ,
Tant pis pour les enfants morts en Lybie.
Ainsi va la vie
Charlesp

( 23 septembre, 2017 )

Toi l’croyant , moi l’ignorant

Toi l’croyant, moi l’ignorant,
Toi souriant, moi chialant,
Les yeux rivés au firmament,
Cherchant, l’étoile d’argent.

Vous, croyants j’vous envie,
Pour vous la vie, jamais finie,
Pour moi, le ciel, les étoiles,
Par milliards me rassurant.

L’univers est source de vie,
La terre source de misère,
Moi je crois ce que je vois,
Sur terre, c’est pas la joie.

Croire, juste pour revoir,
Ceux que j’aimerais revoir.
Y aura pas foule au portillon,
Et c’est moi qui s’rai l’couillon.

Je cherche un billet pour le passé,
Personne n’’est y est encore allé,
Le passé , le futur, a travers les ans
J’veux juste revoir papa, maman.

Ainsi va notre vie
Charlesp

( 23 septembre, 2017 )

Les Duponts et Duponts

Qui êtes vous, les Dupond et Dupont
Il suffit de changer une lettre, c’est con
Vous voila devenus petits chefaillons
Sans talents et le cœur en béton

Une vie passée à jouer les rampeurs
Au boulot comme à la maison
Enfin devenus chefs et décideurs
Quitte à en perdre la raison

Il est si facile de jouer les emmerdeurs
De marcher avec délectation sur le passé
Les bons offrent des fleurs, les cons des pleurs
Plus jamais nos routes ne pourront se croiser

Obéissants au boulot comme à la maison
Personne ne vous envie, les Dupond et Dupont
Ceux d’Hergé, un régal et vous que des poltrons
Incapables de terminer la vie en pamoison

Nous vous laissons, sans talent et sans raison
Continuer votre œuvre de destruction
Ainsi va la vie

( 23 septembre, 2017 )

Le cabanon

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( 21 septembre, 2017 )

Aprés toute guerre…

Après toute guerre,

Et  silence du tonnerre,

l’envol des colombes,

survolant tant de tombes.

 

Après toute guerre,

La paix sur terre et mer,

L’oubli des tonnes de  bombes,

s’envolent les colombes.

 

Après toute guerre,

Promesse de der des ders,

Paroles de présidents,

Aux colombes dans le vent.

 

Après toute guerre,

vient la pause, la  paix,

Et poussent les bleuets,

Après tant tant de guerres.

 

j’ouvre la cage des colombes,

J’aime pas les bombes,

Je hais les chefs de guerre,

Nombreux sur terre et mer.

 

Charles en paix

Sous un olivier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 21 septembre, 2017 )

les intellos et moi

J’ai croisé des intellos,
Rien pigé à leurs mots,
Bobos qui s’la jouent
Sur google ou Yahoo.

Ils savent tout et rien,
N’sont que comédiens,
Qui prennent l’oseille,
Pour si peu d’conseils.

J’ai croisé des gens bien,
Avec si peu de moyens,
Sont d’venus des héros,
S’foutent d’leurs bobos.

J’ai croisé des champions,
C’était pas des moribonds,
Des mecs pleins d’talents,
Veulent l’or et pas l’argent.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 21 septembre, 2017 )

J’suis Robinson

J’suis Robinson
J’suis Robinson Crusoé
Sur mon ile, peinard, isolé,
Personne pour m’emmerder
Loin de ce merdier.

Sur mon ile, mon paradis
Je ne veux pas de Vendredi,
C’est une idée à Robinson
Et pis c’est le jour du poisson.

Fini internet, la télé, Face book
Je ne veux ni boquettes, ni boucs,
Au nord Je ferai la foire de l’ile,
Seul et sans me faire de bile.

J’parlerai à mon perroquet
Il n’a pas intérêt à la ramener,
Sinon, va se faire déplumer
Il sait parler, mais pas rigoler !

Pas de sa faute, y viens de Bagdad
Ils ne lui ont pas appris la rigolade,
C’est triste à mourir, la vie sans rigoler.

Sur mon ile, j’ peux rigoler
Courir, marcher, nager, gueuler,
Je suis libre de penser
J’peux même tout dessiner.

La liberté ça n’a pas de prix
Mais une ile, c’est pas dieudonné !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 17 septembre, 2017 )

pierrot dans la lune

  1. Pierrot est toujours dans la lune,
    Il perdra sa tète pour pas une tune.
    Pierrot dans la lune, sans nuages,
    dans le désert, ii croise les rois mages .
  2. Pierrot a toujours la tète dans les étoiles,
    Il rêve, d’un monde meilleur, sur sa toile.
    Pierrot n’est pas content de tous ses mots,
    Dans le désert il va soigner tous ses maux.
  3. Pierrot va redescendre de sa jolie lune,
    Il soignera tous ces maux, de jolis mots.
    Pierrot n’abimera pas son amie la lune,
    Il va partir dans le désert sans rancune.
  4. Ainsi va Pierrot
    De la pleine lune
( 17 septembre, 2017 )

le monde a l ‘envers

  1. Le monde à l’envers.
  2. Le monde marche sur la tète,
    Y a plus d’joie, plus de fête,
    La guerre, le climat, la misère, …
    Manque plus que l’nucléaire.
  3. L’président a retrouvé l’ moral,
    Il a fourgué des armes en rafale,
    Moins d’chomdu, plus de morts,
    Ils ont ouvert la boite de pandore.
  4. Esclaves, migrants morts en mer,
    Au nom d’la liberté au gout si amer,
    Ils meurent par milliers, en rafales,
    Fuyant c’te guerre devenue mondiale.

Les présidents nous font la morale,
Espérant une élection triomphale,
Ils nous promettent mars et la lune,
J’croyais qu’on n’avait plus une tune.

  1. J’voudrais partir sur la planète lune,
    Avec mon compagnon d’infortune,
    L’ami pierrot, versant une larme
    Sur cette terre ayant tant de charme.
  2. Mon ami pierrot, au clair de la lune
    Préfère rester seul et sans une tune.
  3. Ainsi va la vie 
     charlesp
( 17 septembre, 2017 )

Passe,passe le temps

  1. Passe, passe la jeunesse,
    Prémices de la vieillesse,
    Les souvenirs se bousculent,
    Quand arrive le crépuscule.
  2. Passe, passe le temps,
    Embuches et conflits latents,
    Heureux, les jours de kermesses,
    Le dimanche, curé et vin de messe.
  3. Passe, passe le temps,
    Celui des bons moments,
    Celui des premiers soucis,
    Apprentissage de la vie.
  4. Passe, passe le temps,
    Bougies en tremblement,
    Annonce d’un âge plus serein,
    Regrets de discordes sans fin.
  5. La vie cadeau universel,
    Il suffit d’une étoile qui étincelle
    Cette vie, qui peut être si belle,
    Loin de toutes querelles,.
  6. Ainsi va la vie
    charlesp
( 15 septembre, 2017 )

Visiteurs du désert

Cheveux au vent du désert,,

je parcours cette belle terre

Loin de la foule, en solitude,

de ces touristes en béatitude.

 

Découvrant la beauté des lieux,

Se prenant pour les fils de Dieu?

Ignorant même monsieur Monot?

Ils sont touristes, c’est leur crédo;

 

Et si loin des longues caravanes,

Snobant ces fumeurs de Havanes,

déguisés, en pauvres et  faux bédouins,

Posant pour les  photos , à tous les coins.

desert-merzouga

Retour au boulot, bitume et voitures,

direction cafétaria , séjour de brochures,

Les faux bédouins roulant en  covoiturage,

Ils ont cru voir le désert, c’était un mirage

 

Cheveux au vent, pas besoin de turban,

Je regarde de loin, j’écoute le silence;

Imaginez  sans touristes, un instant,

C’est un mirage , un monde sans violence;

 

Je vais au désert, approcher les faux bédouins,

Comme d’autres se rendent au bistrot du coin.

le désert est beau, pour qui sait le regarder,

L’habitant regarde, sourit pour la photo,

Il a raison , il y a quelques sous à glaner!

 

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 2 septembre, 2017 )

cheveux au vent

 

Elle est apparue, cheveux au vent,

Suis devenu son chevalier servant.

De tous ses rêves elle m’a enivré,

Et de sa flèche, m’a transpercé.

 

Elle sourit pour cacher ses larmes,

Des larmes vaincues sans armes.

Son sourire promoteur de sa force,

Cache ses secrets, derrière l’écorce.

 

Elle a quitté le vent, la pluie, son pays,

Devenue reine du désert,  loin de Neuilly,

Le désert, tant aimé, lui ouvre ses bras,

en son royaume, fabuleux Sahara.21317

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

( 30 août, 2017 )

Mon ami le turfiste

aux crayons de couleurs

aux crayons de couleurs

Je marche sur la piste,

Sur les pas du turfiste,

Mon ami le nordiste,

Ni gauchiste, ni artiste.

 

Au pmu, il était devenu roi,

Ses chevaux venus de Grosbois,

A la patronne, toujours, il sourit,

Lui réclamant son gain son pari.

 

Il a quitté son cher pays,

Ses potes  et  son Pouilly,

Pour découvrir Djerba,

Touché au cœur, il pleura.

 

Djerba lui a offert si belle vie,

Nouveaux potes et vrais amis.

Le soleil a remplacé Ourasi,

Et repartie la vie pour Papy.

 

Papy adore son ile, sa Djerba,

Son passé se conjugue au présent,

Ainsi va la vie , mon ami.

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 30 août, 2017 )

Le pécheur et les cons

 

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 30 août, 2017 )

Tic tac,tic tac

 

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p CABANEFLEURS

( 29 août, 2017 )

L’automne en Picardie

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( 29 août, 2017 )

J’écris pour mon plaisir

J’écris pour mon plaisir
Sur la vie, le temps, les souvenirs,
J’aime les brèves de comptoirs
Les mots qui soignent les maux,
Les poètes amoureux des mots.

J’écris pour mon plaisir.
J’aime les conteurs, évocateurs
Les poètes donnent du bonheur,
La poésie est partout, images
Mots, paroles et personnages.

J’écris pour mon plaisir.
Ni poète ni artiste asservi
J’écris simplement la vie,
Nul besoin de reconnaissance
De la poésie, je suis en ignorance.

J’écris pour mon plaisir
Décrivant ma vie, mon aventure,
Celle-ci, passant de peinture
A l’écriture, de la ville au désert.

J’écris pour mon plaisir
Ainsi va la vie
Charles en p IMGP1279

( 29 août, 2017 )

J’entends le silence

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p 21317

( 29 août, 2017 )

Les flots bleus

 

Les flots bleus de ses yeux
Plongent dans l’océan bleu,
Telle une sirène, jaillissante
De cette mer éblouissante.

La nuit, loin des youyous
Qu’il est doux, le clapotis
Des vagues, douce nuit,
Place aux rêves fous.

Les flots à nouveau,
Livrent le bleu de l’eau,
Pécheurs au boulot
Sur la mer et ses rouleaux.

Je l’aperçois là-bas la sirène
Sortant des flots, la reine,
De cette mer, embellissant
La vie de l’homme vieillissant.

Ainsi va la vie
Charles en p

ashfrat

ashfrat

 

( 29 août, 2017 )

Le soleil brille, j’mfais pas de bile

Il fait beau, il fait chaud
Le soleil brille, EAU
Y a pas d’escargots
Je m’fait pas de bile.

J’adore les poètes
Faut un dico,
Sinon mal à la tète
Compliqués leurs mots.

J’adore les artistes
Peintres ou écrivains,
Les joyeux, les tristes
Pas les contemporains.

Les rois de l’abstrait
Des mots tarabiscotés,
Ils en ont sous l’béret
Réservés aux initiés.

Une toile bleue de Klein
Mon cerveau pige pas
De même pour les mots.
Renaud, beau, vrai, Païen.
Ma p’tite tète comprend.

Les poètes contemporains
Et mots d’un autre temps
Ma p’tite tète, pige rien.,

C’est pas non plus la Pléiade
J’préfère Renaud
Et son Grand corps malade
De pastis et de maux.

P’téte, simplement
Que j’suis pas au niveau,
Mais suis content
Compliqué, mais content.

Et pis les intellos je vous ……

Ainsi va la vie
Charles très content
J’ai oublié mon p !!!

( 27 août, 2017 )

Dis moi Pierrot

Dis moi  Pierrot on va ou !

Dans c’ monde de fous,

T’es rien si t’as pas d’sous,

Ta route  s’ra dans le flou.

 

Dis moi Pierrot, on va ou !

j’marche dans la gadoue,

j’ai pas d’beaux habits,

J’suis un p’tit gabarit.

 

Dis mois Pierrot, on va ou !

j’ai peur des chiens loups,

J’ai grandi avec Pépère,

Il m’ filé les bons  repères.

 

Dis moi Pierrot, j’ai compris !

Veux pas être l’premier commis,

Faut que j’ bosse encore à l’école,

Et rêver , en écoutant mes idoles.

 

Ainsi va à la vie60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

( 27 août, 2017 )

Portrait par ashraft peintre de Djerba

ashfrat

ashfratPORTRAIT

( 27 août, 2017 )

Il est si beau ce pays…

Il est si beau ce pays
Que l’on appelle Tunisie.
Ses habitants sont mes amis,
Ils sont de Rome ou Phénicie

Ils vous reçoivent en amitié,
Ils se battent pour la liberté,
Le sourire dans l’adversité
Leur arme contre la cruauté.

Rida, Momo, Habib mes amis
Fidèles, généreux, et si gentils,
Donneurs de leçons de vie,
Dar el bey, l’endroit qui me ravit.

Si vous passez prés de chez moi,
Slah prés de sa barque de bois
Vous parlera de son pays, de sa foi
De sa fierté et aussi de son désarroi.

Ces gens-là fiers de leur pays ;
Racontent Matmata, Chenini ;
Tozeur, le désert, ils sourient ;
Fiers de leur liberté sans prix.

Passez par la Tunisie, sourire garanti
Liberté, mot cher à leur cœur meurtri.
Si vous n’avez jamais vu sidi Bou Saïd
Courez-y, prenez le thé au café des délices.

Un beau pays et de bonnes personnes,
Mon cœur en résonne.
Je fais un vœu, longue et belle vie, Tunisie.

Ainsi va la vie
Charlesp LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 27 août, 2017 )

L’monde est fou

 

L’monde est d’venu fou
C’est pas nouveau,
On tue pour des sous
C’est le chaos.

On massacre des enfants
De Gaza à tripoli,
Immondes assaillants
Tuent par folie.

Pas de répit, j’vous l’dit
Pétrole et religions,
Ils en font leurs lits
Ça ne sent pas bon.

Humanité en déchéance
Qui pense progrès,
Ou il n’y a que finances
Par les banquiers dirigés.

Ils massacrent, assassinent
C’est le moyen-âge,
La mort les fascine
Indignez-vous, il y a carnage.

Comme Martin Luther King
Faites un rêve,
Nos présidents en smoking
Ne pensent que trêves.

Indignez-vous, c’est la crise !
Pas d’leur faute
Ils vous disent, la mine grise !
Et la tète haute.

Des milliers de morts,
Présidents en vacances,
De fatigue, ils sont morts.
Pas d’leur faute !

Ainsi va la vie
Charles en p

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( 24 août, 2017 )

joie et tristesse

 

Joie et tristesse
J’aime les médias
De bons soldats,
Ils savent tout sur tout
Ils se font plein s’sous.

Ils ont tous des solutions,
De l’économie à la pollution.
Pas fous, jamais au pouvoir,
Ils nous saoulent de leur savoir.

Et moi, comme un couillon
Je regarde leurs émissions,
J’ n’y comprends plus rien,
Ça va toujours moins bien.

Audience, arme impitoyable,
Sondages armes pitoyables.
Allez circulez, je vais sur Ushaya,
J’ai aperçu des cygnes là bas,

Des canards sur le canal,
Tout ne va pas si mal.
J’ai entendu la cloche tinter,
J’ai vu l’heure sur le clocher.

J’ai vu des marcheurs heureux,
J’ai même vu le ciel bleu.
J’ai croisé le p’tit train de Cappy,
J’ai croisé mes amis devenus papis.

Je vois des gens sourire,
J’ai vu des amis courir,
J’ai admiré le ciel et les étoiles,
Et le marin hisser la grand voile.

Y a d’la misère, y a de la joie,
Y a l’Iraq, mais aussi nos villageois.
Un syrien est tué c’est triste,
Une amie est partie, j’suis triste.

C’est la course à l’audience,
Souci de la grande finance.
Pour les missiles y a des sous,
Pour l’hôpital c’est picsou.

Y a d’la tristesse, y a d’la joie,
Dans l’ cœur de nos villageois.
Nous pouvons vivre sans médias,
L’inverse est loin d’être le cas.
Aimer la vie, ses amis entre soi,
Oublier les médias sans foi.
La vie est un si petit moment.

Ainsi va la vie
Charlesp 60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

( 24 août, 2017 )

J’ aime Djerba

La mer, Djerba…
J’aime cette vie, Loin ma patrie ;
C’est le matin, la mer en rougit.
Mon regard va de Djerba à Tripoli,
Calme la mer, source de vie.

Au loin, multitude de barques,
Pécheurs loin des énarques.
Je vis dans une carte postale,
La vie au ralenti, un régal.

Je pars à Djerba la douce,
Le thé à l’ombre des arbres,
Pas envie de partir en douce.

J’évite les touristes, les marchés,
Je marche, sous un soleil de plomb.
Je suis les chemins ensablés, encaissés,
Bordés d’aloès, d’oliviers, sans béton.

Chemins perdus, suivis en marchant.
Maisons centenaires, puits typiques.
Je découvre le pays, ses habitants,
Chemins, oubliés des touristes.
Je croise les habitants, souriants,
Villages, ruelles sans passants.
A l’ombre, joueurs de dominos,
Quelques vélos d’antan grinçants.

Je vais revenir, revoir la vie,
Marcher seul, rêve inassouvi.
La beauté n’est jamais loin,
Suffit de sortir de son coin.

Les plus démunis sourient,
Donnants des leçons de vie.
Ainsi va la vie
charlesp
LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 24 août, 2017 )

Partir, partir au loin

Partir, partir au  loin, seul  sans bagages,
j’ me fous des frontières, des langages,
Seul à Bora Bora ou aux marquises,
Iles paradisiaques, iles si exquises.

Partir, partir  et oublier la bêtise,
Le temps qui  reste dans la valise.
Les larmes du passé s’effaceront,
Les pinceaux là-bas reviendront.

Partir, partir, pour en finir,
Pour enfin se reconstruire,
Chaque jour au lever du soleil ,
Le lagon devient pure merveille.
Pour un instant, devenu roi soleilmagie

( 23 août, 2017 )

Quitter Djerba

Tu sais Djerba, j’t'aimais bien,

J’ai pas envie de te quitter,

Mais parfois on n’y peut rien,

Dur de partir sans s’retourner.EAU

 

Tu sais Djerba, j’t'aimais bien,

Prés de moi, mon bel  olivier,

Centenaire au tronc si ancien,

Que j’ai couché sur le papier.

 

Tu sais Djerba, J’t’ aimais bien,

j’y ai de si bons, très bons amis,

Artistes, artisans, gestes anciens,

Djerba la perle de la Tunisie.

 

Ainsi va la vie

charlesp

 

 

 

 

 

 

( 23 août, 2017 )

c’était un beau roman…A nuancer

C’est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une romance d’aujourd’hui
Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi
Ils se sont trouvés au bord du chemin
Sur l’autoroute des vacances
C’était sans doute un jour de chance
Ils avaient le ciel à portée de main
Un cadeau de la providence
Alors pourquoi penser au lendemain

Ils se sont cachés dans un grand champ de blé
Se laissant porter par les courants
Se sont racontés leur vie qui commençait
Ils n’étaient encore que des enfants, des enfants
Qui s’étaient trouvés au bord du chemin
Sur l’autoroute des vacances
C’était sans doute un jour de chance

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( 22 août, 2017 )

Partir, partir

Partir, partir au  loin, seul  sans bagages,

j’ me fous des frontières, des langages,

Seul à Bora Bora ou aux marquises,

Iles paradisiaques, iles si exquises.

 

Partir, partir  et oublier la bêtise,

Le temps qui  reste dans la valise.

Les larmes du passé s’effaceront,

Les pinceaux là-bas reviendront.

 

Partir, partir, pour en finir,

Pour enfin se reconstruire,

Chaque jour au lever du soleil ,

Le lagon devient pure merveille.

Pour un instant, devenu roi soleil.

Eblouissant

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

( 22 août, 2017 )

Douze ans et des réves

 

Douze ans et des rêves.

J’ai douze ans, la planète me parait immense, je rêve de pays lointains
Inaccessibles, je promène mon doigt sur la mappemonde, je m’imagine
Partir, à pied, en vélo, en stop, j’ai rien d’autre ! Jamais vu un train,
Le premier, l’ai vu en regardant les indiens, à la tv, l’ jeudi chez la voisine.

Les premiers avions, c’était à Orly, voyage scolaire, grands et petits
Ebahis devant Les caravelles, j’pensais à celles de Christophe Colomb,
Toujours fasciné, j’m’imaginais, partir avec eux en Amérique ou à Bali.

Les années passant, j’regarde comme l’gamin que j’étais, les destinations
Sur l’immense panneau à Roissy, j’regarde cette foule venue de partout,
Touristes, hommes d’affaires, attachés case, sacs à dos, riches vagabonds.

Ils vont ou ? Vont faire quoi ? Toujours attiré par ce monde en partance,
Ils arrivent ! Ils s’en vont ! J’aime être là-haut être au-dessus des nuages
Piloter moi-même, rêve réalisé, j’ vole comme un oiseau en portance.

A douze ans, j’croyais, que j’n’avais rien, que j’ n’savais rien, j’étais riche,
Très riches, de rêves à réaliser, jaloux de personne, maitre de mes rêves,
Douze ans, pas d’pognon mais la tète dans les nuages, qui m’aguichent.

J e n’ai plus douze ans, je rêve toujours, la planète me parait bien p’tite,
J’en ai vu des trains, pas à la télé, non, en vrai, de Paris à Varsovie,

De Froissy à Cappy par le p’tit train de mon pays, rêves inassouvis

Toujours prêt au départ, d’ici-bas ou là-haut
Ainsi va la vie
Charles en p

le petit prince

( 22 août, 2017 )

J’me souviens

Je me souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Elle était belle la campagne, verdoyante.

Avec ses prés clôturés, peuplés de laitières
Noires et banches, attendant la fermière,
Je ne connaissais pas le salon de l’agriculture
Je vivais, je respirais, heureux dans ma verdure.

Un temps où il n’y avait pas d’pollution
Avec le cabas noir, je faisais les commissions,
Y avait pas de frigos, y avait un grand jardin
Y avait des patates, et de tout, jamais faim.

Pas besoin de voiture, ni Carrefour et Auchan,
On était riches, on ne le savait pas, maman,
Poulets, lapins, canards, on n’ manquait de rien
Maintenant surgelés, caddies, y a plus d’jardins
.
Maintenant, on de vient des pauvres, Maman
Y a plus de lapins, plus de poules, j’vais à Auchan,
Un jardin de patates c’est pas bien compliqué
Mais c’est plus fatiguant, que d’regarder la télé.

On taillait, poiriers et pommiers, pas les troènes
Alors quand les patates remplaceront le gazon
Les hommes auront retrouvé la raison !
Ainsi va la vie
Charles en p
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( 22 août, 2017 )

Réves innassouvis

Rêves inassouvis.

J’ ai pas envie d’mourir,
J’veux garder l’ sourire,
J’ai pas de temps à perdre
Je veux plus m’ennuyer.

Seul, j’suis seul dans c’te vie
Tant de rêves inassouvis,
Suis pas triste, juste lucide
Fatigué des luttes fratricides.

J’ rêve de visiter le monde
Et ses colères furibondes,
L’Amérique d’est en ouest
Découvrant la voute céleste.

De Papeete à Nouméa
Pour finir à l’ile de Bréhat,
Des souvenirs à foison
Canicules et moussons.

Paysans courbant l’échine
Là-bas en Cochinchine,
Les moines priants à Lhassa,
En leur palais de Potala.

J’ai croisé des brunes et des blondes
Tant d’amis, à travers le monde,
J’m’sens moins seul sur cette terre
Admiration devant terre et mer !

Ainsi va la vie
Charles en p magie

( 22 août, 2017 )

J’suis en avion

J’suis dans l’avion, direction Canton
Je n’en connais que le riz, la mousson,
Et ses routes envahies par les vélos.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Je prends le train, vers Hongkong
J’vais naviguer, sur les eaux du Mékong,
Suis fasciné, émerveillé en baie d’Along.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Me suis fait un pote, partie de majong
Au loin retentit, le son du gong,
Les rues dégorgent de boutiques.

J’suis Marco polo. C’est mon héros.

La foule se presse, chalands asiatiques
Parmi tant de produits exotiques,
Tant de chinois et moi, et moi.

J’suis Marco polo, c’est mon héros

Partout, je suis le bienvenu, merci
Pas envie de repartir, trop bien ici,
Le monde est beau, suffit de l’aimer
Ceci est une autre histoire !

J’suis Marco polo, c’est mon héros.

Ainsi va la vie
Charles en p 

( 22 août, 2017 )

Photos désert

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( 21 août, 2017 )

Le routard

Le routard

Tu veux vivre peinard,
Devenir un vieux routard,
Mettre les voiles pour Panama,
Les Marquises ou Nouméa.

Aux états unis, route Soixante six
TU salueras les indiens démunis,
Tu cherch’ras les derniers bisons
Buffalo Bill et le grand Canyon.

Les marquises, si belles, si loin
Dernier voyage de Brel et Gauguin.
Ils dorment la- bas pour l’éternité
Face à la mer, en toute sérénité.

Y a Cappy, c’est pas loin et c’est beau
Y a pas de bisons, y a pas de blaireaux,
Y a l’clocher, c’est toute une histoire
Y avait Fernand, y avait l’ père Moutoir.

Tu peux même voyager dans ton jardin
Tu peux parler avec les gens du patelin,
Sans bouger tu vas découvrir le monde,
Dans les livres ou sur la mappemonde.

Tu t’ feras des amis, de Cappy à Beyrouth,
Va ou tu peux, ouvre les yeux, trace ta route
Avec tes potes, tes voisins, tes vrais copains.
Ne perds pas ton temps pour un bout de terrain
La vie est ton jardin.

Ainsi va la vie.
Charles en p desert-merzouga

( 21 août, 2017 )

Le pécheur et les cons

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 21 août, 2017 )

la mer, le soleil

Eblouissantle soleil et le bateau

( 21 août, 2017 )

Le ciel, la mer, je réve

 

C’est le matin, je marche encore
Le long de la mer, si beau trésor,
J’écoute le bruissement des vagues,
Qui s’éteignent sur la blanche plage.

Mon regard se porte vers l’horizon,
La mer et le ciel en diapason,
Je rêve, je suis Christophe Colomb
Je vogue à bord de mon galion.

Mon regard se porte vers le ciel
Univers sans fin, monde immatériel,
Voyage interstellaire, loin de la terre,
Je croise la lune, Mars, Neptune, Jupiter.

De plus en plus loin de notre terre
De plus en plus petite, loin de ma mer.
Des millions d’années pour la création
Et si peu de temps pour la destruction.

Bing bang, survient l’univers en expansion
Qui survivra à toutes explosions, implosions,
De cet univers surgiront d’autres civilisations.
Nous sommes encore maîtres de notre destin,
J’ai simplement fait un mauvais rêve.
Ainsi va la vie.
Charles en p
le pacha

( 20 août, 2017 )

Un village, la vie

Un village , la vie .

Rappelez vous , ça vivait ! les villages respiraient,

vivaient, c’était différent.

Maintenant c’est propre, certains diront que c’est beau !

Nouveaux temps.

Pas de principe de précaution, gamins, seuls

dans le marais, on partait,

Le marais, époque oubliée, partout des roseaux,

jamais sans bottes.

partout , au bord de l’eau, on allait, paysages

naturels, et j’te barbotte.

maintenant c’ est mieux ! fais pas çi, fais pas ça,

en escarpins et talons hauts.

Te balader au bord de l’eau, tu peux, gazon soigné,

Joliment fleuri, c’est beau !!

Y avait des roseaux, mais y avait aussi Ulysse,

menuisier, charron ,il fabriquait

barques et cercueils, à la demande.

Des barques,des centaines,il a fabriqué,

Connues partout à la ronde, vertes, bordure rouge.

Maintenant c’est mieux : vive le plastique.

Y avait Ulysse, et les autres, y avait aussi les bistrots, les cartes,

Des canons, as de pic

De Toussaint le facteur, de Guégot l’ marchand

De peaux de lapins ! on reparleront .

ainsi va la vie

Charles en pJEQUEL

( 20 août, 2017 )

Solitude,plénitude

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( 20 août, 2017 )

le sahara

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( 20 août, 2017 )

J’ai croisé des gens heureux

J’ai croisé des gens heureux,

Souriants, pas malheureux.

Le soleil en est témoin.IMGP1003

Amoureux venus de loin,

Gouter la vie jusqu’à la lie,

Les beaux restes de la vie,

A l’ombre des parasols,

Se foutent des tournesols.

En taxi jouent aux cadors,

La vie comme  beau trésor.

Mon pote, lui  anar au soleil,

Fuyant les cartes vermeil.

Il aime les gens du pays,

Pas les cul- bénis en abbaye,

Tous différents, mais heureux,

Ils sont les derniers bienheureux.

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

( 20 août, 2017 )

J’aime pas la guerre

J’aime pas la guerre.

Au pays du coquelicot
J’ai vingt ans, et pas de pot,
J’veux pas faire la guerre
J’aime trop la terre.

J’marche dans la gadoue
J’tombe l’ nez dans la boue,
J’cours, il pleut des bombes
J’’ai peur, c’est l’hécatombe.

Au pays du coquelicot
Un casque pour chapeau,
La tranchée pour caveau,
La guerre est mon fardeau.

Faut tuer ou mourir
Marcher ou courir.
Les gamins vont tomber
Ils vont hurler et pleurer.

Au pays du coquelicot
Qui peut être si beau,
Il faut obéir et mourir
L’chef l’a dit sans rire.

Il s’en fout, il est à l’arrière
Il soigne sa carrière
Et nous par millions
On va mourir au front

Il n’aime pas les coquelicots.
Ainsi va la vie
Charles en p. IMGP2236

( 19 août, 2017 )

Portrait par moi lol

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( 19 août, 2017 )

Portrait par Ashfra

ashfrat

ashfrat

( 18 août, 2017 )

Les mabouls de retour

Les mabouls sont de retour,

De  Kaboul à Mossoul.

Les loups ont mordu la ville,

La saignant, de marques indélébiles.

 

Les mabouls sont de retour,

Je pleure, la nuit, le jour.

Le ciel déverse ses larmes,

Refusant de crier aux armes.

 

Les mabouls sont de retour,

Terreur, folie sans détour.

Je n’aime plus les camions,

J’n'aime pas les goupillons.

 

Les mabouls sont de retour,

Charognards , vautours

Et croquants, nous vous chasserons,

En votre paradis, vous renverrons.

 

Les mabouls sont de retour.

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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