( 14 janvier, 2015 )

Maison sur l’ile

IMGP2082

( 13 janvier, 2015 )

Le pécheur et les cons!

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 13 janvier, 2015 )

un olivier à djerba

IMGP2090

( 13 janvier, 2015 )

J’suis en avion !

j’suis en avion

J’suis dans l’avion, direction Canton

Je n’en connais que le riz, la mousson,

Et ses routes envahies par les vélos.

J’suis Marco polo.

Je prends le train, vers Hongkong

J’vais naviguer, sur les eaux du Mékong,

Suis fasciné, émerveillé en baie d’Along.

J’suis Marco polo.

Me suis fait un pote, partie de majong

Au loin retentit, le son du gong,

Les rues dégorgent de boutiques.

J’suis Marco polo, c’est mon héros

La foule se presse, chalands asiatiques

Parmi tant de produits exotiques,

Tant de chinois et moi, et moi.

J’suis Marco polo.

Partout, je suis le bienvenu, merci

Pas envie de repartir, trop bien ici,

Le monde est beau, suffit de l’aimer

Ceci est une autre histoire !

J’suis Marco polo, c’est mon héros.

Ainsi va la vie

Charles en p

( 12 janvier, 2015 )

Le sud aux crayons de couleur

IMGP1003

( 12 janvier, 2015 )

Compliqué le pognon

Compliqué l’pognon

Compliqué l’pognon.

Météo en France, froid, pluie, trop d’eau, trop d’impôts,

Pourvu qu’il neige, sinon pas de skis, faut c’qui faut

Les Français ne veulent pas d’eau l’été,

Et les paysans veulent la pluie pour faire du blé.

Et y a les autres qui voudraient juste un peu d’eau, bien besoin

Pas de boulot, manger un luxe, pas la joie dans l’coin

Trop d’eau par ici, pas assez par là, pareil pour les sous

Faut faire un téléthon, solidarité, aller, au taf, pas de picsous.

Salaire de Federer, joueur de tennis pareil que l’téléthon, pas juste

Choqués ? Personne, juste une info, demain pièces jaunes, injuste !

Compliqué la vie, tu joues au foot, au tennis et vlan des millions !

Les gamins, basket ou chercheur, pas photo, vont là ou y a l’pognon.

La banquise fond, la mer monte, climat déréglé, pollution, c’est naze !

Du pétrole sous la banquise, encore affaire de pognon, ça sent l’gaz,

Et nous bénévoles repartiront récolter du blé pour les oubliés de la vie,.

Sous le soleil ou sous la pluie

Ainsi va la vie

Charles en p

( 11 janvier, 2015 )

Le grand bazar

l’grand bazar

C’est l’grand bazar,

Y a comme un lézard,

Ils sont riches à milliards

Nous traitent de flemmards.

Rolex, Ferrari, et gros cigares

C’est la vie des charognards,

Germinal, c’est notre histoire

A nous les pauvres banlieusards.

Ils sont les maitres du monde

En jet, ils visitent l’tiers monde

Pour nous virer, De Chicago à pékin,

En jet, ils vont chercher leur butin.

A nous, chômage et restos du cœur,

Colère et manifs, tous en chœur

En jet, ils décident de la guerre,

Pour mieux nous mettre en terre.

A nous, l’plaisir d’ la vraie vie

A pied, à vélo et pas asservis,

En jet, ils ne nous font pas envie.

Ainsi va la vie

Charles en p (eh oui)

( 10 janvier, 2015 )

la sapiniére

IMGP2146

( 10 janvier, 2015 )

Mots pour maux

mots pour maux

Mots pour maux

La vie n’est pas faite que de mots

Elle est envahie de maux.

Pas de mots à cent pour cent

Trop de sang pour sang.

Regarde la mer et ses vagues

Sur terre tout ceci est vague.

La vie est belle en lettres

Suffit de le vouloir, de l’être.

Tant que faire se peut, aimons

Cette vie offerte, loin en amont.

Ainsi va la vie

Charles en p

( 10 janvier, 2015 )

j’ m’ éloigne……

Je veux m’éloigner de ce monde
Je suis sur terre, cette boule ronde
Ras le bol des ces bêtes immondes.

Cette planète si belle, il faut la sauver,
J’préfère la nature, il faut la protéger
L’humanité est en perte d’équilibre,
La nature elle, si belle nous enivre.

Je ne comprends pas ce besoin de guerre,
Je veux continuer à découvrir terre et mer
Il y a tant et tant de haine et de déraison.

Il suffirait que chacun vive en raison sa religion
L’homme tue, l’homme pollue, il perd la tète,
Des milliards d’années pour façonner la planète
Un siècle pour tuer forêts, rivières, et l’humanité.

Je préfère m’éloigner de ce monde mercantile
Apprendre à vivre autrement, tranquille,
J’men fous de peindre moins bien que le voisin,
J’me fais plaisir, je préfère rester dans mon coin.

J’ai voulu aussi être le premier, c’est mon regret,
J’ai oublié la vie d’avant .
Et c’est tant mieux

Ainsi va la vie
Charles en p

( 9 janvier, 2015 )

En picardie

IMGP2218

( 9 janvier, 2015 )

J’écris pour le plaisir

j’écris pour le plaisir

J’écris pour mon plaisir

Sur la vie, le temps, les souvenirs,

J’aime les brèves de comptoirs

Les mots qui soignent les maux,

Les poètes amoureux des mots.

J’écris pour mon plaisir.

J’aime les conteurs, évocateurs

Les poètes donnent du bonheur,

La poésie est partout, images

Mots, paroles et personnages.

J’écris pour mon plaisir.

Ni poète ni artiste asservi

J’écris simplement la vie,

Nul besoin de reconnaissance

De la poésie, je suis en ignorance.

J’écris pour mon plaisir

Décrivant ma vie, mon aventure,

Celle-ci, passant de peinture

A l’écriture, de la ville au désert.

J’écris pour mon plaisir

Ainsi va la vie

Charles en p

( 9 janvier, 2015 )

Guerre, pognon et pouvoir

Guerre, pognon et pouvoir
De tous temps, la planète est en guerre
Guerre pour le feu ou un coin de terre,
De tous temps, guerre entre croyants
Chacun son dieu, l’autre est un mécréant.

De tous temps, guerres pour le pouvoir,
Chacun son pays, sa couleur, blanc ou noir
L’histoire tu l’apprends par les batailles,
Fomentées par de grandes canailles.

Petit, tu apprends les victoires de Napoléon,
Des romains contre les gaulois, et les pharaons,
De tous temps, guerre l’eau et le pain
Combien de morts pour les cousins germains.

Pour le plaisir des roitelets, des morts par millions
Guerre sur la console de jeux, encore du pognon,
Les hommes meurent par millions pour des millions,
Tout ça n’est que l’histoire du pouvoir et du pognon.

Ainsi va la vie
Charles pas en p

( 8 janvier, 2015 )

Le pacha (huile)

le pacha

( 8 janvier, 2015 )

J’ me souvient

je m’souviens

Je m’ souviens

Je me souviens, d’un temps pas si lointain

Je marchais, je courais le long des chemins,

Heureux, sans penser au lendemain.

 

Je m’souviens

Un temps d’insouciance, de bonheur

De liberté, de rêves, j’étais pécheur,

Chasseur, roi du monde, même aviateur.

 

Je m’souviens,

Du grand jardin, légumes, fruits et fleurs

Tout à portée de  main, j’étais arroseur

Planteur, semeur avec frères et sœurs.

 

J’me souviens

Des poules, canards,  lapins et poussins,

Des magrets de canards et pâtés de lapins,

Du pot au lait à la ferme du voisin.

 

Je m’souviens

De ce temps pas si lointain

Ou l’on mangeait à sa faim

N’Y avait pas de restos du cœur,

Juste  du bon cœur

 

Je m’souviens

Les pauvres étaient riches, sans le savoir,

Les riches étaient pauvres, et sans  savoir.

 

Canards et lapins, maintenant en rayons

Riches et pauvres,  en ce monde  moribond

Courent chez Mac Donald’s, un autre canard.

 

Ainsi va la vie

Charles en p.

 

 

 

 

 

 

( 8 janvier, 2015 )

Je marche dans la boue

Je marche, encore dans la boue
Mes godasses dans la gadoue,
Il pleut, tristesse, y a plus d’espoir
Des années, que j’broie du noir.

Je pleure, loin de ma pauvre mère
Je marche sur les morts, sale guerre,
Les rats, les poux, le bruit des bombes
La nuit, le froid, drôle de monde.

Pas envie de tuer le type d’en face
Il est comme moi, notre sang se glace,
La peur, toujours la peur de mourir
Pour lui, pour moi, plus de sourires.

La guerre, blesse les corps, les idées
La guerre blesse nos cœurs, sans pitié,
Je n’en peut plus, de la folie humaine
J’ veux retrouver, ma maison, ma plaine.

Là-bas dans ma plaine, il fait beau
C’est la moisson, le blé en cadeau,
J’pleure, ici j’creuse mon tombeau
Mes larmes coulent de mes yeux bleus.

J’veux juste revoir, ma pauvre mère !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 8 janvier, 2015 )

En Provence

IMGP2151

( 7 janvier, 2015 )

Les crayons

J’ai abîmé les crayons de Bourvil pour toi « Charlie »

Ils s’appelaient « Charlie »,
ils avaient des crayons,
Car leur destinée fatale,
C’était d’avoir des crayons.
Ils disaient aux gens d’la rue,
« Voulez-vous des crayons ? »
Mais r’connaissant les inconnues,
Ils disaient toujours non.
C’est ça qu’est triste.

( 7 janvier, 2015 )

Roule la vie

Roule, roule, la vie
Y a des hauts, y a des bas,
Y a la vie, y a l’trépas,
Faut pas s’en faire pour ça.

Roule, roule la vie
La tète pleine de souvenirs,,
J’ suis pas pressé de vieillir
Toujours envie de m’ébahir.

Roule, roule la vie
Je scrute le ciel et ses étoiles,
L’univers tissant sa toile
Planètes qui se dévoilent.

Roule, roule la vie
J’suis sur terre ou sur mer,
Partout c’est la guerre
Et il est parti Joe Cocker.

Roule, roule la vie
Armstrong a marché sur la lune,
J’marche sur terre, sans rancune
Ça n’coute pas une tune.

Roule, roule la vie
Je n’suis pas un robot,
Je joue avec les mots
Pas pressé de dire tchao.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 7 janvier, 2015 )

les barques de Haute Somme

IMGP2221

( 7 janvier, 2015 )

Les écolos et nous et nous…

J’ai froid !
Il pleut sur la ville, et sur la campagne aussi
Pluie froide, glaciale, tous aux parapluies.
J’t’aime bien Adamo, alors envoie ta neige !
La neige, tellement belle, même sur Liège.

Les temps changent, y a plus de flocons,
Tout l’monde s’en fout, d’abord le pognon.
J’croyais que les écolos, allaient nous sauver
Ils sont en politique, alors attention danger !

La mer monte, la neige fond, on tourne en rond
Il fait froid en été, il fait chaud en hiver, pollution !
Faut pas s’inquiéter, ils disent les grands patrons,
Et j’te mesure les particules, et j’te pique l’ pognon.

Avec les écolos ni centrales, ni éoliennes, ni solaire,
Duflos a baptisé sa fille térébenthine, la galère !
Bientôt, vélos, bougies, télé et I pad à manivelles,
Avant Duflos, y a eu Cousteau, et Bardot, bien plus belle.

Bardot et les bébés phoques, devenue Bardot bleu Marine,
Le pouvoir ça bouffe les neurones, ça les rends connes,
Tout ça, ça n’fait pas tomber la neige du coté de Liège,
J’vais partir à Valmorel, tout là-haut, le cul sur l’télé siège
Parait que même là-haut, on attend Adamo et sa neige,
Tombe la neige, je vais au ciné voir les bronzés font du ski.

J’suis triste pour la p’tite qui se nomme : Duflos Térébenthine
La prochaine s’appellera peut être : Particules, poussières….
Ainsi va la vie
Charles en p

( 7 janvier, 2015 )

Chair à canons 1914

chair à canons 1914

les poilus, centenaire.

Cent ans déjà, nos grands-péres, partaient à la guerre,

la fleur au fusil !

Vite fait, bien fait, comme dab, ont dit les chefs,

pardon, généraux ! allez y.

Partis par milliers, chantants, en train, gares bondées

de femmes et enfants.

Les marchands de canon, des deux cotés, se frottaient

les mains, fric puant !

Pour eux , point d’odeur l’argent, la haine attisée,

allez roule, ma poule

Se foutent de nos poilus comme de l’an mille,

les généraux, de vrais mabouls,

Un massacre, tranchées pourries, partir à l’assaut,

trouille de se faire trucider.

Poilu tu hésites, fusillé pour l’exemple tu seras, pas le choix ,

l’fric doit rentrer.

Après avoir survécu à l’enfer, mort de peur, mutilé

tu reviens, dans la tranchée.

La tranchée, rien que le mot fait peur, coupe-gorge !

tu reviens gueule cassée.

Poilu, des deux clans, pas envie de tuer l’type d’en face,

mais le général décide.

vie de misére, morts par millions, poilu ton nom gravé,

mémoire, génocide.

Retour : manque du monde dans nos villages,

médaille tu dois quémander,

poilus partis à vingt-ans et moins, décorés à quatre-vingt,

scandale, à pleurer.

retour des poilus, tant de morts, généraux,

eux vivants, sur les champs élysées.

poilu chair à canon, sous l’arc, mais comme soldat inconnu,

enlisé, pas oublié !

cent ans plus tard, champions, amis de tous bords,

à l’élysée, tous décorés.

ainsi va la vie

charles en p

( 6 janvier, 2015 )

Mas provençal

IMGP2146

( 6 janvier, 2015 )

j’viens de là-bas

J’viens de là-bas

Je viens de là-bas, je viens de loin
Du plat pays, du vent, des moulins,
Des peintres flamands si talentueux,
Du pays de mes ancêtres, mes aïeux.

J’suis devenu Picard, pas par hasard
La Picardie terre grasse et brouillard,
Travaillée, retournée par les flamands
Emigrants, aimants ses champs verdoyants.

Je viens d’ là-bas, j’ suis arrivé par ici,
Famille partagée entre Flandres et Picardie.
Nouvelle branche de l’arbre en construction,
Arrivés à deux, parents de cinq générations.

Là-bas, grand-père s’appelait Carolus Henricus
Peut être descendant de lointains romains.
Un cheval en colère a brisé le rêve de Carolus,
Carolus est parti trop loin, et j’m’appelle Charles.

La vie continue, devoir de mémoire
Ainsi va la vie
Charles, Carolus en p

( 5 janvier, 2015 )

paysages du lubéron

IMGP1371IMGP2151IMGP2060IMGP2212

( 5 janvier, 2015 )

Les comméres

Je vais de surprises en surprises

Les commères sont de retour,

Dans leur sac plus d’un tour

Aigreur et méchanceté de mises.

 

Moi ! Je vais bien tout va bien.

 

Je m’amuse de ces élucubrations

J’préfère  celle des Deschiens,

Gens de talent, loin des lamentations

Les commères, ça n’aime rien.

 

Moi ! Je vais bien tout va bien.

 

Je ne leur apporterai pas de bonbons,

Ils sont tellement bons, que c’est pas pour les c…s

Brel a raison, les bigotes, ça ne pense pas,

Et patati et patata !

 

Moi ! je vais bien tout va bien

 

Sont tellement bêtes, qu’elles ne pensent pas,

Non, ça ne pense pas, sont trop couillons,

Pourtant mes bonbons, c’est pas du poison !

 

Moi ! je vais bien tout va bien.

 

Moi, j’men fous, pas besoin de tous ces grognons,

Au soleil, j’suis peinard,  les bigotes, j’m’en fous.

Les commères et les rombières s’crêpent le chignon

Les bigotes vont prier pour avoir plus de sous.

 

Et moi, j’ne prie pas, j’suis trop peinard, j’fais le lézard

Ainsi va la vie

Charles  en p

 

 

 

 

( 5 janvier, 2015 )

Il pleut des bombes

j’aime pas la guerre

J’aime pas la guerre.

Au pays du coquelicot

J’ai vingt ans, et pas de pot,

J’veux pas faire la guerre

J’aime trop la terre.

J’marche dans la gadoue

J’tombe l’ nez dans la boue,

J’cours, il pleut des bombes

J’’ai peur, c’est l’hécatombe.

Au pays du coquelicot

Un casque pour chapeau,

La tranchée pour caveau,

La guerre est mon fardeau.

Faut tuer ou mourir

Marcher ou courir.

Les gamins vont tomber

Ils vont hurler et pleurer.

Au pays du coquelicot

Qui peut être si beau,

Il faut obéir et mourir

L’chef l’a dit sans rire.

Il s’en fout, il est à l’arrière

Il soigne sa carrière

Et nous par millions

On va mourir au front

Il n’aime pas les coquelicots.

Ainsi va la vie

Charles en p.

( 4 janvier, 2015 )

Chair à canons 1914

chair à canons 1914

les poilus, centenaire.

Cent ans déjà, nos grands-péres, partaient à la guerre,

la fleur au fusil !

Vite fait, bien fait, comme dab, ont dit les chefs,

pardon, généraux ! allez y.

Partis par milliers, chantants, en train, gares bondées

de femmes et enfants.

Les marchands de canon, des deux cotés, se frottaient

les mains, fric puant !

Pour eux , point d’odeur l’argent, la haine attisée,

allez roule, ma poule

Se foutent de nos poilus comme de l’an mille,

les généraux, de vrais mabouls,

Un massacre, tranchées pourries, partir à l’assaut,

trouille de se faire trucider.

Poilu tu hésites, fusillé pour l’exemple tu seras, pas le choix ,

l’fric doit rentrer.

Après avoir survécu à l’enfer, mort de peur, mutilé

tu reviens, dans la tranchée.

La tranchée, rien que le mot fait peur, coupe-gorge !

tu reviens gueule cassée.

Poilu, des deux clans, pas envie de tuer l’type d’en face,

mais le général décide.

vie de misére, morts par millions, poilu ton nom gravé,

mémoire, génocide.

Retour : manque du monde dans nos villages,

médaille tu dois quémander,

poilus partis à vingt-ans et moins, décorés à quatre-vingt,

scandale, à pleurer.

retour des poilus, tant de morts, généraux,

eux vivants, sur les champs élysées.

poilu chair à canon, sous l’arc, mais comme soldat inconnu,

enlisé, pas oublié !

cent ans plus tard, champions, amis de tous bords,

à l’élysée, tous décorés.

ainsi va la vie

charles en p

( 4 janvier, 2015 )

La cloche de pépère !

la cloche de pépére

Elle tintait, tintait la cloche de pépère

 

Aux carrefours, elle appelait les mémères,

Ecoutant les décisions du maire

Annonçant les marchés éphémères.

 

Elle tintait, tintait la cloche de pépère

 

Délivrant les avis à la population,

Aux mémères pleines d’attention,

Aux gamins ne ratant pas l’occasion

De faire les c..s.

 

Elle tintait, tintait la cloche de pépère.

 

La télé est arrivée, la cloche s’est arrêtée

Pépère est parti, internet est arrivé,

Y a pu de mémères, y a plus de misères,

Les gamins continuent de faire les c..s

 

J’ai gardé la cloche, j’ai perdu pépère

Ainsi va la vie

Charles en p

 

 

 

( 3 janvier, 2015 )

Noél, Noél!

Noél, Noél !

Noël, Noël !

Depuis tant de temps je t’attends

de trêves, de rêves,De paix, de joie simplement.

 

Noël, Noël !

Les yeux  scrutant les étoiles

Petits et grands, en attente

De ce moment de joie sans voile.

 

Noël, Noël !

Pleins les yeux, pleins les souliers,

Jouets et friandises, papiers froissés,

Jour tant attendu, jamais oublié.

 

Noël, Noël !

N’oublie pas les délaissés de la terre

Petits et grands, pleurants sans souliers,

Ni jouets, Ni friandises, que la misère.

 

Ainsi va la vie

Charles en p

 

( 3 janvier, 2015 )

J’écris pour le plaisir!

j’écris pour le plaisir

J’écris pour mon plaisir

Sur la vie, le temps, les souvenirs,

J’aime les brèves de comptoirs

Les mots qui soignent les maux,

Les poètes amoureux des mots.

J’écris pour mon plaisir.

J’aime les conteurs, évocateurs

Les poètes donnent du bonheur,

La poésie est partout, images

Mots, paroles et personnages.

J’écris pour mon plaisir.

Ni poète ni artiste asservi

J’écris simplement la vie,

Nul besoin de reconnaissance

De la poésie, je suis en ignorance.

J’écris pour mon plaisir

Décrivant ma vie, mon aventure,

Celle-ci, passant de peinture

A l’écriture, de la ville au désert.

J’écris pour mon plaisir

Ainsi va la vie

Charles en p

( 2 janvier, 2015 )

Je m’souviens

Je m’ souviens

Je me souviens, d’un temps pas si lointain

Je marchais, je courais le long des chemins,

Heureux, sans penser au lendemain.

Je m’souviens

Un temps d’insouciance, de bonheur

De liberté, de rêves, j’étais pécheur,

Chasseur, roi du monde, même aviateur.

Je m’souviens,

Du grand jardin, légumes, fruits et fleurs

Tout à portée de main, j’étais arroseur

Planteur, semeur avec frères et sœurs.

J’me souviens

Des poules, canards, lapins et poussins,

Des magrets de canards et pâtés de lapins,

Du pot au lait à la ferme du voisin.

Je m’souviens

De ce temps pas si lointain

Ou l’on mangeait à sa faim

N’Y avait pas de restos du cœur,

Juste du bon cœur

Je m’souviens

Les pauvres étaient riches, sans le savoir,

Les riches étaient pauvres, et sans savoir.

Canards et lapins, maintenant en rayons

Riches et pauvres, en ce monde moribond

Courent chez Mac Donald’s, un autre canard.

Ainsi va la vie

Charles en p.

( 2 janvier, 2015 )

Mon ami le pécheur

mon ami le pécheur

Qu’il est agréable de voir mon ami slah le pécheur

A la force des bras, sur sa barque, en bois.

Surfer sur les vagues, un solitaire simple travailleur

Je l’aperçois debout, sur sa coquille de noix.

Il est là bas au loin, le rameur, tel une ombre chinoise

Pour peu d’argent, il bosse dur, libre.

Philosophe, slah, il aime ce métier, ombre narquoise

Il aime cette vie, toujours en équilibre.

Sa vie rythmée, entre la mosquée et sa barque

Fervent croyant, des questions,

Il se pose sur ces extrémistes, qui débarquent

Pour lui grande incompréhension.

slah, le pécheur, pas malheureux, pas envieux

Veut juste vivre, tranquille.

Voir ses enfants, grandir et devenir heureux

Lui, juste sa barque et sa quille.

Ainsi va la vie

Charles en p

( 2 janvier, 2015 )

Partir dans le désert

partir dans le désert Je parcours la ville, en grisaille Passants tristes et sans gouaille, Tout est droit, pas de marmaille. Il pleut sur la ville et ses briques Le désert m’attend, mirifique, Je traverse les champs d’oliviers, Le désert est là, oasis et greniers. Plat pays dont je deviens comparse, Au loin maisons blanches éparses, J’entends le silence du désert brulant. Berbères sur le sol assis et nonchalants M’offrant leur sourire, le thé et le pain, Loin de ma ville de briques, au lointain. Sous la tente berbère, la nuit sera bonne Je suis un bédouin, je pars pour Babylone. Au bout du monde, sublime coucher de soleil Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles. Je peux dormir, la tète dans les étoiles Avec pour abri, rien qu’une tente de toile, La beauté des paysages me laisse pantois Pays si beau, si grand, j’en suis le roi. Ainsi va la vie Charles en p

( 2 janvier, 2015 )

Les sans abris

les sans abris

Le général hiver est de retour
Frimas et doigts gourds,
Nous entrons en froidure.

Les nantis de la vie, bien lotis
Côtoient les délaissés de la vie,
Ceux, qui dormants sous les ponts,
Se blottissent sous leurs cartons.

Les nantis fuient les sans abris
A qui les bancs publics sont interdits,
Les nantis et leurs toutous bien nourris
Passent indifférents, ignorants de la vie.

Pour les uns, jouets plein les souliers
Pour les autres, ni souliers, ni jouets,
Juste un abri de cartons et de papiers.

Toi la rombière, qui détourne la tète,
Passante pressée, jetant une piécette
Sans même jeter un regard quémandé,
Connais-tu leur histoire pour ainsi juger !

Toi la rombière, passante pressée,
Retourne sur tes pas, offre-lui le café,
Merci il te dira, bonne soirée il te dira.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 2 janvier, 2015 )

C’est la crise!

Bonne année

Bonne année, bonne santé

C’est l’refrain de l’année,

Champagne et foie gras

C’est la crise t’en fais pas

Hier, on était fauchés

Demain aussi, bonne année

Les toubibs vont défiler

C’est la crise on va pleurer.

Les notaires m’ font gerber,

Les dentistes m’font enrager

Les notables sont fauchés,

J’ai envie de pleurer !

Fêter pour ne pas pleurer

C’est le lot des salariés,

Fêter en suisse sans payer

C’est le lot des financiers.

Les réfugiés par millions

Les expulsés du boulot,

Champagne et cotillons

Bonheur du réveillon !

Bonne année, bonne santé.

Ainsi va la vie

Charles pas en p

( 2 janvier, 2015 )

Bonjour tout le monde !

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