( 22 décembre, 2016 )

tic tac tic tac……

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p

( 21 décembre, 2016 )

le zouave

J’ai croisé le zouave ,
C’est l’pote à Tatave,
Il a les pieds dans l’eau,
Il revient de Waterloo.

Putain de Napoléon,
Se fout d’ ses bataillons.
Faut marcher jours et nuits,
Sous l’soleil ou sous la pluie.

Le cul sur le cheval blanc,
Napoléon conquérant,
Le zouave pas sans peur,
Putains de dictateurs ,

La terre ils ont asservi,
Disposants de nos vies,
Putains de dictateurs,
J’préfère mon facteur.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 21 décembre, 2016 )

J’marche dans la boue

Je marche, encore dans la boue
Mes godasses dans la gadoue,
Il pleut, tristesse, y a plus d’espoir
Des années, que j’broie du noir.

Je pleure, loin de ma pauvre mère
Je marche sur les morts, sale guerre,
Les rats, les poux, le bruit des bombes
La nuit, le froid, drôle de monde.

Pas envie de tuer le type d’en face
Il est comme moi, notre sang se glace,
La peur, toujours la peur de mourir
Pour lui, pour moi, plus de sourires.

La guerre, blesse les corps, les idées
La guerre blesse nos cœurs, sans pitié,
Je n’en peut plus, de la folie humaine
J’ veux retrouver, ma maison, ma plaine.

Là-bas dans ma plaine, il fait beau
C’est la moisson, le blé en cadeau,
Je pleure, ici je creuse mon tombeau
Mes larmes coulent de mes yeux bleus.

J’veux juste revoir, ma pauvre mère !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 20 décembre, 2016 )

Je m’souviens

Je m’ souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Heureux, sans penser au lendemain.

Je m’souviens
Un temps d’insouciance, de bonheur
De liberté, de rêves, j’étais pécheur,
Chasseur, roi du monde, même aviateur.

Je m’souviens,
Du grand jardin, légumes, fruits et fleurs
Tout à portée de main, j’étais arroseur
Planteur, semeur avec frères et sœurs.

J’me souviens
Des poules, canards, lapins et poussins,
Des magrets de canards et pâtés de lapins,
Du pot au lait à la ferme du voisin.

Je m’souviens
De ce temps pas si lointain
Ou l’on mangeait à sa faim
N’Y avait pas de restos du cœur,
Juste du bon cœur

Je m’souviens
Les pauvres étaient riches, sans le savoir,
Les riches étaient pauvres, et sans savoir.

Canards et lapins, maintenant en rayons
Riches et pauvres, en ce monde moribond
Courent chez Mac Donald’s, un autre canard.

Ainsi va la vie
Charles en p.

( 20 décembre, 2016 )

Bon noel

Bon Noél à tous, à un ami un peu triste.

Noël, Noël !
Depuis tant de temps je t’attends
Moments de trêves, de rêves,…
De paix, de joie simplement.

Noël, Noël !
Les yeux scrutant les étoiles
Petits et grands, en attente
De ce moment de joie sans voile.

Noël, Noël !
Pleins les yeux, pleins les souliers,
Jouets et friandises, papiers froissés,
Jour tant attendu, jamais oublié.

Noël, Noël !
N’oublie pas les délaissés de la terre
Petits et grands, pleurants sans souliers,
Ni jouets, Ni friandises, que la misère.

Ainsi va la vie
Charles en p ( p’tit message sans prétentions

( 19 décembre, 2016 )

A vél , j’suis un héros

A vélo, je suis un héros.

Tour de France, et beaux maillots
Coppi, Bobet, Robic, rois du vélo,
Photos collées sur mon cahier
A la radio, Georges Briquet j’écoutais.

A vélo, je suis un héros.

Anquetil et Poulidor sont arrivés
Et avec eux les images à la télé,
Avec Chapatte, le puy de dôme
Une affaire de grands hommes.

A vélo, je suis un héros.

Tous les jours sur mon vélo
Qui était forcément le plus beau.
On en bouffait des bornes, avec René
Sous la pluie, sur la neige, pieds gelés.

A vélo, je m’prenais pour un héros
J’ai croisé, côtoyé ceux j’admirais
J’admire Amstrong et sa volonté
Même dopé, Jamais ne serai champion !

Ainsi va la vie
Charles en p

( 18 décembre, 2016 )

Dormir dans le désert

 

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 18 décembre, 2016 )

Avant,maintenant,demain

Avant, maintenant, demain.

Je plonge dans le passé,
Car même hier, c’est le passé.
Souvenirs, souvenirs
Insouciance et sourires.

La vie défile, au gré de la mémoire
La vie, c’est le hasard, une histoire,
Y a un début, y a une fin,
Faut faire avec, c’est l’destin,
Ne sommes que des passants !

Tranches de vie, étourdissant
Retrouver les anciens, un devoir,
Joies, déboires et tant d’espoirs,
Pépère, mémère, papa, maman,
Enfants, passe le temps.

N’suis rien qu’une feuille de l’arbre
Généalogique, pas nostalgique,
Juste besoin de savoir.
Meilleur le passé, a voir !

J’regarde dans le rétro du temps,
Jamais il ne s’arrête, pas l’temps
Tic tac, tic tac, y a de la joie et tac
Ne pleure pas l’bon temps passé !
Les enfants, c’est le temps d’après.

Pour la famille, bons souvenirs
Sur l’arbre, nous deviendrons,
Papa, maman ! Meilleurs, nous serons,
Même des qualités nous trouverons.

Le temps passant, pour nos descendants
Meilleur paraitra le temps d’avant,
La vie, belle ou cruelle, se vit à l’instant.
Ainsi va la vie.
Charles en p

( 17 décembre, 2016 )

Les rombiéres….

J’aime pas les rombières,
Connaissent pas la misère,
Ne sont que  médisantes,
D’une espèce agonisante.

Vêtues de vos belles robes,
Votre peinture , de la daube.
Bourgeoises endimanchées,
Vos pinceaux en sont effarés.

J’ai pas de cartes de visites,
J’copie pas les vrais artistes,
Aux expos, dans vos atours,
Vos toiles valent pas l’détour.

Ça fait bien dans l’beau quartier,
S’la pétent, cherchent l’courrier,
Picard, qui les a encore oubliés,
Moi je m’casse, trop ennuyé

Rombières, prenez un bouquin,
Partez  en croisière vers l’Tonkin,
Ça fera moins mal aux pinceaux,
Aux expos, y aura pu que du beau.

Rombières, j’aime pas vos tableaux,
J’préfère Léonard, Cézanne ou Corot,
Rombières, vous étes trop suffisantes,
Les toiles enfin  devenues chatoyantes.

Ainsi va la vie
Charlesp

 

 

( 17 décembre, 2016 )

La lune

La lune !!

Dis-moi, la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des grands, des petits,
Des beaux, des moches, des m’a-tu vu,
Des fous et des gentils.

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des terriens à l’envers
Des croisades, des carnages pas résolus,
Des racistes pervers.

Dis –moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
De Brassens à Stromae
Et puis ta vu Monet, Corot, Zola et camus
Le bon et le mauvais

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
Des fusées t’emmerder,
Armstrong, poser le pied sur ton sol nu
Ta pas envie de rétrograder.

Dis-moi la lune, de là-haut, t’en a vu !
De loin, tu nous regarde
Priant que l’on te laisse, là-haut, nue
Regarder ces humains.

S’il vous plait, messieurs les grands savants,
Laissez la lune, pleurer la terre, son parent.
Ainsi va la vie
Charles en p

( 17 décembre, 2016 )

Le routard

 

Le routard

Tu veux vivre peinard,
Devenir un vieux routard,
Mettre les voiles pour Panama,
Les Marquises ou Nouméa.

Aux états unis, route Soixante six
TU salueras les indiens démunis,
Tu cherch’ras les derniers bisons
Buffalo Bill et le grand Canyon.

Les marquises, si belles, si loin
Dernier voyage de Brel et Gauguin.
Ils dorment la- bas pour l’éternité
Face à la mer, en toute sérénité.

Y a Cappy, c’est pas loin et c’est beau
Y a pas de bisons, y a pas de blaireaux,
Y a l’clocher, c’est toute une histoire
Y avait Fernand, y avait l’ père Moutoir.

Tu peux même voyager dans ton jardin
Tu peux parler avec les gens du patelin,
Sans bouger tu vas découvrir le monde,
Dans les livres ou sur la mappemonde.

Tu t’ feras des amis, de Cappy à Beyrouth,
Va ou tu peux, ouvre les yeux, trace ta route
Avec tes potes, tes voisins, tes vrais copains.
Ne perds pas ton temps pour un bout de terrain
La vie est ton jardin.

Ainsi va la vie.
Charles en p

( 16 décembre, 2016 )

Réves innassouvis

 

Rêves inassouvis.

J’ ai pas envie d’mourir,
J’veux garder l’ sourire,
J’ai pas de temps à perdre
Je veux plus m’ennuyer.

Seul, j’suis seul dans c’te vie
Tant de rêves inassouvis,
Suis pas triste, juste lucide
Fatigué des luttes fratricides.

J’ rêve de visiter le monde
Et ses colères furibondes,
L’Amérique d’est en ouest
Découvrant la voute céleste.

De Papeete à Nouméa
Pour finir à l’ile de Bréhat,
Des souvenirs à foison
Canicules et moussons.

Paysans courbant l’échine
Là-bas en Cochinchine,
Les moines priants à Lhassa,
En leur palais de Potala.

J’ai croisé des brunes et des blondes
Tant d’amis, à travers le monde,
J’m’sens moins seul sur cette terre
Admiration devant terre et mer !

Ainsi va la vie
Charles en p

( 16 décembre, 2016 )

Noél, Noel

Noël, Noël !
Depuis tant de temps je t’attends
Moments de trêves, de rêves,
De paix, de joie simplement.

Noël, Noël !
Les yeux scrutant les étoiles
Petits et grands, en attente
De ce moment de joie sans voile.

Noël, Noël !
Pleins les yeux, pleins les souliers,
Jouets et friandises, papiers froissés,
Jour tant attendu, jamais oublié.

Noël, Noël !
N’oublie pas les délaissés de la terre
Petits et grands, pleurants sans souliers,
Ni jouets, Ni friandises, que la misère.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 15 décembre, 2016 )

VOTRE ARBRE

J’ai retrouvé mon arbre,
Les noms gravés dans l’marbre.
Sur l’arbre, cent ans n’est rien,
Flamands et carolingiens,

Gaulois et gallo-romains,
Ceux d’hier et de demain,
Y plongent leurs racines,
Tous cousins et cousines.

Florimindus, Carolus,
Pas trace de Spartacus,
Peut-être fils de César,
Sur l’ arbre pas de hasard.

Chaque branche, son histoire,
grandes gloires, ou déboire.
cultivateurs ou cantonniers,
A pied sur la route de Louviers.

Certains ont vu Marignan,
Moi je connais Draguignan.
D’autres sont morts à Verdun,
Leurs fils devenus européens.

Sur la plus proche des branches ,
J’ai croisé la petite mémé,
Pépère un peu fatigué.
Le village il a enterré,
Les branches il a croisé,
Historien sans le savoir.

Pour les jeunes le devoir,
D’en protéger la mémoire,
L’arbre est notre histoire.

Un policier en enquête,
Vous racontera sa quête,
Toutes les branches en tète.

Ainsi va la famille, en espoir
Charlesp

( 14 décembre, 2016 )

les rombiéres

 

Le général hiver est de retour
Frimas et doigts gourds,
Nous entrons en froidure.

Les nantis de la vie, bien lotis
Côtoient les délaissés de la vie,
Ceux, qui dormants sous les ponts,
Se blottissent sous leurs cartons.

Les nantis fuient les sans abris
A qui les bancs publics sont interdits,
Les nantis et leurs toutous bien nourris
Passent indifférents, ignorants de la vie.

Pour les uns, jouets plein les souliers
Pour les autres, ni souliers, ni jouets,
Juste un abri de cartons et de papiers.

Toi la rombière, qui détourne la tète,
Passante pressée, jetant une piécette
Sans même jeter un regard quémandé,
Connais-tu leur histoire pour ainsi juger !

Toi la rombière, passante pressée,
Retourne sur tes pas, offre-lui le café,
Merci il te dira, bonne soirée il te dira.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 14 décembre, 2016 )

un soir d’été

Un soir d’été
C’était un beau soir d’été,
On s’est croisé, on s’est regardé,
On  s’est retrouvé,
On ne s’est plus quitté.

C’était la fille du boulanger,.
Pas celle du puisatier
Une belle famille on a créé,
Récompense d’un soir d’été.

Joies, tristesse, passe le temps,
Petits devenus grands,
Récompense d’un soir d’été,
Sérénité après toutes ces années.

Enfants devenus voyageurs,
A  Zarzis,  que  du bonheur.
Vacances en famille soudée,
Récompense d’un soir d’été.

Ainsi va la vie
charlesp

( 13 décembre, 2016 )

j’suis dans l’avion

J’suis dans l’avion, direction Canton
Je n’en connais que le riz,  la mousson,
Et ses routes envahies par  les vélos.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Je prends le train, vers Hongkong
J’vais naviguer, sur les eaux du Mékong,
Suis fasciné, émerveillé  en  baie d’Along.

J’suis Marco polo. C’est mon héros

Me suis fait un pote, partie de majong
Au loin retentit, le son du  gong,
Les rues dégorgent de boutiques.

J’suis Marco polo. C’est mon héros.

La foule se presse, chalands asiatiques
Parmi tant de produits exotiques,
Tant de chinois et moi, et moi.

J’suis Marco polo, c’est mon héros

Partout, je suis le bienvenu, merci
Pas envie de repartir, trop bien ici,
Le monde est beau, suffit de l’aimer
Ceci est une autre histoire !

J’suis Marco polo, c’est mon héros.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 13 décembre, 2016 )

j’aime pasles rombiéres

J’aime pas les rombières
Encore moins les commères,
Toutes des mégères,
Sans aucunes manières.

N’ont pas de cervelles, les commères,
Que des mégères sans manières,
Elles s’emmerdent les rombières,
Elles tapent l’carton devant une bière

N’ont pas d’cervelles les mégères
Ça sait tout, ça n’sait rien,
Savent pas c’qui est bien,
Les commères sans frontières.

J’vous ai pas apporté des bonbons
C’est pas bon pour les chi..cons,
Les commères ça sait tout sur tout
Y connaissent même Tombouctou.

Y taperaient même sur des bambous
Les commères ça sait tout sur tout,
Les mégères, ça m’ fait gerber,
Je préfère à jamais les oublier,
Même sur mon avis de décès,

Commères, mégères et rombières
Je n’vous salue pas, vous allez de pair,
Allez circuler, j’vous laisse à votre misère
Suis trop heureux avec ma famille.

J’n’ai plus de temps à perdre
Le bonheur ça se cultive,
Et vous êtes trop mauvaises jardinières,
Cette bafouille est la première et la dernière.

Ainsi va la vie
Charles en p (ça fait du bien)

( 13 décembre, 2016 )

Tristesse

 

Je marche sous la pluie
Pas rose la Picardie,
En ces jours de tristesse
J’ressens d’la détresse.

Novembre, la Toussaint
Terre de familles et copains,
Foulée par mes souliers
Des vies à ne pas oublier.

Doucement la vie reprend
Joie, bonheur des enfants,
J’ marche, tranquillement
J’attends l’printemps.

Partout, maisons illuminées
Braises dans les cheminées,
C’est l’temps des bons vœux
Bonne année, j’suis chaleureux.

J’fais comme si j’avais bu
Au bal des faux-culs,
Bonne année ! Bonne santé !
Tu parles, demain, c’est férié.

Ça s’ra comme dab, boulot, dodo
Et l’métro pour Nono,
Allez bonne année, bonne santé
Pour le reste, ça s’ra comme l’an passé.

Ainsi va la vie
Charles pp

 

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( 12 décembre, 2016 )

ras le bol

Ras l’ bol !
Ras l’bol des écolos, Batho et Duflot,
Pour sauver la planète des bourreaux
J’préfére Nicolas Hulot et Cousteau.

Quand je vois Duflot, je pleure, je pleure
Quand je vois hulot, c’est beau, c’est beau,
J’vais pas tarder à faire mon beurre.

Eléver des biquettes, vivre dans les bois
J’irai m’laver dans la rivière, dans l’froid,
J’boufferai des topinambours,
J’f’rai le pain dans mon four.

j’f’rai du feu comme Cro-Magnon
Pour appeler, j’enverrai des pigeons,
L’hiver j’s’rai au chaud dans l’désert
L’été, j’passerai là-haut au vert.

J’suis content, j’entendrais pu la Duflot
Duflot, t’es pas Hulot et pas Cousteau,
Prends ton bâton ou ton bateau
Tu d’viendras écolo, mais y a du boulot,
Et j’y crois pas, t’aime trop l’pouvoir.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 12 décembre, 2016 )

Les flots bleus

Les flots bleus de ses yeux
Plongent dans l’océan bleu,
Telle une sirène, jaillissante
De cette mer éblouissante.

La nuit, loin des youyous
Qu’il est doux, le clapotis
Des vagues, douce nuit,
Place aux rêves fous.

Les flots à nouveau,
Livrent le bleu de l’eau,
Pécheurs au boulot
Sur la mer et ses rouleaux.

Je l’aperçois là-bas la sirène
Sortant des flots, la reine,
De cette mer, embellissant
La vie de l’homme vieillissant.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 11 décembre, 2016 )

djerba et moi et moi

Djerba mon pays, fille du Sahara,
Vers les aloès c’est sur j’men vas.
J’marche, j’croise un dromadaire,
Il est peinard, sur l’ile légendaire.

Sur le sable, pas sur la paille,
Sous l’soleil, j’fais pas ripaille.
Le soleil peint l’homme blanc,
Des couleurs de l’or étincelant.

A l’ombre des bougainvilliers,
Couscous au pied de l’olivier,
J’m’endors en toute sérénité,
Rêvant d’un monde apaisé.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 10 décembre, 2016 )

j’marche, j’pleure

J’marche, j’pleure !

J’marche, toujours dans la boue
Mes godasses dans la gadoue,
Il pleut sans cesse, sans espoir
Des années, a broyer du noir.

J’pleure, loin de ma pauvre mère
J’marche sur les morts, sale guerre,
Les rats, les poux, l’bruit des bombes
La nuit, le froid, drôle de monde.

J’ai pas envie de tuer le type d’en face
Il est comme moi, notre sang se glace,
La peur, toujours la peur de mourir
Pour lui, pour moi, plus de sourires.

La guerre, blesse les corps, les idées
La guerre blesse nos cœurs, sans pitié,
Je n’en peu plus, de la folie humaine
J’ veux retrouver, ma maison, ma plaine.

Là-bas dans ma plaine, il fait beau
C’est la moisson, le blé en cadeau,
J’pleure, ici j’creuse mon tombeau
Mes larmes coulent de mes yeux bleus.

J’veux juste revoir, ma pauvre mère !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 10 décembre, 2016 )

Suis peinard

Suis peinard

Suis peinard, avec mes pinceaux
J’fais des ronds dans l’eau,
J’regarde pécheurs et bateaux
J’en ferais un tableau.

J’ai largué les amarres
J’me régale de calamars.
Pas d’regrets, pas d’rancunes
Même pas d’amertume.

Loin de pluies et frimas
J’regarde la lune là-bas.
Au clair de la lune
Ça n’coute pas une tune.

La retraite sans frontières
Loin des lumières et des rombières.
Mes tableaux pour mes amis
N’suis pas léonard de Vinci.

J’vis ma vie au lointain
Sans peur du lendemain,
Loin des grincheux
J’ai une famille, suis heureux.

Peut pas avoir le beurre
Et l’argent du beurre.

Ainsi va la vie
Charles en p

( 9 décembre, 2016 )

Toi le croyant, moi l’ignorant

Toi l’croyant, moi l’ignorant,
Toi souriant, moi chialant,
Les yeux rivés au firmament,
Cherchant, l’étoile d’argent.

Vous, croyants j’vous envie,
Pour vous la vie, jamais finie,
Pour moi, le ciel, les étoiles,
Par milliards me rassurant.

L’univers est source de vie,
La terre source de misère,
Moi je crois ce que je vois,
Sur terre, c’est pas la joie.

Croire, juste pour revoir,
Ceux que j’aimerais revoir.
Y aura pas foule au portillon,
Et c’est moi qui s’rai l’couillon.

Je cherche un billet pour le passé,
Personne n’’est y est encore allé,
Le passé , le futur, a travers les ans
J’veux juste revoir papa, maman.

Ainsi va notre vie
Charlesp

( 8 décembre, 2016 )

A notre étoile

Allo mon ami Pierrot,
Toi mon pote, mon poto,,
Je sais que tu a pleuré,
L’étoile qui est arrivée.

Protège notre étoile,
Vêtue d’un si joli voile.
Ses enfants tous présents,
Sur la route tous devant.

Toi , qui vit sur la toile,
On te confie notre étoile.
On regardera la belle brune,
une larme versée sur ta lune.

ainsi va notre vie
parmi les étoiles

( 8 décembre, 2016 )

Mon ami Pierrot

Mon ami Pierrot
J’ai deux amis, Pierrot et Robinson,
Pierrot est toujours dans la lune.
Robinson ne voit rien à l’horizon,
Mes amis, heureux sans une tune.

Pierrot, seul au clair de la terre,
Robinson, seul au milieu des mers.
Pierrot, seul fait le tour de la lune,
Robinson, lui pleure son infortune.

Pierrot, lui verse une grosse larme,
Il est triste, pour ces terriens en armes.,
Sur la lune, il est seul, pas de Vendredi
Il n’est pas Robinson, qui lui s’ennuie.

Les larmes de Pierrot, gonflent les océans,
Il est tellement triste du sort des enfants,
De cette planète bleue, du bleu de ses larmes.
Il s’inquiète de voir Robinson en armes.

Pierrot restera seul, heureux sur sa lune,
Robinson, repartira pleurer son infortune.
Il fait nuit, je fais signe à mon ami Pierrot
Au clair de la terre, il veille sur notre ilot.
Ainsi va la vie
charlesp

( 8 décembre, 2016 )

Jequel 4

JEQUEL

( 6 décembre, 2016 )

vaucluse

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( 6 décembre, 2016 )

18 ans à cappy

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( 6 décembre, 2016 )

jequel 2

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( 5 décembre, 2016 )

JEQUEL

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( 3 décembre, 2016 )

SOUS BOIS

HUILE2011

( 1 décembre, 2016 )

J’me souviens

Je me souviens
Je me souviens, d’un temps pas si lointain
Je marchais, je courais le long des chemins,
Elle était belle la campagne, verdoyante.

Avec ses prés clôturés, peuplés de laitières
Noires et banches, attendant la fermière,
Je ne connaissais pas le salon de l’agriculture
Je vivais, je respirais, heureux dans ma verdure.

Un temps où il n’y avait pas d’pollution
Avec le cabas noir, je faisais les commissions,
Y avait pas de frigos, y avait un grand jardin
Y avait des patates, et de tout, jamais faim.

Pas besoin de voiture, ni Carrefour et Auchan,
On était riches, on ne le savait pas, maman,
Poulets, lapins, canards, on n’ manquait de rien
Maintenant surgelés, caddies, y a plus d’jardins
.
Maintenant, on de vient des pauvres, Maman
Y a plus de lapins, plus de poules, j’vais à Auchan,
Un jardin de patates c’est pas bien compliqué
Mais c’est plus fatiguant, que d’regarder la télé.

On taillait, poiriers et pommiers, pas les troènes
Alors quand les patates remplaceront le gazon
Les hommes auront retrouvé la raison !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 1 décembre, 2016 )

Monde de misére

Monde de misère

Pas un jour sans guerre
Monde de misère.
Cimetières militaires
Pour la der des ders.

Veuves de guerre
Pour la vie entière
Oubliées de l’histoire
Tristesse du corbillard.

Pas un jour sans guerre
Pauvre planète terre !
Au nom du pouvoir
Planète en mouroir.

Toi, planète si belle
Guerres et poubelles
Te pourrissent la vie
De Melbourne à Miami

L’homme n’aime pas l’homme,
Y a comme un défaut,
Il se conduit en bourreau.
Ainsi va la vie
charlesp

( 1 décembre, 2016 )

Ilpleut des bombes

Il pleut des bombes
Au s’cours, il pleut
Le ciel nous en veut
Il pleut des bombes
Partout sur le monde.

Ils ont faim, ils pleurent
Les victimes de la terreur,
Ils courent sous les bombes
Qui creusent leurs tombes.,

Ils n’ont plus d’espoir
Ils broient du noir,
Du soir au matin
Les morts de faim.

Ils sont sans armes
Ils n’ont plus de larmes.
Ainsi va la vie
charlesp

( 30 novembre, 2016 )

MON AMIE LA LUNE

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( 30 novembre, 2016 )

che guevara

Allo Che Guevara !
Reviens à Cuba,
Tu danseras la samba,
Ton béret f’ra un tabac.

Elle est fini la révolution,
Ton portrait par millions,
S’affiche chez les bobos,
Qui visitent Cuba et Castro.

Ils t’ont tué pour tes idées,
Tu voulais plus d’égalité,
Tu emmerdais les ricains,
Qui volaient votre pain.

Il n’ya plus de Che Guevara,
Les vacances c’est à Cuba,
Ton nom sonne la révolution,
La révolution crie ton nom.

Des mabouls venus de Kaboul,
Massacrent en dansant les foules,
On ne meurt plus pour des idées,
Oui le Che, les temps ont changé.

Ce n’est plus la révolution des idées,
C’est le temps des peuples opprimés.
Il n’y a plus de héros, plus de Zorro,
Il n’y a que barbarie et mort en rafiots.

Ainsi soit-il
Charlesp

( 30 novembre, 2016 )

je voudrais….

Salut mon pote Pierrot,
J’suis p’téte un peu idiot,
J’aurais voulu être Léonard,
Et aussi l’ami de Fragonard.

J’aurais voulu être Brassens ,
Mes mots n’ont pas de sens,
j’ai croisé un cheval blanc,
tous derrière, et lui devant.

j’aurais voulu être Napoléon,
Rivoli, Arcole héros sur le pont.
J’ne suis qu’un p’tit bidasse,
Sans grade, ni grande audace.

J’aurais voulu être m’sieur Brel,
Aux marquises intemporelles.
J’suis rester sur le continent,
Dansant la valse à mille temps.

J’viens du plat pays, des flamandes ,
J’leur apporte des bonbons,
Ils sont si bons.
On n’a que l’amour,
Ne nous quitte pas, man !

Ainsi va la vie
Charlesp

( 29 novembre, 2016 )

Envie de crier

Je m’enfonce dans c’te putain de nuit,
Celle ou sont partis mes vrais amis.
Envie de crier, de gueuler, de chialer ;
Je laisse les cons, y m’font tous gerber.

Mon ami Pierrot pleure de tristesse,
Ses Larmes devenues océan de détresse,
Mon ami ne comprend pas ce fardeau,
Il appelle au secours, n’veut pas d’bedeau.

J’me réveille, j’ n’ai pas rêvé, j’reviens à la vie,
Je reprends la route, je m’enfonce dans la nuit,
Accompagné de mon ami, le cœur plein d’espoir,
Mon ami Pierrot sourit enfin, en blanc et noir.

Ainsi va la vie
Charles pas en p

( 29 novembre, 2016 )

LE SUD

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( 29 novembre, 2016 )

La forét

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( 29 novembre, 2016 )

Pourquoi tout ça !

Pourquoi tout ça ?
Pourquoi, m’sieur
Le roi du monde,
De la terre, des cieux
Et de terre si féconde,

Tant d’arbres décimés.
Nature en trépas
Pourquoi, m’sieur !
J’comprends pas.

Y a pu de saisons !
La mer monte
Plus que de raison,
M’sieur, c’est la honte.

Sur la lune, marcheurs,
Sur terre, démolitions,
M’sieur, j’ai peur,
Centrales et radiations.

La nature, gagnera,
L’humanité changera,
Le monde repartira
Tous on survivra.

Jusqu’à la prochaine fois
Ainsi va la vie
Charles en p

( 29 novembre, 2016 )

le bing bang

Le bing bang
J’pense à toi planète de mon cœur
Du bing bang si loin, tu viens.
Long chemin pour toi et tes sœurs
J’pense à moi, pauvre terrien.

Perdu en cet immense univers
Parmi tant d’étoiles.
Toi, la terre, coup de tonnerre
Vlan tu te dévoiles.

De ce corps, rempli d’eau, de vie
De cette boule vivante,
Humanité et nature ont jaillit,
Tu les voulais flamboyantes.

Cette vie toujours en évolution
Création des dinosaures,
Des artistes de Cro-Magnon
La vie enfin s’instaure.

J’pense à toi, terre, décadente
Rêve d’humanité brisée.
De ta réactivité si surprenante
Ton évolution, sera sauvée.

L’humanité effrayée, repartira
La nature survivra

Ainsi va la vie
Charles en p  

( 29 novembre, 2016 )

jardin du nord

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( 28 novembre, 2016 )

menzel et puit djerbien

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( 28 novembre, 2016 )

En picardie

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( 28 novembre, 2016 )

En picardie

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( 28 novembre, 2016 )

J’ai croisé la liberté

J’ai croisé la liberté,
Mais pas la vérité,
Ni liberté de crier,
Ni liberté de pleurer.

la liberté de massacrer,
Au nom de grands dangers,
Les peuples aux poings levés,
Mécontents et révoltés.

La liberté fière en statue,
Au pays des esclaves battus,
Des indiens tués ou parqués,
Se dresse devant ses immigrés.

Des hommes se sont levés,
Les révolutions ils ont levées,
La liberté je l’ai croisée,
Je ne l’ai jamais trouvée.

Tu est libre de voyager,
A travers le monde entier.
Sans argent tu peux danser ,
Devant ton frigo et pleurer.

Les animaux en liberté
se font massacrer.
Il n’est pas libre Max.
Ainsi va la vie
Charlesp

( 27 novembre, 2016 )

Clocher en Alsace

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