( 22 novembre, 2019 )

J’dis ça j’dis rien

Gamins de 10 à 14ans , c’était la belle vie, le jeudi et pas mercredi, c’était la ferme ,prés de la maison Il y avait des vaches à l’étable , je crois plus de 30,c’était la ferme ou il y en avait le plus .Chaque vache avait son nom inscrit sur une ardoise accrochée devant elle, et le jeudi avec mon frère, on nettoyait l’étable avec les fourches et la brouette, il fallait ramasser le fumier et avec La brouette, il fallait s’élancer sur une planche pour la vider sur le tas de fumier, sacré boulot. En même temps, on aimait ça ! Mais ce tas de fumier, c’était le luxe, il trônait au milieu de la cour entouré de barres en béton. C’était un temps ou il fallait traire les vaches à la main, assis sur un tabouret à trois pieds et en avant. Pour tout ça il y avait un ‘vacher’ c’était François. Très vite, la mécanisation est arrivée, vaches libres sous un grand hangar, le fumier ramassé avec un tracteur ( début du changement ou du bazar !!)Pour la traite, à la machine aussi, une première à Cappy ! C’était aussi le temps ou l’on ramassait les patates à la main, et là il y avait du monde, on ramassait les patates avec des mannes au début en osier, ensuite en métal ! Nous étions payés au sac de 50kg, les adultes 1franc le sac et les enfants 0.50 f, pour moi, un sac est un sac, bon cherche pas à comprendre Charles ! Il y avait la cueillette à la main des haricots verts, c’était payé au kg, (alors avec …) on amis des cailloux, on s’en est pris une bonne. ! C’était aussi le temps des moissons, j’ai connu les dernières moissons, avec les moissonneuses- lieuses, les dernières gerbes, fin d’une époque ! il fallait ramasser les bottes(les gerbes), ensuite les charger sur les chariots, un vrai métier ! À la fin de la moisson, sur le dernier chariot, celui-ci et les chevaux étaient fleuris, la patronne faisait des tartes, un temps aussi révolu. Pour gagner des sous, on allait ramasser la ferraille en plaine, fer, plomb, cuivre que l’on vendait au maréchal Bailleux(maréchal ferrant, pas Foch !) Je suis heureux d’avoir connu cette époque ; ah j’allais oublier » Irénée », le dernier ouvrier agricole a avoir labouré avec le dernier cheval de labour du village, toute la journée, a marcher à coté de la charrue à un soc. De un soc on est passé à neuf, et le cheval remplacé par des tracteurs de plus en plus gros. ? Voila…voila

( 20 novembre, 2019 )

dates de Cappy

877    Charles le chauve fait expédier un diplôme pour la fondation d’une abbaye, il y plaça plus de

100 chanoines, les cloches sonnaient , sonnaient, matin, midi et soir, le sifflet  du ptit train c’est de la rigolade.

An 1000    Un prieuré est fondé a Cappy

1228     Création du sceau de Cappy, y a seau et sot

1228     On trouve un acte,par lequel, la commune de Cappy, s’engage a servir le roi envers et contre tous

1260     Cappy fait partie des 25 communes de Picardie, qui doivent répondre au roi

1636     Les espagnols attaquent Cappy, heureusement  ça n’aurait durer qu’une heure, c’est ce que l’on nous dit

1686     Il est procédé, entre le duc de Luynes, seigneur de Bray, et le marquis d’Estourmel , baron de Cappy, à délimitation de leurs terres respectives. Deux gros chênes furent plantés frais communs, les deux seigneurs y gravèrent leurs armes

1788    Le marquis d’Estourmel demande une foire tous les 8 du mois, et un marché tous les vendredis  au bourg de Cappy dont il est le seigneur. Le duc d’Orléans s’y opposent.

Résutat un an après c’était la révolution, faut pas grand-chose  à Cappy pour que ça péte

1793    Warwick avec 30000 hommes, incendie Cappy et son prieuré,

Au 15° Cappy encore pillé, ce coup-ci par les écorcheurs de Chabannes.

Au  16°    Cappy est encore cité comme un bourg considérable, entouré  de remparts et fossés

Au 18°    Le prieuré de Cappy avait encore  4000 livres de revenus  avec quatre messes basses, il y  avait  un receveur Pierre Legrand( pas Gérard !)

1809     le général d’Estourmel et autres propriétaires  obtiennent  que  le droit de pèche soit  maintenu.

1855     création d’un chemin  de grandes communications ?la N1  d’Amiens à Péronne et ceux de Cappy à Bapaume et Chaulnes à Cappy

1858    extraits de votes :

Considérant que ce chemin est un des plus  fréquentés du département,  notamment dans cette partie du parcours de Péronne à Bray, 18 kms, partie fréquentée  journellement par trois voitures publiques, correspondant avec le chemin de fer de la station d’Albert et pour une infinité de lourdes voitures ( la DDE avait du boulot !)

1870    Proclamation de la république et adhésion  au gouvernement

1870     Mr Pinte est nommé  maire de Cappy  C’était pas  en mars,  mais en octobre

Un  autre  Pinte, 70 ans après sera contumace, il avait 20 ans, il n’est jamais revenu et les Allemands ont installé la famille  de Bertrand dans sa ferme, ainsi va la vie !

 

( 18 novembre, 2019 )

Je marche…

C’est le matin, je marche encore
Le long de la mer, si beau trésor,
J’écoute le bruissement des vagues,
Qui s’éteignent sur la blanche plage.

Mon regard se porte vers l’horizon,
La mer et le ciel en diapason,
Je rêve, je suis Christophe Colomb
Je vogue à bord de mon galion.

Mon regard se porte vers le ciel
Univers sans fin, monde immatériel,
Voyage interstellaire, loin de la terre,
Je croise la lune, Mars, Neptune, Jupiter.

De plus en plus loin de notre terre
De plus en plus petite, loin de ma mer.
Des millions d’années pour la création
Et si peu de temps pour la destruction.

Bing bang, survient l’univers en expansion
Qui survivra à toutes explosions, implosions,
De cet univers surgiront d’autres civilisations.
Nous sommes encore maîtres de notre destin,
J’ai simplement fait un mauvais rêve.
Ainsi va la vie.
Charles en p

http://www.alaviebelle.frLEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 16 novembre, 2019 )

j’dis ça , j’dis rien

clocher-002Je traverse le village, il est 11 heures, c »est le clocher qui le dit!   Pendant la première guerre ,(celle de 14! ) j’ai un doute, sur première guerre , car , des guerres il y en a toujours eu, voir la guerre de cent ans!!!

je pense que les premiers hommes devaient déjà se battre, les animaux tuent pour la nourriture, et garder leur territoire, qui correspond à leur besoins,pas plus.

l’homme tue, ou pour les religions ou pour l’argent! les chefs décident et le plus grand  nombre doit obéir, subir la misère. Dans les pays sous-développés, (encore un mot-bizarre!),les responsables sont riches et bien gras, et le peuple  meurt de faim, de maladies.

Chez nous ( en France) les élections approchent et le temps des promesses arrive, c’est a qui sera le chef. Est ce pour le pouvoir ou pour aider ses concitoyens à a vivre mieux ou autrement.

Alors les sortants seront forcément mauvais, les autres promettront la lune. Et la va commencer le festival des noms d’oiseaux, tout est bon pour celui ou celle qui se veut calife, a la place du calife, c’est comme ça en démocratie. du petit village à la capitale.

Est – il si compliqué de débattre, projet contre projet, est ce que pour manifester il faille casser les vitrines, compliquée l’espèce humaine!! On dit « animaux sauvages »  .Nombre d’ espèces sont en voie de disparition, ‘la faute a qui? Qui est sauvage?

Je reviens sur la guerre de 14 ,du clocher et de son horloge, est il normal que des soldats envoient des obus sur le clocher, pour atteindre le centre de l’horloge. une fois la cible touchée en son centre, arrêt des tirs!! quelle connerie!!

Ce clocher a 500 ans , et il a du en !protéger des Capitoises et des Capitois ! c’est un clocher donjon, avec ses meurtrières,le refuge des habitants, àl’école on apprend 1515 Marignan et 50 ans après , naissance de notre clocher,il aurai pu croiser Léonard de Vinci!!

 

y a le clocher, y a l’église et pis y a nous, nos familles
Dommage que faute de moyens, il ne soit pas nettoyé, il a été nettoyé vers 1920 sans Karcher. Pour faire la guerre, pas de problèmes d’argent, ainsi va la vie§
Notre clocher, ben oui c’est notre clocher, propre ce serait un bijou , (maintenant avec les applis c’est faisable !!)
Notre, car nombre d’entre nous y avons été baptisés, on a communié, certains s’y sont mariés. A la communion, un stylo a encre, la première montre Sans oublier le passage devant Fernand, maire emblématique de Cappy
Oh la la, j’oubliais un passage obligé, le catéchisme.
La aussi, que d’histoires, de souvenirs, Sœur Louise Marais d’Arc, sa voiture sur la place, calée par une brique, une Peugeot 201 (pas sur) ,y avait un marche pied, des rideaux, souvenirs, souvenirs….
Et puis il y avait le curé, le premier c’était l’abbé Bigorne, il était neveu du doyen de Bray.
Il a été muté à Croix-Moligneaux, nous sommes allés à sa messe, en bus.
l’abbé (Dé) lui il avait une 2 chv , elle avait un coffre, aujourd’hui elle aurait sa place au vintage. Avec mon copain on était enfants de chœur et pas de cœur ! au début, tenue rouge et blanc, et avec la sonnette, assis, debout, les mains jointes et nous, des fou-rires, a en oublier de sonner. Après le rouge et blanc , on est passé à l’aube blanche .
Cela est la partie vécue entre 10 et 12ans voila, voila !
Tout ça c’est bien beau, il y a tellement a dire de Cappy, il y a l’histoire ancienne, Et la comptemporaine,A la prochaine page !
( 15 novembre, 2019 )

Indignez vous

60798_612700862107874_1532376546_nportait a faireDes gens de cœur

Qu’il est triste de côtoyer la misère
Pensent des âmes au cœur de pierre,
Certains vous diront qu’il suffit de travailler
Ou qu’il serait mieux de les renvoyer…

La misère n’est pas meilleure sous le soleil
Elle ronge le monde, même ou est bleu le ciel,
Oui des hommes tuent femmes et enfants.

Des médecins bénévoles, par de là les frontières
Au péril de leurs vies, soignent blessés de guerre,
Victimes d’Ebola, de faim, de soif, de grippes aviaires,
Oui, j’ai vu les ONG, de toutes parts, sauver leurs frères.

Que dire des restos du cœur, remplis de générosité
Du téléthon, d’Emmaüs, de toutes ces âmes révoltées,
Oui je fais partie de ceux qui un jour se sont indignés.

Indignez-vous, contre les faiseurs de guerre,
Contre ceux qui pensent qu’il suffit de travailler,
Que les chômeurs et émigrés, dans le même panier
Ne sont que profiteurs, oui soyez indignés.

Chez les nantis, combien de milliards détournés
Sans même un regard pour ceux devenus délaissés,
N’oubliez pas les clowns, amusant les malades éplorés.

Il est plus généreux de donner du temps que de l’argent,
Mais les deux sont bienvenus pour les délaissés de la vie.

Ainsi va la vie
Charles en p

 

( 14 novembre, 2019 )

photos de voyages

WIN_20180909_08_46_19_ProWIN_20180925_12_13_14_ProWIN_20180814_10_49_37_Pro-00141_douz1_1gogoudes seigneurs_Douz_2WIN_20170123_17_34_58_Pro21317EblouissantEAU2221775-sahara

( 14 novembre, 2019 )

ainsivalavie2

Il fait gris, il fait froid, j’ai envie de repartir en Tunisie, a Djerba, j’ai aimé ce temps passé a Djerba

Pas seulement le climat, qui aide a se trouver bien, il régne une ambiance, un mode de vie, le matin vers 9 heures, en vélo et direction le café, il y a déja foule, ça grouille, il y a de la vie,

Pour se déplacer , taxi , c’est cool et pratique. Zéro stress, les gens vous sourient , ça ne coute rien.

je viens de traverser mon village en Picardie, personne ,il n’y a personne!

Djerba , il y a tant et tant à voir, mais j’aime , être sur une terrasse, sous un olivier, en guise parasol, je sirote un jus d’orange , et pas en boite!

la foule bigarrée déambule dans les boutiques débordant de marchandises. Le midi je vais souvent déjeuner chez Abdul, un plaisir, l’homme a toujours la banane.partout les oliviers nous invitent à partager un coin d’ombre. Certains sont millénaires, j’adore leurs troncs torturés.

Sur toute l’ile de Djerba, pas un seul feux rouge (ou vert) il y a les ronds points, les voitures se bousculent, ça klaxonne,et malgré ça , pas d’accrochage,le tout avec le sourire

 

 

 

( 14 novembre, 2019 )

ainsi va la vie

556456_516500305060815_488386490_n

( 14 novembre, 2019 )

Il fait gris

Il fait gris en Picardie, j’aipassé dix ans en Tunisie

je vous en parlerai longuement, là je suis à Cappy

au Nord …., ce matin sortie en vélo, route mouillée , feuilles mortes

Alors , faut faire gaffe, on n’a'plus 20 ans, et Poupou est parti, alors

méme si il y avait eu de la neige, je serai sorti, a ma place il l’aurait fait

question de volonté, de respect en sa mémoire

( 14 novembre, 2019 )

vélo a 72 ans

Tristesse, Poupou est parti, c’est ma jeunesse qui fout le camp,

A 72 ans , je continue à rouler, à mon train, le compteur je m’en fous

les heures de selle,important, ne pas étre essouflé aussi

De plus c’est trés bon pour le diabéte

Alors bien couvert  et en route

charlesp

( 14 novembre, 2019 )

Bien calé, dans le canapé

Bien calé dans l’ canapé,
J’regarde la télé,
C’est la crise, si, on m’la dit
j’ crois c’qu’on me dit.

Sur ma tété, flics et bouchons
J’imaginais manifs anti Macron ;
Tout faux, c’est les vacances,
C’est la grande transhumance.

Les chômeurs, on n’ les voit jamais
Passent pas ou si peu sur ma télé ;
Ben oui m’sieu, y font pas d’audience ,
J’les admire, eux et leur impatience.

Ça bouchonne aux restos du cœur ;
Pas d’images, grand malheur,
C’est la crise, après la neige, la plage
Toujours des bouchons, sans pollution.

Pour les vacances, tu peux être polluant,
Y a la pollution des villes et celle des champs,
Sur ma télé, ça ne parle que de millions :
Des couillons comme moi devant l’écran
Qui regardent, ce monde en passant.

Ceux qui n’ont rien partagent tout.
Ceux qui ont tout ne partagent rien.
Je n’suis qu’un passant, l’air de rien.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 14 novembre, 2019 )

Je réve

Je rêve !
J’suis décidé, j’me casse,
J’me tire, j’m’efface,
Sur Mars ou sur la Lune
Sans regrets ni amertume.

La sieste au clair de terre,
Sur ma planète en solitaire,
Prince de la lune, de l’univers
Je pleure la terre en guerre.

J’ suis, empereur ou manant,
De ma planète sans habitants,
Au clair de la terre, mon ami
Il n’y a qu’épidémies et folies.

Pourtant si belle la planète terre,.
De la lune je n’vois que la mer
Les humains tellement petits,
Qu’ils en sont insignifiants.

J’ai fait un rêve impossible,
La paix, totale et inaccessible,
Retour sur terre, fin du rêve,
Je retrouve femme et enfants
Mon bien le plus important.

De roi de la lune et de l’univers
Je redeviens Prince sur terre.
Ainsi va la vie
Charles en p (WIN_20180925_12_13_14_Pro

( 12 novembre, 2019 )

j’suis de Cappy….méme pas honte

556456_516500305060815_488386490_n

( 31 octobre, 2019 )

tic tac

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos voûté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Écoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p

 

( 31 juillet, 2019 )

Le monde est barj

Le mon est barj

Le monde est barj, casse toi
Y a pu d’place, y a q’des nazes.
L’voisin flingue son cousin
C’est l’grand bazar.

J’croise un pote au bar
Y m’dit, j’pars sauver
L’monde en Syrie,
j’lui dis
Casse toi en Patagonie.

Putain d’planète
Tous d’venus barjs.
J’dis à mon pote
Au bar on va s’éclater,
Laisse tomber;tous des nazes.

J’lui dis oublie les syriens
On va faire l’plein,
T’iras pas au turbin.
Tous des nazes.

Y veulent claquer au djihad
Nous on va picoler
Au bar du pmu,
Loin des barbus
Laisse tomber, tous des nazes.

( 31 juillet, 2019 )

Au Lubéron

WIN_20190714_20_19_35_Pro

( 30 juillet, 2019 )

Cappy et son clocher

clocher-002

( 29 juillet, 2019 )

J’suis peinard

J’suis Robinson
J’suis Robinson Crusoé
Sur mon ile, peinard, isolé,
Personne pour m’emmerder
Loin de ce merdier.

Sur mon ile, mon paradis
Je ne veux pas de Vendredi,
C’est une idée à Robinson
Et pis c’est le jour du poisson.

Fini internet, la télé, Face book
Je ne veux ni boquettes, ni boucs,
Au nord Je ferai la foire de l’ile,
Seul et sans me faire de bile.

J’parlerai à mon perroquet
Il n’a pas intérêt à la ramener,
Sinon, va se faire déplumer
Il sait parler, mais pas rigoler !

Pas de sa faute, y viens de Bagdad
Ils ne lui ont pas appris la rigolade,
C’est triste à mourir, la vie sans rigoler.

Sur mon ile, j’ peux rigoler
Courir, marcher, nager, gueuler,
Je suis libre de penser
J’peux même tout dessiner.

La liberté ça n’a pas de prix
Mais une ile, c’est pas dieudonné !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 29 juillet, 2019 )

Le temps passant

Je plonge dans le passé,

Car même hier, c’est le passé.

Souvenirs, souvenirs!

Insouciance et sourires.

La vie défile, au gré de la mémoire

La vie, c’est le hasard, une histoire,

Y a un début, y a une fin,

Faut faire avec, c’est le destin.

Ne sommes que des passants !

Tranches de vie, étourdissant

Retrouver les anciens, un devoir,

Joies, déboires et tant d’espoirs.

Pépère, mémère, papa, maman,

Enfants, passe le temps,

Je ne suis rien qu’une feuille de l’arbre

Généalogique, pas nostalgique,

Juste besoin de savoir.

Meilleur le passé, a voir !

Je regarde dans le rétro du temps,

Jamais il ne s’arrête, pas le temps!

Tic tac, tic tac, ne pas perdre le temps.

Ne pleure pas le bon temps passé !

Les enfants, c’est le temps d’après.

Pour la famille, bons souvenirs,

Sur l’arbre, nous deviendrons.

Papa, maman ! Meilleurs, nous serons,

Même des qualités ils nous trouveront.

Le temps passant, pour nos descendants

Meilleur paraitra le temps d’avant,

La vie, belle ou cruelle, se vit à l’instant.

Ainsi va la vie.

Charles en p

( 28 juillet, 2019 )

De Papeete à Nouméa

Rêves inassouvis.

J’ ai pas envie d’mourir,
J’veux garder l’ sourire,
J’ai pas de temps à perdre
Je veux plus m’ennuyer.

Seul, j’suis seul dans c’te vie
Tant de rêves inassouvis,
Suis pas triste, juste lucide
Fatigué des luttes fratricides.

J’ rêve de visiter le monde
Et ses colères furibondes,
L’Amérique d’est en ouest
Découvrant la voute céleste.

De Papeete à Nouméa
Pour finir à l’ile de Bréhat,
Des souvenirs à foison
Canicules et moussons.

Paysans courbant l’échine
Là-bas en Cochinchine,
Les moines priants à Lhassa,
En leur palais de Potala.

J’ai croisé des brunes et des blondes
Tant d’amis, à travers le monde,
J’m’sens moins seul sur cette terre
Admiration devant terre et mer !

Ainsi va la vie
Charles en p 

( 23 juin, 2019 )

Il fait beau,il fait chaud

Il fait beau, il fait chaud
Le soleil brille,
Y a pas d’escargots
Je m’fait pas de bile.

J’adore les poètes
Faut un dico,
Sinon mal à la tète
Compliqués leurs mots.

J’adore les artistes
Peintres ou écrivains,
Les joyeux, les tristes
Pas les contemporains.

Les rois de l’abstrait
Des mots tarabiscotés,
Ils en ont sous l’béret
Réservés aux initiés.

Une toile bleue de Klein
Mon cerveau pige pas
De même pour les mots.
Renaud, beau, vrai, Païen.
Ma p’tite tète comprend.

Les poètes contemporains
Et mots d’un autre temps
Ma p’tite tète, pige rien.,

C’est pas non plus la Pléiade
J’préfère Renaud
Et son Grand corps malade
De pastis et de maux.

P’téte, simplement
Que j’suis pas au niveau,
Mais suis content
Compliqué, mais content.

Et pis les intellos je vous ……

Ainsi va la vie
Charles très content
J’ai oublié mon p !!! 

( 4 juin, 2019 )

CABANON

WIN_20190604_16_31_31_Pro

( 1 avril, 2019 )

En provence

WIN_20180825_12_17_27_Pro-001

( 30 mars, 2019 )

Sud Tunisien

WIN_20180814_10_49_37_Pro-001

( 29 mars, 2019 )

Le lubéron

WIN_20181002_10_59_21_Pro

( 28 mars, 2019 )

Au sud…

WIN_20180925_12_13_14_Pro

( 28 mars, 2019 )

A Mesnil

WIN_20170526_12_53_00_Pro

( 27 mars, 2019 )

Moi et l’curé

J’y comprends rien,
J’sais qu’c’est pas bien,
L’curé ma bourré l’mou,
C’est un vieux filou.

A la messe, assis, debout,
J’en ai mal aux genoux,
Il nous fait prier en latin,
Pour moi c’est du baratin.

Au caté, il nous a gavé,
Avec les sept péchés.
En soutane noire l’curé,
Nous disait d’aller en paix.

L’curé a perdu sa soutane,
S’ l’ait fait piquer en douane,
Par de grands mabouls,
Venus en mob de Kaboul.

J’méfie des mecs en noir,
Ils t’empêchent de boire.
Avec eux t’es jamais en paix,
Qu’tu sois à Paris ou à Bombay.

L’curé a dit allez en paix !
Ainsi soit il
Charlesp

( 27 mars, 2019 )

Tronc d’olivier

WIN_20171102_11_42_25_Pro

( 27 mars, 2019 )

sud Tunisien

WIN_20180814_10_49_37_Pro-001

( 27 mars, 2019 )

le marais

WIN_20180819_09_38_14_Pro

( 27 mars, 2019 )

cappy

clocher-002

( 7 février, 2019 )

Souvenirs, souvenirs..

Je vois et revois mes amis(es),
Je remonte le temps, pas d’oubli.
Avec les mots, reviennent les maux,
Je n’aime pas ce temps et ses assauts.

Tant d’images défilent de ce temps,
Ce temps ou nous étions si insouciants.
L’an deux mille nous paraissait si lointain ,
Vingt ans et quatre jeunes devant la gare.

L’image imprimée, poignée de mains, regards ,
Le temps n’efface pas les souvenirs lointains,
La maternelle, Fernand, les copines, les copains,
La vie défile en vrac, godasses, semelles cloutées.

La maternelle, et les bâtonnets pour compter,
Les tours de cours, et faut pas déconner Coco,
Avec mon copain, maintenant on dit mon ‘poto’
C’est le temps des Malabars, il en reste Jean Bernard.

Il y a lui et tous les autres, partis ou veinards,
Il y avait Ulysse le charron et ses verts bateaux,
Y avait l’marchand de peaux de lapins : peaux….
Le temps n’efface rien, y a le caté derrière l’église.

Il y a l’histoire de France, mais y a aussi la notre,
Alors les amis partis sans le vouloir : présents !
A jamais, amis dans la vie et dans nos écrits .
Ainsi va la vie
charlesp

( 15 décembre, 2018 )

Passe la vie

Passe la vie, si belle et si moche,

Suis loin du temps où j’étais mioche,

J’rêvais de vélo, de l’an deux mille,

J’ai fait du vélo, j’suis pas tranquille.

J’aimerai tant retrouver mes seize ans,

Insouciant, sur les chemins, sifflotant .

 

Passe la vie si belle et si moche,

J’revois la p’tite mémé, flamande,

Arrivée en Picardie et pas de Marmande.

Ma jeunesse toujours sur ma bécane,

De routes en routes loin de la Toscane ,

Si belle la vie qu’annoncent les cloches.

 

Passe la vie si belle et si moche,

Le temps est passé, les cloches sonnent,

J’aime pas ça, fini l’angélus et ses nones,

Il a sonné, le tocsin de villages en villages,

Il sonne aussi le glas des  grands voyages,

Le temps passe, j’écoute les rebellions.

 

Passe la vie si belle et si moche.

Il faut partager le gâteau, les millions,

Le temps passe, j’écoute les rebellions.

Il n’y a plus ni tocsins, et ni gavroches,

Le temps passe, me fout des millions,

Tant de rêves,  de cloches qui me sonnent,

Que mon pays c’est cette terre que je sillonne.

Ainsi va la vie.

Charlesp

 

 

( 2 novembre, 2018 )

LE CLOCHER

clocher-002

( 15 octobre, 2018 )

La galerie

WIN_20181015_12_19_42_Pro

( 10 octobre, 2018 )

la galerie

WIN_20180925_12_13_14_ProWIN_20181002_10_59_21_ProWIN_20180823_15_49_37_ProWIN_20180917_09_33_34_Pro-001

( 9 octobre, 2018 )

La terre tourne, tourne…

Tourne, tourne la terre
Tourne, tourne la lune
Le soleil seigneur planétaire
L’univers maison commune

Tourne, tourne la tète
L’univers est en fête
La mer monte, monte
La terre, elle, décompte

Lune et soleil pleurant
La terre et ses habitants
La lune, astre bienveillant
Heureuse sans nos enfants

Ainsi va la vie
charlesp WIN_20180818_13_01_24_Pro-001

( 7 octobre, 2018 )

je regarde, j’écoute

Je regarde et j’écoute !
Je marche comme tous les jours, le long de la mer, j’écoute le bruit des vagues Venant mourir sur la plage.
Je croise les touristes d’hiver, ça ne me rassure pas pour les années qui arrivent à grands pas, contrairement aux touristes âgés qui eux vont à petits pas.
C’est l’hiver en Tunisie, la vie au ralenti, plages désertes, ça fait du bien, l’impression que la plage nous appartient.
Je croise des cavaliers, au trot en bord de mer, peinards, profitants de cette liberté qui donne envie.
Plus loin j’aperçois les pécheurs nettoyants leurs filets, beaucoup de boulot pour un maigre salaire.
Leurs conditions de travail sont épuisantes, de l’eau de mer fraiche et salée, jusqu’à la taille, deux mondes si différents qui se croisent, tristesse.
Période de transition, dans trois semaines les avions, les bus vont vomir leurs flots de touristes venant de tous pays.
Français râleurs, Allemands contents, aidés par de bonnes pintes de bière, suivi d’une bonne séance de bronzage.
Quand je passe au restaurant de l’hôtel, je remarque les Français et leurs assiettes bien remplies, et je t’en reprends, c’est tout compris, alors on se goinfre.
Allemands et belges se précipitent sur les futs de vin et bière, monde étrange ces hôtels, on y croise la planète, des russes et des chinois.
Le tourisme intérieur, la vie des gens du pays, ils s’en fichent comme de leur première chemise, l’important c’est d’être plus bronzé que le voisin, de se balader au marché comme une visite au zoo.
Une petite partie se donne la peine de visiter Tataouine, Matmata et les sites de Star Wars. Il faut les comprendre ! Une journée de visite c’est du bronzage en moins.
Moi je continue mon chemin sur la plage, je travers le zoo hôtel, je ne suis pas très bronzé, je préfère les petits cafés, les discussions entre européens et locaux, je dis européen car nous sommes Suisses, Allemands, Belges, Français.
En ville, j’aime ce brouhaha, les klaxons, le policier au rond point, qui à coup de sifflet, essaie de réguler la circulation alors que tout le monde s’en fout, voitures et piétons, un ballet sans fin, toujours dans la bonne humeur.
Moi j’aime cette vie, sans feux tricolores, sans PV, ou tout le monde dit bonjour à tout le monde, petits salaires et gros cœurs.
J’aime les routes qui ne sont pas droites, j’aime les pétrolettes, les vélos et brouettes qui couinent.
La vie peut être simple pour qui veut bien écouter et regarder !
Ainsi va la vie
Charles en p 
WIN_20180814_10_49_37_Pro-001

( 4 octobre, 2018 )

la galerie

WIN_20181002_10_59_21_ProWIN_20180925_12_13_14_ProWIN_20180917_09_33_34_Pro-001WIN_20180823_15_49_37_ProWIN_20180825_12_17_27_Pro-001WIN_20180909_08_46_19_Pro




" onclick="window.open(this.href);return false;" >
( 25 septembre, 2018 )

les berbéres

WIN_20180925_12_13_14_Pro

( 20 septembre, 2018 )

galerie tableaux

WIN_20180909_08_46_19_Pro

( 20 septembre, 2018 )

galerie de tableaux

WIN_20171130_15_12_45_ProWIN_20180916_18_22_17_ProsouWIN_20170123_17_34_58_ProWIN_20170114_14_34_41_ProWIN_20170123_19_36_33_ProWIN_20171102_11_42_25_Pro14390970_1786717204943384_8339712076810627978_nle-pacha-225x300WIN_20170630_16_54_53_ProWIN_20170528_18_47_47_ProCABANEFLEURSWIN_20170207_20_58_31_ProlesWIN_20161118_11_43_04_Pro-00114479628_1791103904504714_4960917054231595521_nWIN_20161123_16_59_35_Pro-002i282319414608838691._szt5_i282319414608838637._szt5_IMGP2778IMGP3079003

aux crayons de couleurs

aux crayons de couleurs

DSCF4618IMGP2642IMGP0604IMGP1622IMGP1621IMGP2218IMGP2228IMGP1357IMGP2232

( 16 septembre, 2018 )

En Somme

WIN_20180916_18_22_17_Pro

( 16 septembre, 2018 )

Ah! les vieux

les vieux c’est comme les buffles, ils se rassemblent partout ou le soleil brille, ils s’endorment , pas sur leurs lauriers, sur leur transat, prenant soin de laisser leur serviette, au cas ou un con comme moi, irait leur piquer à 5H00 du mat
il y a des groupes qui eux préférent picoler et jouer au rami,
il y a ceux , qui ébahis devant un tableau à cinq balles, un dromadaire ou un touareg, crient au génie!!!
les éléphants aussi se déplacent , se rassemblent en troupeaux
il y a aussi les vieux qui manifestent pour défendre leur retraite, les vieux qui visitent les musés , la campagne
il a les bons vieux, qui ne veulent pas vieiiir cons, tout simplement
quand on est con jeune, on devient vieux con
a lire au premier degré, sinon ça serait vraiment con
( 14 septembre, 2018 )

Moi et les vieux

Je suis sur la plage, je cherche des vieux

je les aperçois, blancs de cheveux

Je suis sur la plage, je suis le plus vieux

Les vieux ça compte le temps qui reste

Je les aperçois cherchant la jeunesse

Je suis sur la plage, enviant les gamins

Je les aperçois, courants , riants

Nous les vieux, on ne court plus

Les vieux , ça ne court plus, ça marche

le vélo m’a choisi, je l’en remercie

Je suis sur la plage, je regarde le monde

La vie m’emmerde, j’emmerde le monde

J’ai eu de la chance, une vie sans pointeuses

Je n’aime plus la plage, et tout ses vieuxL

les rombiéres, qui s’prennet pour Bardot

Bardot jeune ou Bardot agée, allez savoir

Les rombières, ça ne dit pas même bonjour

Elles attendent leur tour, le dernier jour

Le dernier jour de vacances bien entendu

Je suis sur la plage, j’n'envie pas les vieux

Aigris, d’avoir toujours dit oui chef

Je retourne à mes toiles et pinceaux

Je ne suis ni Renoir, ni Pissaro, ni Corot

Je suis moi et c’est bien ainsi

Et pis » les rombiéres » j’ai un trésor:

Une femme, des enfants , des petits-enfants

Pour le reste, j’m'en fous

Mamie veille sur la tribu et moi et moi….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

je deviens vieux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

je suis sur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 26 août, 2018 )

Le routard

Le routard

Tu veux vivre peinard,
Devenir un vieux routard,
Mettre les voiles pour Panama,
Les Marquises ou Nouméa.

Aux états unis, route Soixante six
TU salueras les indiens démunis,
Tu cherch’ras les derniers bisons
Buffalo Bill et le grand Canyon.

Les marquises, si belles, si loin
Dernier voyage de Brel et Gauguin.
Ils dorment la- bas pour l’éternité
Face à la mer, en toute sérénité.

Y a Cappy, c’est pas loin et c’est beau
Y a pas de bisons, y a pas de blaireaux,
Y a l’clocher, c’est toute une histoire
Y avait Fernand, y avait l’ père Moutoir.

Tu peux même voyager dans ton jardin
Tu peux parler avec les gens du patelin,
Sans bouger tu vas découvrir le monde,
Dans les livres ou sur la mappemonde.

Tu t’ feras des amis, de Cappy à Beyrouth,
Va ou tu peux, ouvre les yeux, trace ta route
Avec tes potes, tes voisins, tes vrais copains.
Ne perds pas ton temps pour un bout de terrain
La vie est ton jardin.

Ainsi va la vie.
Charles en p

( 14 août, 2018 )

L’monde est barj


Le monde est barj, casse toi
Y a pu d’place, y a q’des nazes.
L’voisin flingue son cousin
C’est l’grand bazar.

J’croise un pote au bar
Y m’dit, j’pars sauver
L’monde en Syrie,
j’lui dis
Casse toi en Patagonie.

Putain d’planète
Tous d’venus barjs.
J’dis à mon pote
Au bar on va s’éclater,
Laisse tomber;tous des nazes.

J’lui dis oublie les syriens
On va faire l’plein,
T’iras pas au turbin.
Tous des nazes.

Y veulent claquer au djihad
Nous on va picoler
Au bar du pmu,
Loin des barbus
Laisse tomber, tous des nazes.

( 13 août, 2018 )

Tranquillement….

( 11 août, 2018 )

De Paris à Djerba

J’ai vu le tour de France,,,
De vélo, j’ai fait bombance,
J’me suis rendu en Parisis,
Laissant au loin ma Picardie.

J’suis allé flâné chez Ikea,
Très loin de Douz et Matmata,
J’ai d’mandé une tente Berbère.,
On m’ dit pourquoi pas un dromadaire !

Vers le phare de Djerba, je repartira,
La bonne route il m’ ‘indiquera.
Ainsi va la vie
Entre Paris et Djerba
charlespWIN_20170526_12_53_00_Pro

12345...13
Page Suivante »
|