( 11 décembre, 2017 )

Je réve, le jour,la nuit

Je réve , le jour , la nuit, des mille et une nuit,
je pense jusqu’au bout de mes longues nuits.,
j’ai vécu un temps que j’imaginais sans fin
Je révais, du tour et de Poupou son dauphin.

je réve, le jour, la nuit.
j’ je me fais un film sur l’avenir,
je réve d’un monde meilleur à venir,
D’un monde ou les mots guériront les maux.

je réve, le jour, la nuit;
J’ imagine les présidents, parlants de paix,
Tous unis, chantant le jour du nouveau beaujolais,
je réve d’un monde ou les armes auront disparues,
Que les canonst des militaires auront bien fondu.

Je réve,le jour ,la nuit.
Que les enfants ne verseront plus de larmes,
Que les présidents devenus sans armes,
Feront couler l’eau, sur la planéte entiére,
Que tous les humains mangeront à leur faim.

Je réve, le jour , la nuit,
Qu’ un homme, une femme se lévera,
Qu’il hurlera, stop! le monde se réveillera,
Sans guerre, et ses charrois de morts,
Et ses religions qui prient à travers et à tort.

ainsi va la vie
charles pas en p

( 8 décembre, 2017 )

le pont

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( 7 décembre, 2017 )

Au bord de l’eau

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( 7 décembre, 2017 )

Tronc d’olivier de Djerba

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( 3 décembre, 2017 )

J’aime pas la guerre

 

J’avais vingt ans  et pas croyant,

Bidasse, pour rien, pour un ann

Un an pourquoi, un an pour rien,

Vélo, dessin, avec mon pote Adrien.

.

J’ai pas fait la guerre et j’suis content,

J’vous aimais  pas adjudants et sergents,,

Vos médailles n’mont jamais fait réver,

Vous êtes payés pour nous protéger.

 

J’ai jamais aimé vos tas de médailles,

Preuves de vos exploits, vos batailles,,

C’est toujours les mêmes qui s’ font baiser,

Et toujours les mêmes qui vont défiler.

 

J’aimais pas te saluer mon commandant,

J’aimais pas l’curé, non plus fils d’Eve et Adam,

La guerre est votre fond se commerce,

Maître des guerres qui fauchent la jeunesse.

 

Vous serez décorés ou nommés à l’évêché,.

Au nom des bidasses tués ou confessés

Amen

Charlesp

 

 

 

( 23 novembre, 2017 )

Jean-Bernard de Cappy

j’ai croisé Jean-Bernard,

Rusé comme un renard.,

Un type bien qui vis sa vie,

Il est libre en sa Picardie.

 

Il est né, il vit à Cappy,

Il se fout pas mal de Neuilly.

le pays du petit  Sarkozy,

Mais il aime bien Chantilly.

 

Il marche, bonnet et mégot,,

De loin , on l’reconnait.

Il connait les vieux, les bistrots

Son village, c’est sur, ,il le connait.

 

Il fait ses courses au jardin,

Se fout du lendemain,

Il aime s’enfiler un canon,

Il a raison, il aime pas les cons.

 

Il est né prés du clocher,

Jamais il a voulu l’quitter,

Bonnet, mégot et dos voûté,

La vie à  Cappy, il a traversé.

 

Il  d’mande si peu d’ choses,

sentir la rose et pas l’arthrose.

On l’aime bien Jean-Bernard,

Il en sait plus qu’il n’en déclare.

 

Ainsi va Jean-Bernard

Charlesp

 

 

 

( 15 novembre, 2017 )

La Somme……

La somme
S’écoule tout en lenteur,
Au paradis des pécheurs.
D’étangs en étangs
Façonnés par le temps.

La somme, pour l’apprécier, au levant
Il te faut prendre ton temps.
Façonnés les étangs, par ses habitants,
Il y a bien longtemps.

Arrivés vers l’an deux cent un
Peu de temps après jésus.
Comme dab, gaulois et romains,
Au taf, pas crésus.

Organisé l’coin, étangs et moulins,
Barrages, et routes, bosseurs les romains !
Ici tu dis ‘ min coin’, et il en a vu l’coin,
L’clocher et le chapelain.
.

Bien avant Versailles, rois et évêques,
En vacances au bord de l’eau.
En leurs châteaux toujours en fêtes
Marquaient les cygnes de leurs sceaux.

sur le sol, assis, regarde, détendu
Les étangs, à perte de vue.
Juste les canards au loin,
De patelins en patelins.

Respecte lieux et habitants
Tu apprécieras, tu reviendras, pas de doutes.

Ainsi va la vie
Charles en pWIN_20170526_12_53_00_Pro

( 10 novembre, 2017 )

LIEN POUR PHOTOS DE GARRY

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( 5 novembre, 2017 )

Elle avait vingt ans

Comment croire en toi, si puissant,

Tu donnerais la vie,

Ne peut pas à toi être asservi.

Gamin, j’ai failli croire en ta puissance,

Très vite, j’ai douté.

Combien de morts en croyance!

Très vite devenu athée,

La vie cruelle, toute seule, reprends,

La joie de tes vingt ans.

Pas besoin de dieu si impuissant,

Pour revoir un enfant.

Dans nos cœurs, souvenirs à jamais,

Gravés par tes souvenirs.

Ce serait bien qu’il existe, j’aimerais!

Il nous prive de tes rires.

La vie, normale,banale, en charge

De nos joies et tristesses.

A nous de ne pas oublier, en marge,

De notre chemin,Princesse.

Impossible de dire à bientôt, suis athée,

Ton sourire nous affole.

Un signe de la main, un au revoir, choyé,

Putain de bagnole.

Nous vivants,jamais ne t’oublieront !

Ainsi va la vie

Charles pas en p

( 2 novembre, 2017 )

Olivier à l’huile et couteau

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( 2 novembre, 2017 )

Mes tableaux

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( 1 novembre, 2017 )

Le monde à l’envers

Le monde à l’envers.

Le monde marche sur la tète,
Y a plus d’joie, plus de fête,
La guerre, le climat, la misère,
Manque plus que l’nucléaire.

L’président a retrouvé l’ moral,
Il a fourgué des armes en rafale,
Moins d’chomdu, plus de morts,
Ils ont ouvert la boite de pandore.

Esclaves, migrants morts en mer,
Au nom d’la liberté au gout si amer,
Ils meurent par milliers, en rafales,
Fuyant c’te guerre devenue mondiale.

Les présidents nous font la morale,
Espérant une élection triomphale,
Ils nous promettent mars et la lune,
J’croyais qu’on n’avait plus une tune.

J’voudrais partir sur la planète lune,
Avec mon compagnon d’infortune,
L’ami pierrot, versant une larme
Sur cette terre ayant tant de charme.

Mon ami pierrot, au clair de la lune
Préfère rester seul et sans une tune.

Ainsi va la vie
charlesp 

( 1 novembre, 2017 )

Couteau,pinceau

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( 25 octobre, 2017 )

j’aurais voulu…

Salut mon pote Pierrot,
J’suis p’téte un peu idiot,
J’aurais voulu être Léonard,
Et aussi l’ami de Fragonard.

J’aurais voulu ętre Brassens ,
Mes mots n’ont pas de sens,
j’ai croisé un cheval blanc,
tous derričre, et lui devant.

j’aurais voulu ętre Napoléon,
Rivoli, Arcole héros sur le pont.
J’ne suis qu’un p’tit bidasse,
Sans grade, ni grande audace.

J’aurais voulu ętre m’sieur Brel,
Aux marquises intemporelles.
J’uis rester sur le continent,
Dansant la valse ŕ mille temps.

J’viens du plat pays, des flamandes ,
Jeleur apporte des bonbons,
Ils sont si bons.

Ainsi va la vie
Charlesp556456_516500305060815_488386490_n

( 20 octobre, 2017 )

mon site : la Tunisie de momo

 

 

Je vous invite à visiter mon blog, la Tunisie de momo, site alaviebelle
http://aimezlatunisiedemomo.unblog.fr (allez sur page la tunisie de momo

( 19 octobre, 2017 )

Le jardinier et momo

 

Dans mon dernier papier, avec momo, nous vous avons parlé, d’une partie de la Tunisie touristique, là ou l’on rencontre le tourisme de masse, il en faut pour procurer des emplois, ou les sauvegarder.

momo est toujours surpris de ce décalage , de ce mode de vie, parfois étrange des touristes, ils arrivent blancs, deviennent des peaux-rouges, pour repartir bien bronzés, car au retour en Europe, il faut montrer le beau bronzage et tant pis pour la peau.

Le touriste est bien rond, le tunisien plus mince, ce n’est pas une question de régime, mais de moyens., et ce n’est pas le plus fortuné, le plus souriant , comme quoi!!

Tout ça pour vous raconter une rencontre,

Je croise un jeune homme, sympa, il ne se plaint pas, il sourit!

Il a 32 ans, il est jardinier, dans un hôtel, et après sa journée, il est jardinier   chez des particuliers. Il vient de Kasserine, si vous connaissez la Tunisie, c’est pas Djerba, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il y a cinq ans son père décède d’un cancer foudroyant, la mère décédée il est en charge de la famille, trois sœurs , deux frères,

il est seul à travailler, car à Kassserine les femmes ne travaillent pas et les frères sont encore jeunes.

Toujours avec le sourire, il que c’est comme ça , qu’il travaille tous les jours, avec 800 dt , il nourrit toute la famille, et lui vit à Midoun. Avec le minimum, travailler beaucoup pour gagner peu. lui il est vraiment le premier de cordée, s’l s’écroule , tout s’écroule.

Et là, il me raconte comment il  fait pour être toujours souriant:, il est devenu passionné de foot, il sait tout sur  les joueurs de tous les pays, une vraie passion, il n’ait jamais aller au stade, le foot c’est à la TV, pour lui c’est que du bonheur et comme il dit ça ne coûte pas cher.

J’oubliais de vous dire, le foot il le voit au café, il s’y ait fait des amis, et comme il dit c’est moins cher que d’acheter une TV.

Pour conclure il nous dit manger un peu , il ne se plaint pas, et son joueur préféré c’est Cavani!!  mais Cavani ne connait pas le jardinier.

Alors Cavani si tu passes par Kasserine, tu seras reçu comme un roi, mais ça ne risque pas, A toi le pognon et au jardinier les rêves,

Amis touristes, quand vous croiserez le jardinier, offrez lui le maillot de Cavani, car même ça c’est du rêve.

A plus,

Momo

( 15 octobre, 2017 )

Imagine un monde…

Imagine la planète inhabitée
Nature florissante en beauté
Seuls, les animaux en liberté
Protégeraient océans et forêts.

Imagine un monde sans pollution
La mer, le ciel pour seul horizon
Les forêts, rivières en pamoison
La planète a l’abri de tous poisons

Imagine les animaux en toute liberté
Le bruit du vent, par les arbres filtrés
Le bruit de la mer sans cesse répété
Les animaux se reposent rassasiés

Imagine les oiseaux, les papillons
Survolant les océans par millions
Se reposant sur des iles sans noms
Avec pour voisins tant de poissons

Imagine un monde sans Cro- Magon
Sans armes de grandes destructions
Sans pollution, c’est trop d’imagination !
Le lion serait le roi des animaux
Avec la nature comme château

Ainsi irait la vie
charlesp 

( 14 octobre, 2017 )

Sale temps…

Sale temps, la mer se meurt,
La banquise me brise le cœur,
Elle s’évanouit, elle s’écroule,
Empoisonnée par les maboules.

Lentement la mer se démonte,
Elle en veut aux grands pontes,
Elle nous envoie le grand tsunami,
La mer qui veut rester notre amie.

La terre, par les typhons balayée,
Se morfond de congrès en congrès,
La terre et son amie la mer, pleurent
La venue d’une plus grande frayeur.

Pauvre planète qui pleure ces années,,,
Cette nature si belle, par elle façonnée
L’homme est arrivé, le rêve s’est brisé.

Présidents roitelets, rendez nous la beauté
Reçue en cadeau, respirant la santé.

Ainsi va la vie
Charlesp 

( 14 octobre, 2017 )

Dis moi m’sieur

dis moi m’sieur

Dis-moi m’sieur, j’veux pas grandir

Je cherche le pays du sourire,

Le pays ou la guerre n’existe pas

Sans horreurs et sans soldats.

Dis moi m’sieur, j’veux repartir

Là où j’étais p’tit, et pas grandir

Au temps où j’suivais pépère,

Lui, il l’avait connu la Der des Der.

Dis moi m’sieur,

Les grands y veulent tout démolir,

Pépère dit qu’ils sont devenus fous

Et que tout ça, c’est pour les sous .

Dis moi m’sieur, j’veux te dire,

Il n’faut pas toujours démolir,

C’est pas bien, ça fait pleurer

Les enfants qui veulent juste jouer.

Dis moi m’sieur,

Petit, tu aimais beaucoup rire

Alors tu dois dire aux grands

De redevenir de beaux enfants.

Des enfants la tète pleine de rêves

Sur une terre qui tourne enfin rond.

Ainsi va la vie

Charles en p

( 13 octobre, 2017 )

J’ai croisé des Chinois, des africains….

J’ai croisé des chinois,
Qui souriaient comme moi,
j’ai croisé des africains
Qui manquaient de pain.

Ils sont devenus mes amis,
ils n’ont rien et ils sourient.
Les petits ont peur des blancs,
De leur avenir, ils sont ignorants.

ils apprennent à lire sous un arbre,
Sur la terre battue, y a pas de marbre,
ils voudraient tout juste un peu d’eau,
Mais voila y a rien qui sort du tuyau.

Les grands se battent pour le pétrole,
ils font bosser les p’tits devenus blémes.
Chinois ou africains c’est pas le probléme,
Ils bossent pour addidas et c’est pas drole.

Tu as dix ans, tu bosses pour Zlatane,
tu gagnes un dollar, t’admires Zidane.
Vis tes réves , n’écoute pas les grands,
Tu sais pour le fric, ils te f’ront migrants.

Ainsi va le monde!
Charlesp 

( 11 octobre, 2017 )

Partir, partir…

Partir, partir au  loin, seul  sans bagages,
j’ me fous des frontières, des langages,
Seul à Bora Bora ou aux marquises,
Iles paradisiaques, iles si exquises.

Partir, partir  et oublier la bêtise,
Le temps qui  reste dans la valise.
Les larmes du passé s’effaceront,
Les pinceaux là-bas reviendront.

Partir, partir, pour en finir,
Pour enfin se reconstruire,
Chaque jour au lever du soleil ,
Le lagon devient pure merveille.
Pour un instant, devenu roi soleil.

( 5 octobre, 2017 )

J’suis Robinson

J’suis Robinson
J’suis Robinson Crusoé
Sur mon ile, peinard, isolé,
Personne pour m’emmerder
Loin de ce merdier.

Sur mon ile, mon paradis
Je ne veux pas de Vendredi,
C’est une idée à Robinson
Et pis c’est le jour du poisson.

Fini internet, la télé, Face book
Je ne veux ni boquettes, ni boucs,
Au nord Je ferai la foire de l’ile,
Seul et sans me faire de bile.

J’parlerai à mon perroquet
Il n’a pas intérêt à la ramener,
Sinon, va se faire déplumer
Il sait parler, mais pas rigoler !

Pas de sa faute, y viens de Bagdad
Ils ne lui ont pas appris la rigolade,
C’est triste à mourir, la vie sans rigoler.

Sur mon ile, j’ peux rigoler
Courir, marcher, nager, gueuler,
Je suis libre de penser
J’peux même tout dessiner.

La liberté ça n’a pas de prix
Mais une ile, c’est pas dieudonné !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 27 septembre, 2017 )

Liberté et misére

Je traverse le lagon, j’me crois seul au monde,
Je suis là assis, le cul sur la mappemonde.
Silence absolu, seul sur le sable j’écoute le silence,
J’ai envie de gueuler, de hurler, de briser ce silence.
Il faut garder raison dans ce monde ou le silence est d’or,
Sur ce lagon, je vis, je respire la liberté, loin des miradors.
Interdit de se lamenter, de se plaindre, en grande liberté,
Regardez , le cul sur votre canapé, ces enfants éplorés;
Ces femmes, enfants victimes de la folie, de la barbarie.
A la télé ça fait cinq minutes, pour eux toute la vie,
Pernaud, larme à l’œil nous raconte la rentrée des classes,
Oubliant, ceux qui meurent avec nos armes, pauvres bidasses.
Je ne suis pas seul au monde, j’ai le devoir de hurler, de gueuler.
Charlesp
( 27 septembre, 2017 )

Rombiéres et bigottes

Personne ne veut la guerre,
Les rombières prient st pierre,
S’foutent des morts en mer,
Priants pour leur lopin d’terre.

Les bigotes ça n’aime pas la guerre,
Pas même leurs sœurs, leurs frères,
Les bigotes, elles donnent au téléthon,
Qu’elles disent, espérant un pardon.

Les rombières, ça n’aiment pas Mac’do,
Ça n’aime personne, surtout pas les clodos.
Les bigotes, en famille elles font la guerre,
Elles donnent des leçons à toute la terre.

Les bigotes, vous n’aurez pas mes bonbons,
Les bonbons, braves dames c’est pas pour les cons.
Elles n’savent pas qu’un bon mot est un bonbon,
Elles se foutent de nos maux, les fans du goupillon.

Vous les bigotes priez ou gueuler contre la guerre !
Et vous les rombières, osez un regard sur la misère.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 24 septembre, 2017 )

Eh oui m’sieurs dames

Eh oui, m’sieurs dames y a des gens,
Is sont tellement cons et sans talents,
Ils se pensent même intelligents,
Alors qu’ils ne sont que pauvres gens.

Eh oui, m’sieurs dames, y a des gens
Qui naissent avec ou sans talents,
L’argent ne rend pas intelligent,
Alors que savants, sont de pauvre gens.

Et oui, m’sieur dames, y a des gens,
Ils effacent le passé, les ancêtres de talents,
Pauvres cons, pas intelligents, pas de talents,
Y a pas de honte, de naitre chez de pauvres gens.

Eh oui, m’sieurs dames, y a des gens
Qui ne pensent qu’à l’instant présent,
Je suis chanceux, j n’ai pas trop d’argent,
Mais j’ai beaucoup d’amis bourrés de talent.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 23 septembre, 2017 )

Repartie, cheveux aux vents

Repartie, ses cheveux au vent,

Sans un regard sur ces moments,

Moments, charmants , agréables,

Personnage au sourire improbable.

 

Repartie, cheveux aux vent,

Dans son  monde, son paravent,

Ses amis ne sont pas mes amis.

 

Elle a choisi le net sur la toile,

Sur Facebook, elle colle les étoiles,

Un monde virtuel, qui n’est pas le mien,

Je préfère rire, de tout et de rien.

 

Mes amis du Sud regardent le ciel,

ils admirent la Lune, mémorielle,

Ils vivent au  rythme des saisons,

Se moquent des touristes à foison.

 

Repartie ,cheveux aux vents,

Sans avoir compris les vrais gens,

Sans avoir compris la vie sans la toile,

Le petits restos à cinq balles pile-poil.

 

Je ne vous apporterai pas des bonbons?

Car sur la toile y a pas de solutions;

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

( 23 septembre, 2017 )

Il est venu, il est parti

Ne pleure pas, t’es à Djerba,
De là on partira au lac Titicaca.
Eh oui mon titi, c’est ça la vie,
J’ai aussi un pote à Varsovie.,

C’est un géant, un monument
Un champion sur l’continent,
Sur son vélo c’est lui l’patron,
Faut pas chatouiller l’ champion.

Eh oui mon titi, c’est la vie,
J’ai un pote en Polynésie,
Il vit là-bas sur sa presqu’ile,
Il est peinard, il est tranquille.

Il est venu en Picardie,
Il est vite reparti à Tahiti,
Du climat il a eu peur,
Au soleil bat son cœur.

Eh oui mon titi, c’est la vie,
Vit tes rêves, vie ta vie,
T’occupes pas du climat,
Vas ou te mènes tes pas.

Eh oui mon titi, mon poto ,
Sur terre y a pas que l’boulot,
Et y a pas que des salauds.
Tu va en croiser des badaus,
A pied, a cheval ou en bateau.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 23 septembre, 2017 )

J’suis né prés du clocher

J’suis né prés du clocher,
J’ai commencé par chialer,
J’savais pas ou j’étais tombé,
Les cloches s’ont mis à sonner.

J’vois mon père et ma mère,
J’n’arrêtais pas de gueuler,
Ils ont appelé le grand-père,
Qui partait vers son clocher.

J’ai grandi, j’suis allé au caté,
J’ai grandi, j’suis allé au café,
J’ai connu l’école et son préau,
J’ai vu la glace sur les carreaux.

J’m’souviens du poêle flamand,
Il marchait à fond et au charbon,
j’étais p’tit, suis d’venu plus grand,
Avec trois filles et quatre garçons.

j’m’suis retrouvé enfant d’ chœur,
En rouge et blanc, drôle de couleurs,
J’ai porté la croix d’vant le corbillard,
Sous l’soleil, la pluie et l’brouillard.

Faut pas cracher dans la soupe,
Huit frères et sœurs, belle troupe,
Pas les plus cons, même sans pognon.
Ainsi va la vie
charlesp

( 23 septembre, 2017 )

On nous prend pour des c…

Il parait qui y a plus de pognon
On nous prend pour des cons.
Suffit de regarder les bouchons,
Et à Roissy décoller les avions.

Il parait qui y a de la pollution,.
Crois moi tout l’monde s’en fout,
le soleil comme seule destination,
Ou pour les moins cons, le puy .du fou

Il parait qui y a plus rien qui va,
Frégates, Rafales à tour de bras,
Vendues aux enfants de tous pays,
Devenus migrants, sauf les Massaï.

Il parait qui y aura un président,
Comme le beaujolais, un nouveau.
Y a la marine, le petit, le vieux , le gros
Y a les médias, qui sont grands savants

Il parait qui y aura du changement,
Au pays des promesses, tu crèves,
Ils nous prennent pour des couillons,
On va encore se prendre un bouillon.

Le salon du Bourget déplacé en Syrie,
Faut bien montrer rafales et bombes ,
Tant pis pour les enfants morts en Lybie.
Ainsi va la vie
Charlesp

( 23 septembre, 2017 )

Toi l’croyant , moi l’ignorant

Toi l’croyant, moi l’ignorant,
Toi souriant, moi chialant,
Les yeux rivés au firmament,
Cherchant, l’étoile d’argent.

Vous, croyants j’vous envie,
Pour vous la vie, jamais finie,
Pour moi, le ciel, les étoiles,
Par milliards me rassurant.

L’univers est source de vie,
La terre source de misère,
Moi je crois ce que je vois,
Sur terre, c’est pas la joie.

Croire, juste pour revoir,
Ceux que j’aimerais revoir.
Y aura pas foule au portillon,
Et c’est moi qui s’rai l’couillon.

Je cherche un billet pour le passé,
Personne n’’est y est encore allé,
Le passé , le futur, a travers les ans
J’veux juste revoir papa, maman.

Ainsi va notre vie
Charlesp

( 23 septembre, 2017 )

Les Duponts et Duponts

Qui êtes vous, les Dupond et Dupont
Il suffit de changer une lettre, c’est con
Vous voila devenus petits chefaillons
Sans talents et le cœur en béton

Une vie passée à jouer les rampeurs
Au boulot comme à la maison
Enfin devenus chefs et décideurs
Quitte à en perdre la raison

Il est si facile de jouer les emmerdeurs
De marcher avec délectation sur le passé
Les bons offrent des fleurs, les cons des pleurs
Plus jamais nos routes ne pourront se croiser

Obéissants au boulot comme à la maison
Personne ne vous envie, les Dupond et Dupont
Ceux d’Hergé, un régal et vous que des poltrons
Incapables de terminer la vie en pamoison

Nous vous laissons, sans talent et sans raison
Continuer votre œuvre de destruction
Ainsi va la vie

( 23 septembre, 2017 )

Le cabanon

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( 21 septembre, 2017 )

Aprés toute guerre…

Après toute guerre,

Et  silence du tonnerre,

l’envol des colombes,

survolant tant de tombes.

 

Après toute guerre,

La paix sur terre et mer,

L’oubli des tonnes de  bombes,

s’envolent les colombes.

 

Après toute guerre,

Promesse de der des ders,

Paroles de présidents,

Aux colombes dans le vent.

 

Après toute guerre,

vient la pause, la  paix,

Et poussent les bleuets,

Après tant tant de guerres.

 

j’ouvre la cage des colombes,

J’aime pas les bombes,

Je hais les chefs de guerre,

Nombreux sur terre et mer.

 

Charles en paix

Sous un olivier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 21 septembre, 2017 )

les intellos et moi

J’ai croisé des intellos,
Rien pigé à leurs mots,
Bobos qui s’la jouent
Sur google ou Yahoo.

Ils savent tout et rien,
N’sont que comédiens,
Qui prennent l’oseille,
Pour si peu d’conseils.

J’ai croisé des gens bien,
Avec si peu de moyens,
Sont d’venus des héros,
S’foutent d’leurs bobos.

J’ai croisé des champions,
C’était pas des moribonds,
Des mecs pleins d’talents,
Veulent l’or et pas l’argent.

Ainsi va la vie
Charlesp

( 21 septembre, 2017 )

J’suis Robinson

J’suis Robinson
J’suis Robinson Crusoé
Sur mon ile, peinard, isolé,
Personne pour m’emmerder
Loin de ce merdier.

Sur mon ile, mon paradis
Je ne veux pas de Vendredi,
C’est une idée à Robinson
Et pis c’est le jour du poisson.

Fini internet, la télé, Face book
Je ne veux ni boquettes, ni boucs,
Au nord Je ferai la foire de l’ile,
Seul et sans me faire de bile.

J’parlerai à mon perroquet
Il n’a pas intérêt à la ramener,
Sinon, va se faire déplumer
Il sait parler, mais pas rigoler !

Pas de sa faute, y viens de Bagdad
Ils ne lui ont pas appris la rigolade,
C’est triste à mourir, la vie sans rigoler.

Sur mon ile, j’ peux rigoler
Courir, marcher, nager, gueuler,
Je suis libre de penser
J’peux même tout dessiner.

La liberté ça n’a pas de prix
Mais une ile, c’est pas dieudonné !
Ainsi va la vie
Charles en p

( 17 septembre, 2017 )

pierrot dans la lune

  1. Pierrot est toujours dans la lune,
    Il perdra sa tète pour pas une tune.
    Pierrot dans la lune, sans nuages,
    dans le désert, ii croise les rois mages .
  2. Pierrot a toujours la tète dans les étoiles,
    Il rêve, d’un monde meilleur, sur sa toile.
    Pierrot n’est pas content de tous ses mots,
    Dans le désert il va soigner tous ses maux.
  3. Pierrot va redescendre de sa jolie lune,
    Il soignera tous ces maux, de jolis mots.
    Pierrot n’abimera pas son amie la lune,
    Il va partir dans le désert sans rancune.
  4. Ainsi va Pierrot
    De la pleine lune
( 17 septembre, 2017 )

le monde a l ‘envers

  1. Le monde à l’envers.
  2. Le monde marche sur la tète,
    Y a plus d’joie, plus de fête,
    La guerre, le climat, la misère, …
    Manque plus que l’nucléaire.
  3. L’président a retrouvé l’ moral,
    Il a fourgué des armes en rafale,
    Moins d’chomdu, plus de morts,
    Ils ont ouvert la boite de pandore.
  4. Esclaves, migrants morts en mer,
    Au nom d’la liberté au gout si amer,
    Ils meurent par milliers, en rafales,
    Fuyant c’te guerre devenue mondiale.

Les présidents nous font la morale,
Espérant une élection triomphale,
Ils nous promettent mars et la lune,
J’croyais qu’on n’avait plus une tune.

  1. J’voudrais partir sur la planète lune,
    Avec mon compagnon d’infortune,
    L’ami pierrot, versant une larme
    Sur cette terre ayant tant de charme.
  2. Mon ami pierrot, au clair de la lune
    Préfère rester seul et sans une tune.
  3. Ainsi va la vie 
     charlesp
( 17 septembre, 2017 )

Passe,passe le temps

  1. Passe, passe la jeunesse,
    Prémices de la vieillesse,
    Les souvenirs se bousculent,
    Quand arrive le crépuscule.
  2. Passe, passe le temps,
    Embuches et conflits latents,
    Heureux, les jours de kermesses,
    Le dimanche, curé et vin de messe.
  3. Passe, passe le temps,
    Celui des bons moments,
    Celui des premiers soucis,
    Apprentissage de la vie.
  4. Passe, passe le temps,
    Bougies en tremblement,
    Annonce d’un âge plus serein,
    Regrets de discordes sans fin.
  5. La vie cadeau universel,
    Il suffit d’une étoile qui étincelle
    Cette vie, qui peut être si belle,
    Loin de toutes querelles,.
  6. Ainsi va la vie
    charlesp
( 15 septembre, 2017 )

Visiteurs du désert

Cheveux au vent du désert,,

je parcours cette belle terre

Loin de la foule, en solitude,

de ces touristes en béatitude.

 

Découvrant la beauté des lieux,

Se prenant pour les fils de Dieu?

Ignorant même monsieur Monot?

Ils sont touristes, c’est leur crédo;

 

Et si loin des longues caravanes,

Snobant ces fumeurs de Havanes,

déguisés, en pauvres et  faux bédouins,

Posant pour les  photos , à tous les coins.

desert-merzouga

Retour au boulot, bitume et voitures,

direction cafétaria , séjour de brochures,

Les faux bédouins roulant en  covoiturage,

Ils ont cru voir le désert, c’était un mirage

 

Cheveux au vent, pas besoin de turban,

Je regarde de loin, j’écoute le silence;

Imaginez  sans touristes, un instant,

C’est un mirage , un monde sans violence;

 

Je vais au désert, approcher les faux bédouins,

Comme d’autres se rendent au bistrot du coin.

le désert est beau, pour qui sait le regarder,

L’habitant regarde, sourit pour la photo,

Il a raison , il y a quelques sous à glaner!

 

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 2 septembre, 2017 )

cheveux au vent

 

Elle est apparue, cheveux au vent,

Suis devenu son chevalier servant.

De tous ses rêves elle m’a enivré,

Et de sa flèche, m’a transpercé.

 

Elle sourit pour cacher ses larmes,

Des larmes vaincues sans armes.

Son sourire promoteur de sa force,

Cache ses secrets, derrière l’écorce.

 

Elle a quitté le vent, la pluie, son pays,

Devenue reine du désert,  loin de Neuilly,

Le désert, tant aimé, lui ouvre ses bras,

en son royaume, fabuleux Sahara.21317

 

Ainsi va la vie

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

( 30 août, 2017 )

Mon ami le turfiste

aux crayons de couleurs

aux crayons de couleurs

Je marche sur la piste,

Sur les pas du turfiste,

Mon ami le nordiste,

Ni gauchiste, ni artiste.

 

Au pmu, il était devenu roi,

Ses chevaux venus de Grosbois,

A la patronne, toujours, il sourit,

Lui réclamant son gain son pari.

 

Il a quitté son cher pays,

Ses potes  et  son Pouilly,

Pour découvrir Djerba,

Touché au cœur, il pleura.

 

Djerba lui a offert si belle vie,

Nouveaux potes et vrais amis.

Le soleil a remplacé Ourasi,

Et repartie la vie pour Papy.

 

Papy adore son ile, sa Djerba,

Son passé se conjugue au présent,

Ainsi va la vie , mon ami.

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

( 30 août, 2017 )

Le pécheur et les cons

 

Le pécheur et les cons !
Je marche le long de la plage,
J’admire ce chaud paysage,
La mer et le ciel, pour horizon.

Je pense, oui je pense aux bouffons,
Qui n’ont que la haine et la mort
Pour seules raisons, tristes sorts.

Il fait si bon vivre en cet endroit
Mes pas dans leurs pas, suis en effroi,
Je rencontre mon ami le pécheur.

Assis à même le sable il pleure,
Lui, le croyant, il ne comprend pas
Après tant de misères, tant de tracas.

Il ne veut plus voir tous ces bouffons,
Journées passées entre plage et poissons
Pas riche, il préfère la solitude aux cons.

Adossés à sa barque, la mer nous admirons
On ne se lasse pas de fixer l’horizon,
Il est midi, une belle daurade grillée
Sur la plage nous attend, mon ami sourit
Tranquille, les vagues comme seul bruit.

Ainsi va la vie
Charles en p LEVER SOLEIL ET PECHEURS

( 30 août, 2017 )

Tic tac,tic tac

 

Tic tac tic tac
J’écoute le temps qui passe,
Je pense, je vis, je m’prélasse.

Tic tac tic tac
J’imagine le temps passé,,
Je vois les pépés, les mémés
Assis prés de la cheminée.

Tic tac tic tac
Silence, ni radios, ni télés,
Juste le bruit du papier froissé,
Des flammes, sur le bois léché.

Tic tac tic tac
Pépé, mémé le dos vouté
Sur leurs bâtons, appuyés,
Au chaud prés du foyer
Ecoutent le temps passer.

Ti tac tic tac
Silence, y a l’ voisin qui se pointe,
Partie de cartes et ses feintes,
Un canon, du café, la goutte
La vie au compte gouttes.

Tic tac tic tac
Pas d’internet, pas de stress,
Un temps ou rien ne presse.
Tic tac tic tac

Ainsi va la vie
Charles en p CABANEFLEURS

( 29 août, 2017 )

L’automne en Picardie

IMGP1279

( 29 août, 2017 )

J’écris pour mon plaisir

J’écris pour mon plaisir
Sur la vie, le temps, les souvenirs,
J’aime les brèves de comptoirs
Les mots qui soignent les maux,
Les poètes amoureux des mots.

J’écris pour mon plaisir.
J’aime les conteurs, évocateurs
Les poètes donnent du bonheur,
La poésie est partout, images
Mots, paroles et personnages.

J’écris pour mon plaisir.
Ni poète ni artiste asservi
J’écris simplement la vie,
Nul besoin de reconnaissance
De la poésie, je suis en ignorance.

J’écris pour mon plaisir
Décrivant ma vie, mon aventure,
Celle-ci, passant de peinture
A l’écriture, de la ville au désert.

J’écris pour mon plaisir
Ainsi va la vie
Charles en p IMGP1279

( 29 août, 2017 )

J’entends le silence

Je parcours la ville, en grisaille
Passants tristes et sans gouaille,
Tout est droit, pas de marmaille.

Il pleut sur la ville et ses briques
Le désert m’attend, mirifique,
Je traverse les champs d’oliviers,
Le désert est là, oasis et greniers.

Plat pays dont je deviens comparse,
Au loin maisons blanches éparses,
J’entends le silence du désert brulant.

Berbères sur le sol assis et nonchalants
M’offrant leur sourire, le thé et le pain,
Loin de ma ville de briques, au lointain.

Sous la tente berbère, la nuit sera bonne
Je suis un bédouin, je pars pour Babylone.
Au bout du monde, sublime coucher de soleil
Ebahi je suis, par tant et tant de merveilles.

Je peux dormir, la tète dans les étoiles
Avec pour abri, rien qu’une tente de toile,
La beauté des paysages me laisse pantois
Pays si beau, si grand, j’en suis le roi.

Ainsi va la vie
Charles en p 21317

( 29 août, 2017 )

Les flots bleus

 

Les flots bleus de ses yeux
Plongent dans l’océan bleu,
Telle une sirène, jaillissante
De cette mer éblouissante.

La nuit, loin des youyous
Qu’il est doux, le clapotis
Des vagues, douce nuit,
Place aux rêves fous.

Les flots à nouveau,
Livrent le bleu de l’eau,
Pécheurs au boulot
Sur la mer et ses rouleaux.

Je l’aperçois là-bas la sirène
Sortant des flots, la reine,
De cette mer, embellissant
La vie de l’homme vieillissant.

Ainsi va la vie
Charles en p

ashfrat

ashfrat

 

( 29 août, 2017 )

Le soleil brille, j’mfais pas de bile

Il fait beau, il fait chaud
Le soleil brille, EAU
Y a pas d’escargots
Je m’fait pas de bile.

J’adore les poètes
Faut un dico,
Sinon mal à la tète
Compliqués leurs mots.

J’adore les artistes
Peintres ou écrivains,
Les joyeux, les tristes
Pas les contemporains.

Les rois de l’abstrait
Des mots tarabiscotés,
Ils en ont sous l’béret
Réservés aux initiés.

Une toile bleue de Klein
Mon cerveau pige pas
De même pour les mots.
Renaud, beau, vrai, Païen.
Ma p’tite tète comprend.

Les poètes contemporains
Et mots d’un autre temps
Ma p’tite tète, pige rien.,

C’est pas non plus la Pléiade
J’préfère Renaud
Et son Grand corps malade
De pastis et de maux.

P’téte, simplement
Que j’suis pas au niveau,
Mais suis content
Compliqué, mais content.

Et pis les intellos je vous ……

Ainsi va la vie
Charles très content
J’ai oublié mon p !!!

( 27 août, 2017 )

Dis moi Pierrot

Dis moi  Pierrot on va ou !

Dans c’ monde de fous,

T’es rien si t’as pas d’sous,

Ta route  s’ra dans le flou.

 

Dis moi Pierrot, on va ou !

j’marche dans la gadoue,

j’ai pas d’beaux habits,

J’suis un p’tit gabarit.

 

Dis mois Pierrot, on va ou !

j’ai peur des chiens loups,

J’ai grandi avec Pépère,

Il m’ filé les bons  repères.

 

Dis moi Pierrot, j’ai compris !

Veux pas être l’premier commis,

Faut que j’ bosse encore à l’école,

Et rêver , en écoutant mes idoles.

 

Ainsi va à la vie60798_612700862107874_1532376546_nportait a faire

Charlesp

 

 

 

 

 

 

 

( 27 août, 2017 )

Portrait par ashraft peintre de Djerba

ashfrat

ashfratPORTRAIT

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